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Révélations : Jésus était Jules César !

Publié par wikistrike.com sur 10 Juillet 2013, 14:35pm

Catégories : #Religion - pensées

 

 

Révélations : Jésus était Jules César !

 

 

Une enquête sur l'origine du Christianisme

  

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Jules César, fils de Vénus et fondateur de l'empire romain, a été élevé après sa mort tragique au statut de dieu de l'empire : Divus Julius. Son culte disparaît quand le christianisme surgit. Jésus Christ, fils de Dieu et auteur du christianisme, paraît subitement au deuxième siècle avec son culte. Aucun historien ne fait état de son existence, qui reste à ce jour douteuse, avant cette période. 

Une figure historique sans culte, un culte sans figure historique, une asymétrie complémentaire frappante. 

Jésus serait-il la forme sous laquelle l'histoire nous a transmis Divus Julius ? 

L'Évangile se rapporterait-il à la vie de César comme les églises chrétiennes aux anciens temples sur les fondements desquels elles ont été bâties ? 

Les erreurs des copistes et l'évolution de l'iconographie sont détectés et visualisés ; l'Évangile se révèle être l'histoire de la guerre civile romaine, une mutation desHistoriae d'Asinius Pollion. 

La question traitée est la suivante : 

Jésus est-il Divus Julius ? (Jésus est-il Divus Julius, le César déifié, tel que la tradition nous l'a transmis ? 

A - Les images que l'iconographie de César nous présente ne recouvrent pas l'image que nous nous faisons de lui. 

Dans notre tête Jules César est un guerrier et un dictateur. Sur ses représentations authentiques cependant (statues et monnaies) on voit surtout apparaître l'aspect de la clémence, la proverbiale clementia Caesaris. Surtout la tête de statue conservée au Musée Torlonia présente étonnamment les traits et l'expression de Jésus dans une pietà. Même la couronne qu'il porte, le plus souvent la couronne de chêne du Soter, correspond par sa forme et sa signification à la couronne d'épines du Sauveur.

B - La vie de Jésus suit d'une façon frappante le fil de celle de César. 

Tous les deux commencent leur carrière dans un pays du nord : César en Gaule, Jésus en Galilée; ils ont tous les deux un fleuve fatal à traverser : le Rubicon et le Jourdain ; tous les deux entrent immédiatement après dans une ville : à Corfinium et à Capharnaum ; César trouve Corfinium occupée par un pompéien, Jésus trouve à Capharnaum un possédé d'un esprit immonde. On reconnait des parallèles tout aussi bien dans la structure que dans les noms : Gallia = Galilaia ; Corfinium =Cafarnaum ; occupé = possédé (les deux se disent en latin par le même mot :obsessus). Si on poursuit la comparaison on voit que les parallèles restent constants (à la prochaine occupation, voire au prochain siège, on retrouve le prochain possédé, etc.). 

C - Les personnages de l'histoire de César et leurs pendants dans celle de Jésus se correspondent, structurellement et dans leurs noms - Il en va de même des lieux. 

Jules César et Jésus Christ
© Inconnu


Les personnages et leurs acteurs


César : Jésus 
Pompée : (Jean) le Baptiste 
Antoine : Simon 
Lepidus : Pierre 
(Decimus) Junius (Brutus) : Judas 
(Marcus Junius) Brutus : Barabbas 
Octavien (Auguste) : Jean (le disciple) 
Nicomèdes : Nicodème 
Cléopâtre : la Madeleine 
Longinus : Longin 
Lepidus : Pilate 
(Julia, veuve de) Marius : Marie 
le sénat : le synèdre 
Gaule : Galilée 
Rubicon : Jordanie 
Corfinium : Capharnaum 
Rome : Jérusalem 
Itali/Ionie : Judée


On reconnaît que les personnages et les lieux ont sur les deux tableaux la même fonction : 

  • Pompeius tient politiquement à baptême César et entre ensuite en concurrence avec lui - il en va de même entre le Baptiste et Jésus ;
  • Antoine et Lepidus deviennent les successeurs de César, l'un comme flamen Divi Iulii, le grand prêtre du César déifié, l'autre comme pontifex maximus - il en va de même pour Simon et Pierre par rapport à Jésus (lesquels finissent par se fondre en une seule personne : Simon Pierre) ;
  • Decimus Junius Brutus est le traître de César - comme Judas l'est de Jésus ;
  • l'autre Brutus est l'assassin de César - et Barabbas est un assassin ;
  • Octavien est le jeune César, son fils adoptif posthume - Jean est adopté sous la croix ;
  • à Nicomèdes de Bithynie on attribuait des rencontres nocturnes avec César - comme à Nicodème de Béthanie avec Jésus ;
  • Cléopâtre a un rapport particulier avec César - comme la Madeleine avec Jésus ;
  • Iulia, veuve de Marius et tante de César a auprès de celui-ci la même fonction que la première Marie auprès de Jésus ;
  • le sénat est l'ennemi de César - comme le sanhédrin est le satan de Jésus ;
  • la Gaule est le pays du nord d'où César arrive au commencement de la guerre civile - on retrouve Jésus en Galilée, au nord également, au début de son activité publique ;
  • Corfinium est la première ville que prend César - Cafarnaum est la première ville dans laquelle entre Jésus ;
  • Rome est la capitale, où César d'abord triomphe pour y être ensuite assassiné - Jérusalem est le pendant pour Jésus, il y a d'abord sa fête des rameaux et ensuite sa passion.

On constate aussi que les noms correspondent de manière frappante dans l'écriture et/ou phonétiquement, comme par exemple Gallia et GalilaiaCorfinium etCafarnaum, (Iulia) Mària et MarìaNikomedes (de Bithynia) et Nikodemus (deBethania), etc., pour d'autres la ressemblance est plus ou moins voilée, et cependant presque toujours reconnaissable : Junius (Brutus) et JudasBrutus et Barabbas,sénat et satan, etc., ou encore ROMA et HieROsolyMAAntonius et Simona (lecture spéculaire, de droite à gauche, comme de l'araméen), etc. 

D - Tous les bons mots de César se retrouvent dans l'Évangile à l'endroit structurellement correspondant. 

Le plus souvent mot à mot, parfois avec de légères méprises :

  • « Ceux qui ne sont d'aucun côté sont de mon côté » on le retrouve comme « Qui n'est pas contre nous est avec nous » ;
  • « Je ne suis pas Roi, je suis César » comme « Nous n'avons d'autre roi que César » ;
  • « La meilleure mort est la mort subite » comme « Ce que tu dois faire (c'est à dire me conduire à la mort), fais-le vite » ;
  • « Les aurais-je sauvés pour qu'ils me conduisent à la perdition ? » comme « Il a sauvé les autres et ne sait se sauver lui-même ».

Seulement dans deux cas les modifications, tout en restant minimes, changent le sens :

  • « Alea iacta est(o) », le dé est (soit) jeté, devient « en jetant (les filets), car ils étaient pêcheurs » (confusion du lat. alea, dé, avec le gr. (h)aleeis, pêcheurs) - la pêche miraculeuse ;
  • « veni vidi vici », je suis venu, j'ai vu et j'ai vaincu, comme « je suis venu, je me suis lavé et j'ai vu » (confusion de enikisaj'ai vaincu, et enipsaje me suis lavé) - la guérison d'un aveugle !

Quelle suite dans les idées ! Les victoires miraculeuses de César deviennent les victorieux miracles de Jésus. 

Jules César Jesus Christ
© Inconnu

Selon le même procédé les confrontations de César avec les divers CaeciliiClaudiiet Metelli se transforment en guérisons d'aveugles (lat. caecilius = aveugle), boîteux(lat. claudius = claudicant) et mutilé (comme si metellus venait de mutilus). 

On ne peut que penser à des altérations cumulées au cours des copies successives écrites à la main tout au long des siècles : l'Évangile serait donc issu du récit de la guerre civile romaine, d'abord par la somme des erreurs des copistes, et ensuite par une rédaction « logique » finale du texte. 

Ce diagnostic est confirmé par d'autres observations, par exemple la suivante : 

E - La liturgie Pascale ne suit pas le récit évangélique mais le rituel des funérailles de César. 

(Comme l'a montré Ethelbert Stauffer, cf. Jerusalem und Rom im Zeitalter Jesu Christi, Berne 1957, p. 21.) 

En particulier ce qui manque dans le récit évangélique de la passion c'est le feu, qui joue jusqu'à nos jours un rôle central dans la vigile de Pâques, comme jadis dans la crémation de César. Mais la disparition du feu dans l'évangile a laissé des traces : laPYRA est devenue la MYRA, le bûcher s'est changé en myrrhe (qui est donnée à Jésus, mélangée au vin et au vinaigre). 

Conséquemment le tropée, cette croix de victoire sur laquelle auraient dû être fixée la cuirasse et les armes du Vercingétorix vaincu et où au contraire le génie d'Antoine avait fait suspendre et montrer au peuple le simulacre en cire du corps martyrisé de César dévoilé de sa toge ensanglantée, est vu comme une croix, à laquelle Jésus est lui-même cloué, tandis que la correspondance de la date de la mort - ides de mars et 15 nizan, respectivement - nous donne une confirmation chronologique ultérieure. 

Conclusion - Quoi que l'on compare, on retrouve constamment les mêmes structures et séquences, les différences se réduisent à de minuscules confusions de lettres. Ce qui change c'est la perception. 

Toutes ces coïncidences (dans le livre paru en allemand on trouve un synoptiquecomplet des biographies de César comparées à l'Évangile de Marc, dans les conférences que je suis amené à donner sont illustrées quelques perles parmi les méprises et mutations les plus frappantes ou cocasses ; l'iconographie examinée montre que les traits et motifs les plus typiques de Jésus - comme l'expression du visage (pietà), la couronne d'épines, les cheveux longs, la barbe, l'habit, la crosse, l'auréole, la croix dans toutes ses variations, la résurrection, la montée au ciel, etc. - ont déjà pris forme dans les monnaies frappées par ou pour César et sont développés ultérieurement dans celles d'Antoine et d'Octavien Auguste), toutes ces concomitances donc, ne peuvent pas être attribuées au seul hasard et exigent une explication. La plus plausible est la suivante : 

Le culte de Jésus est le culte du Divus Julius tel qu'il s'est formé et transformé au cours des siècles dans les colonies des vétérans déduites dans la partie orientale de l'Empire. 

C'est dans cette région que la compénétration des langues, le latin des colonies romaines cédant progressivement par le contact du grec du milieu ambiant (et avec le substrat araméen surgissant occasionnellement ça et là) fournit l'humus approprié à tous ces malentendus. 

JesusJulius
© Inconnu

Le renversement politique qui se produisit avec Vespasien et Titus après la guerre de Judée et la nécessité qui en résulta d'intégrer les juifs dans l'empire, porta à développer un culte et des textes à l'usage des Juifs : Divus Julius devint le messie que ceux-ci avaient attendu. Les citations de la Bible judaïque qu'on y rajouta et qui remplacèrent celles des auteurs classiques, aida à faire paraître comme une histoire juive la plus romaine des histoires. 

Conclusion - L'Évangile originaire n'est donc rien d'autre que les Historiae d'Asinius Pollion, qui se révèlent être non seulement la base pour les œuvres des historiens qui ont écrit après lui (en particulier Appien et Plutarque) mais aussi la forme première du texte liturgique utilisé dans le culte du Divus Julius pratiqué dans ses temples, les caesarea, disséminés dans tout l'empire. Cette version populaire ancrée dans la vie quotidienne et religieuse des peuples, transformée dans le culte et déformée dans le processus de tradition et de traduction - traduttore traditore - est devenue notre évangile, en premier lieu celui de Marc. Ce que l'Eglise avait toujours dit, à savoir que l'évangile de Marc avait été écrit à Rome, en latin, 12 ans après le départ du seigneur, est confirmé d'une manière éclatante. 

Conséquences - La querelle séculaire, à savoir si l'évangile est un texte d'histoire ou de la littérature, un texte transmis ou rédigé, est ramenée à une base objective et vérifiable, et se conclut de ce fait. 

La question de savoir si Jésus est une figure historique ou non, est résolue : Jésus est Divus Julius tel que l'histoire nous l'a transmis




Préface à Jesus was Caesar 

Jesus was Caesar Coverbook Carotta
© Inconnu


La lecture du livre de Francesco Carotta m'a fasciné comme l'aurait fait un roman qui conduit pas à pas l'esprit du lecteur vers la solution d'une obscure intrigue. J'ai ressenti cet acheminement comme un souffle libérateur et hilarant qui balayait progressivement préjudices et idées reçues. Mais si cette poussée vers mon illumination réussissait, par delà même la contribution des présupposés méthodologiques de l'auteur concernant la philologie, la psychologie sociale, l'ethnologie et la connexion de l'histoire politique avec la théologie, c'était parce que celui-ci avait eu l'audace d'attaquer les mots mêmes des évangiles pour jalonner leur envers: non pas simplement leur histoire mais surtout la dynamique irrésistible de leur dislocation. 

Non pas que Saussure ne m'avait pas préparé, en théorie, à ce choc: ce linguiste, qui avait beaucoup travaillé sur les anagrammes et qui avait bien préconisé ce qui peut arriver à une tradition lors de sa transmission, écrit dans une de ses notes: « Imaginer qu'une légende commence par un sens, a eu depuis sa première origine le sens qu'elle a, ou plutôt imaginer qu'elle n'a pas pu avoir un sens absolument quelconque, est une opération qui me dépasse ». 

C'est le contraire de ce que les savants ont fait des textes issus des traditions orales, en superposant à la logique et économie des productions orales leur vision identitaire de l'édition des textes écrits. C'est le cas de la tradition orale homérique, où les variations, toutes naturelles dans chaque récitation orale de chaque aède, sont ramenées à un seul texte invariable, supposé authentique. C'est le cas aussi, d'après l'hypothèse de travail du livre, d'un texte hellénistique provenant d'une certaine tradition manuscrite, comme l'Évangile de Marc, dont l'origine latine ne pourrait pas concorder avec la conception d'un texte transmis une fois pour toutes par la divinité. En fait, philologie et théologie trouvent ici leurs limites et leur point de départ communs : la vérité du sens, qu'il soit de l'ordre de la mythologie ou de la révélation religieuse, ne peut être garantie que dans l'univers clos d'une écriture surveillée.Scripta manent... 

La présentation de M. Carotta a l'avantage de reconnaître l'importance majeure des dislocations et glissements d'une forme à l'autre et d'un sens à l'autre lors de la transmission d'un texte ancien, oral ou écrit. La faille entrouverte par les défaillances techniques des moyens de transmission orale ont permis par exemple aux cours princières de l'Ionie du huitième siècle av. J.C. de s'approprier l'antique poésie orale mycénienne pour en faire ces poèmes homériques qui glorifient les ancêtres des princes et même la colonisation de l'Ionie ; les défaillances dans la transmission des textes manuscrits auraient permis à certains groupes dominants à l'Orient au temps de l'Imperium Romanum de faire du culte de César une religion judaïsante et hellénisante. 

Or, M. Carotta démontre que ce processus ne peut avoir lieu que sur un fond de jeu de mots, de lapsus et de malentendus mélangés. C'est le même processus qui crée les argots de groupes sociaux particuliers, mais aussi nos propres idiolectes et qui, plus largement, fait évoluer les langues au cours du temps. De ce point de vue, l'étymologie (qui signifie l'« origine véritable ») n'est que la recherche des fautes, conscientes ou inconscientes, des locuteurs qui ont altéré en premier lieu la forme et/ou le sens des mots. On peut se demander à partir de ce livre s'il ne serait pas plus intéressant, au lieu d'aller à rebours, vers une origine quelconque des mots, d'illustrer les processus de leurs déformation et refonte opérés par les locuteurs encore et encore dans le temps qui court. 

Et en tout état de cause, le livre de M. Carotta, s'il se présente comme une recherche des « vrais » Évangiles, il produit à nos yeux une série de jeux de mots et malentendus géniteurs d'un texte autre, d'un texte d'une origine quelconque (par rapport à l'output). Ce dernier est issu, bien entendu, d'une « fausse » conviction, qui, en démolissant ses appuis philologiques, annule son essence théologique; or, on constate, d'après les reconstitutions de l'auteur, que même là (et surtout là ?), où comme chez Marc, il peut s'agir du passage d'une langue à une autre et non seulement d'une époque à l'autre, les voies empruntées par les auteurs et copistes restent celles de l'évolution de tout parler; que la vie de la langue orale se faufile entre les mots du texte pour leur fournir un sens et une interrogation tous neufs à poser aux exégètes. 

Fotis Kavoukopoulos 




Essai - La coïncidence entre Brutus et Judas 
Une bombe sous le christianisme 
de Thomas von der Dunk 

Vrij Nederland (Pays-Bas Libres) - 6 avril 2002 - numero 14 de Republiek der Letteren (la République des Lettres) - S.66 - 69


Les semaines passées étaient sous le signe du récit de Pâques. Mais est-ce que la passion du Christ fut vraiment celle du fils de Dieu ? Jésus fut-il peut-être le même que Jules César ? Francesco Carotta le rend plausible. 

Il y a une série de thèmes lourdement hypothéqués qui concernent l'antiquité, sur lesquels historiens et profanes passionnés s'empoignent depuis toujours : la Troie d'Homère, la localisation d'Itaque, le linéaire A de Crète, l'existence de l'Atlantide et l'origine des Étrusques. Et: l'historicité de Jésus Christ. Quand on aborde ces sujets, les érudits se retranchent chacun dans ses propres lignes de défense, d'où plus aucun vrai contact avec l'autre camp n'est possible. En pariant sur une certaine conception d'entières réputations scientifiques se sont ruinées. 

War Jesus Caesar ? Jésus fut-il effectivement le même que Jules César ? Derrière ce titre déconcertant et provocant se cache une étude élaborée et richement documentée du philosophe et linguiste italien Francesco Carotta. Si ce livre ne devait contenir qu'un seul petit noyeau de vérité, il place une bombe sous le christianisme bimillénaire. 

En laissant de côté les vrais croyants qui prennent la parole de l'évangile pour absolue, depuis qu' Ernest Renan en 1862 dans sa Vie de Jésus mit publiquement en doute la divinité du Christ, il reste aux philologues, historiens et théologues suffisamment de matériel de discussion pour continuer à être fondamentalement en désaccord les uns avec les autres. Mais s'il arrive un outsider avec une théorie apparemment encore plus farfelue, alors tous les savants qui n'ont pas eu eux-mêmes cette idée-là, serrent les rangs, c'est humain. Car, si cela est vrai, alors des dizaines d'années de leur travail s'en vont dans la corbeille à papier. 

Jésus Christ était-il Jules César ? J.C. = J.C. ? En précisant l'orientation de l'exposé de Carotta plus que le titre ne le fait : est-ce que le christianisme ne fut qu'une forme muée, une copie mal entendue et erronée du culte du Divus Julius, du Jules César déifié après sa mort ? Le récit de la passion se refait-il à une version estropiée de la biographie de César sur les derniers jours du dictateur et Pontifex Maximus, grand pontife de Rome, connu par sa clémence et célébré comme le bienfaiteur du peuple ? Ça peut paraître complètement fou. Et cependant Carotta présente de nombreuses preuves de la thèse qu'il avance. Et même si toutes ne peuvent pas convaincre directement et beaucoup de ses assertions font surgir d'autres questions, il est somme toute en mesure de rendre plausible qu'il en a été ainsi, et qu'ainsi cela s'est déroulé. Plus loin on ne peut pas aller à ce stade. Une thèse révolutionnaire mérite d'être vérifiée par des examens approfondis. 

La démonstration de Carotta s'appuie par ailleurs largement sur une argumentation philologique, sur laquelle un jugement équilibré n'est possible qu'à des spécialistes connaissant le latin, le grec, le syrien et l'araméen. Son examen est fourré de comparaisons entre citations tirées des quatre évangiles et des descriptions contemporaines de la vie de César. Le noyau en étant qu'il s'agit de compréhensibles fautes de traduction et transcription, d'erreurs logiques et d'interprétation dues aux copistes, aux évangélistes et à ceux qui les ont précédé. Dans la supposition de Carotta ceux-ci ne dominaient pas au même degré toutes les langues concernées. C'est pourquoi ils avaient la tendance à confondre un mot d'une langue étrangère qui leur était peu connu avec un autre mieux connu dans la même langue, ou même avec un mot semblable dans leur propre langue. Des faits concrets pouvaient ainsi facilement être pris au sens métaphorique, et vice-versa. 

De plus on écrivait en ce temps là sans ponctuation et tout en majuscules, en différents alphabets, sans espacement, avec abréviations et sans accents, tandis que l'orthographe et la direction de lecture variaient. Autant d'occasions pour ultérieures erreurs. C'est ainsi qu'il pouvait se passer facilement que des noms romains qui expriment en même temps des propriétés, pouvaient être pris pour les propriétés elles mêmes, dès que la mémoire des personnages historiques sous-tendus était perdue. Pensons à une phrase de l'époque actuelle prise d'un journal, telle que « een blik in de politieke keuken van premier Kok op het Catshuis », « un regard dans la cuisine politique du premier (ministre) Kok au Catshuis ». Dans cent ans un étranger qui ne connaîtrait que mal le français et le néerlandais, en confondant politique et politesse, et prenant « Kok » littéralement pour un « cuisinier », pourra comprendre cette même phrase comme « un aperçu de la cuisine raffinée du chef du Catshuis ». (Et peut-être qu'avec le temps cela deviendra vraiment une activité relaxante). 

Tout historien à qui il est arrivé d'avoir à déchiffrer des gribouillis presque illisibles écrits dans une langue étrangère et trouvés dans des archives, sait comme il est facile de se tromper - et ceux qui écrivirent les évangiles n'étaient certainement pas des historiens de formation. Or il se trouve que parmi les personnes que César eu d'abord à combattre et qui furent par la suites guéries de leurs erreurs politiques, il y en ait eu plusieurs qui portaient de tels noms ambigus. MetellusClaudiusCaecilius- le manchot (mutilé), le boiteux (claudicant), l'aveugle (le frappé de cécité) : voilà les nombreux infirmes, qu'après quelques métamorphoses furent guéris (physiquement) par Jésus. 

Ce que Carotta fait valoir en outre dans le domaine de l'histoire de la culture, est tout aussi remarquable. Beaucoup est basé sur une évidence circonstancielle, mais cela a une tel volume que ça ne peut pas être mis au compte du pur hasard. Ainsi par exemple les symbolismes utilisés sont strictement apparentés. Et il y a une longue chaîne de noms de lieux et de personnes très proches les uns des autres, qui jouent le même rôle tout aussi bien chez César que chez le Christ. Leur vie et leur mort présentent une longue série de parallèles, y compris la trahison de la part d'un disciple (Judas comme nouveau Brutus), où les vicissitudes du Christ peuvent être interprétées comme la traduction symbolique et dépoliticisée de celles de César. 

L'exposition de Carotta exige en tout cas une critique sérieuse et une éventuelle réfutation. On pourrait par exemple contrôler s'il ne met pas sciemment de côté les aspects qui n'arrangent pas son interprétation, une tendance notoire des « outsiders » qui cherchent à arrondir leur « solution » de vieilles énigmes. En aucun cas cependant son travail ne peut être écarté comme si c'était l'œuvre d'un rêveur, d'un nouveau Erich von Däniken. Pour cela il est beaucoup trop basé sur des études approfondies dans divers domaines spécialisés, y compris celui linguistique. Chez Carotta les dieux ne sont pas des cosmonautes, mais tout simplement le Messie que la chrétienté adore depuis deux mille ans n'est pas un quelconque juif de Palestine, mais le clone bâtard d'un romain tout puissant. Au Vatican et à Staphorst [NB : Staphorst, fief des protestants hollandais] ils se sont seulement choisi la fausse figure du Sauveur - c'est-à-dire une fictive. 

Ce qui est relevant c'est que la vie de César nous est connue dans les détails, mais qu'il n'y a pas de miracle. Tandis que pour le Christ c'est exactement le contraire. Pour Carotta une raison pour assumer qu'il s'agit là de deux moitiés spéculaires d'une seule biographie. Jésus en effet n'est nommé dans aucune source historique antérieure aux évangiles. L'évangile le plus ancien, celui de Marc, on le date généralement peu après l'année 70. Sa version canonique est écrite en grec, cependant de nombreux latinismes ont fait penser qu'il ait été traduit du latin. Un hasard ? 

Il est en outre indubitable que le culte du dieu Julius était très populaire, dans l'orient de l'empire particulièrement, surtout auprès de ses soldats et de leurs descendants. De ce culte à partir du troisième quart du premier siècle on n'a plus de nouvelles, sans que sa disparition ne soit remarquée par les historiographes de l'époque. C'est juste à ce moment-là que dans les sources une nouvelle secte fait subitement son apparition. Initialement elle ne fut pas appelée christiani mais chrestiani (ainsi Tacitus) - Christos signifie en grec « l'Oint », Chrêstos « le Bon » - une épithète attribuée officiellement au dieu César et inscrite sur les piédestaux de ses statues cultuelles. Un hasard ? Une confusion d'écriture ou une symbiose est vite arrivée quand en Palestine d'autres idées dérivées du judaïsme et concernant un Messie se mêlent à la religion du Divus Julius importée de Rome. 

Tout aussi bien les romains que les juifs écrivaient traditionnellement sur des rouleaux. César introduisit - comme innovation technologique teintée d'idéologie - le codex, beaucoup plus pratique constitué de feuilles de papyrus reliées, mais la tradition des rouleaux survécut encore longtemps. On sait que les évangiles, contrairement à une tradition juive invétérée, furent écrits directement sur codex, sur livre. Le livre devint ainsi rapidement le symbole même du christianisme : le même choix idéologique ou un hasard ? 

Divus Julius, sorte d'anti-dieu impérial, était populaire surtout parmi ceux qui se refusaient expressément à rendre les honneurs divines dues à l'empereur au pouvoir à ce moment-là - ce qui valut aussi pour le chrétiens. Un hasard ? Beaucoup de lieux de culte du Divus Julius dans les villes fondées par César ou en son nom sont subitement transformés en églises du Sauveur, et les temples de Vénus dans les même villes dans les premières églises de la Vierge : un hasard ? César se considérait fils de Vénus, et quand lui-même fut fait dieu, Vénus devint par là-même mère de dieu. Une spéculation ? Certainement, cependant faute de sources abondantes, sans spéculation - pourvu naturellement qu'elles soient fondées sur des argumentations sensées - un historien de l'antiquité ne saurait guère avancer. 

En prenant Marc comme point de départ, l'auteur parvient en effet directement à un nombre impressionnant de conclusions concernant le récit de la passion. Les trois autres évangélistes jouent un rôle sensiblement moins important puisque leurs textes - et là-dessus presque tout le monde est d'accord - sont plus récents et donc considérés moins authentiques. Marc avait reporté seulement ce qu'il avait entendu dire au fur et à mesure, avec toutes les contradictions et imprécisions qui en suivaient. Avec Matthieu et Luc on peut par contre parler d'une œuvre de rédaction, de complément et d'interprétation, et pour Jean cela vaut encore plus. Jean est incontestablement considéré le plus jeune des quatre. Il se distingue surtout comme propagandiste et romancier, qui par amour de l'effet veut rendre l'histoire plus belle, sensationnelle et logique de ce qu'elle est. 

Carotta n'y va pas par quatre chemins : la crucifixion n'en était pas une. Dans Marc on ne peut lire cela nulle part de manière explicite - voilà la conclusion de l'étude soignée du texte grec qui nous a été transmis. L'auteur fait justement valoir que nous avons la tendance à voir ce que nous savons, et non à savoir ce que nous voyons. Ce qui signifie : la représentation des choses qui nous est familière concernant des événements particuliers, nous induit inconsciemment à la reconnaître automatiquement dans une description de ces mêmes événements, c'est-à-dire qu'en lisant nous mettons dans les textes plus que ce qu'ils ne contiennent. Dans notre cas - le mot grec stauroô que Marc utilise, que l'on traduit avec « crucifier », signifie, fait remarquer Carotta, littéralement quelque chose de complètement différent : disposer des poteaux et des lattes. Naturellement, en suivant une tradition préconçue, on peut avec beaucoup de bonne volonté prendre cela comme une description de la « crucifixion », mais ce n'est pas obligatoire. Le mot grec utilisé ici, compte tenu de l'ensemble de la situation, semble plutôt indiquer l'empilement du bois autour d'un mort - pour un bûcher. 

Avant que quelqu'un ne pense que Carotta fasse brûler vivant Jésus, disons tout de suite que d'après l'auteur « Jésus » à ce moment-là était déjà mort depuis longtemps. Ce qui frappe chez Marc c'est que Jésus ne dit plus un seul mot depuis sa capture sur le Gethsémani le 15 du mois de nizan. Bien sûr, chez Jean, de grands monologues s'ensuivent jusque sur la croix, mais rien de cela selon le premier évangéliste. Devant les scribes juifs, Jésus, connu par son éloquence - « au commencement était la parole » - ne répond plus rien, quelle que soit la question, sauf un insignifiant « c'est toi qui le dit ». L'audace conclusion de Carotta : à ce moment-là « Jésus » n'était déjà plus en vie - et précisément depuis le moment de sa « capture ». La scène dans le Gethsémani, accompagnée comme par hasard par une passe d'armes et des blessures, correspondrait à l'assassinat de César le 15 (!) mars de l'année 44 av. J.-C. Et ce qui suit dans les évangiles serait une reproduction du procès posthume (!) avec subséquente crémation du corps, comme amplement décrit par Appien, Suètone et Dion Cassius. Les scribes sont là les sénateurs :patres conscripti, comme il était écrit en latin. La source d'un ultérieur malentendu ? Chez Marc il n'est par la suite plus question nulle part que Jésus marche par lui-même sur ses propres jambes. Il est toujours « mené », « conduit », et finalement « porté » sur le Golgotha. Cela peut se faire en principe, comme partie d'une certaine cérémonie, tout aussi bien avec un mort. 

Remarquable dans ce contexte : sur la fin le corps de César est porté sur le Capitol.Capitolium signifie en latin classique « lieu du crâne » - exactement commeGolgotha. On sait que parmi les éléments qui frappèrent le plus pendant la crémation publique de César, il y eut une grande croix (tropée), qui était placée auprès de la civière et sur laquelle était fixée une figure en cire du César divinisé. En même temps, conformément à la coutume romaine, un acteur - portant un masque du défunt devant la face - prononça au nom du défunt quelques phrases significatives. Nous avons ici les premiers « antécédents » des derniers mots de Jésus sur la croix.

Comment est-il possible qu'une histoire qui se déroule à Rome puisse être transférée si facilement en Palestine ? Cela est dû au fait que dans le récit romain de la dernière période de la vie de César, les lieux et les personnes sont presque toujours exprimés en termes généraux : non pas Rome, mais « la ville », non pas César, mais « le sauveur », le « grand prêtre », « Lui », ou encore - « le fils de Dieu ». « Synédrion », comme on appelle le collège des scribes, était un terme grec habituellement utilisé pour indiquer le sénat romain. Et les romains étaient partout. 

Les seuls qui sont expressément nommés, ce sont les juifs : eux en effet étaient présents à Rome aussi. Mais dans un rôle tout à fait différent de celui qu'ils ont dans le Nouveau Testament. Les couleurs sombres dans lesquelles ils sont peints dans ce dernier sont dus à Paul, qui, on le sait, a donné pratiquement sa forme au christianisme. Derrière Paul aussi se cache d'après Carotta un personnage historique, et sa thèse détaillée et bien étayée à ce propos n'en est pas moins sensationnelle. Qui veut savoir ce qu'il en est exactement, doit lire l'essai de Carotta. 




© Francesco Carotta, 1988 - 2005. La diffusion de ces textes est libre, sauf à des fins commerciales.

 

Pour ceux qui ne lisent pas l'Allemand : ce résumé est conçu pour donner d'un côté un aperçu du contenu du livre paru en allemand, de l'autre pour servir de fil conducteur pour la lecture en ce site : on peut le considérer comme une sorte d'indice qui renvoie par des « hyperlinks », chapitre par chapitre, à une autre version, plus détaillée et enrichie d'images. 

Divers articles ont été publiés en Allemagne en 1988, 1989 et 1991. 
Jesus was Caesar est paru en allemand en novembre 1999 - L'édition en langue anglaise est sortie en janvier 2005 chez Uitgeverij Aspekt, Holland, distribuée dans le monde par Gazelle Book Services Limited.

 

Source

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golem153 31/12/2013 11:18


Moi je pense que c'était plutôt le fils de César et Cléopatre (la grande prostitué) : Césarion.


Né en -44 après la fuite de Rome, désigné comme un roi par la "comète de César", il fuit l'Egypte avec une "nourice juive" Marie (la sainte ceinture = nourrice) en -30.


Il s'appelle alors Jean-Baptiste et devient le Christ lors de son baptême (comme chez les égyptiens) en 6 ap. JC lors du recenssement de Quirinus.


Là ça tourne vinaigre avec le gendre du grand prêtre Caiphe qui le traduit devant Anân ben Seth... Comme il n'y a plus d'autorité judiciaire en ses temps troublés et bien on le traduit devant le
Pilatus (chef militaire) : mise en croix à moins de 50 ans... Mais, il survit et Jean-Baptiste sera exécuté bien plus trad...


 

Gracefullassassin 29/12/2013 21:00


Face à ce type de blasphème les commentaires sont d'une hypocrisie xD rhalalalalalalalalalalalalalalalalalala


Pourquoi vous n'acceptez pas ce type d'article et d'hyspothèse?


 


HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA

Hocus pocus 17/08/2013 00:21


Hahahah, oui c'est ça, et mon Q c'est du poulet.

Dr DIASOLUKA 10/08/2013 13:54


Je n'ai pas encore lu l'article, mais rien que par le titre, j'entrevois deja le contenu.

Il faut savoir baliser ses elucubrations surtout dans des sujets hautement sensibles comme la religion.

Ce qu'il faut retenir, c'est qu'il y a des peches que Dieu ne pardconne pas.

Je ne sais pas dans quelle categorie se trouve votre heresie.

Reflechissez bien calmement, la nuit porte conseil, et au besoin resaisissez-vous le plus tot et demander pardon a Dieu, avant qu'il ne soit trop tard pour vous.

Laurent Franssen 28/07/2013 13:43


Toutes le religions racontent la meme histoire,
Et selon la personne qui ecrit le bouquin, ca se passe en 7 ou en 12.

Jsais pas pourquoi mais j'ai tendance a valider en 12... 

X 27/07/2013 15:42


Que de commentaires réactionnaires,nous sommes belle et bien fénimisés...la seul réaction intelligente vient de Hercobulus c'est triste à constater...Mais il est tout à fait pertinent de
constater les similitudes entre Osiris et la vie de Jésus.


Déja on peux constater l'abhération que représente la bible,ce ramaçis frelatés des évangiles qui elles mêmes sont des reliquats d'histoires de divers époques.


Si il y eu des moines coptes,s'il les antiques juifs sémites sont à la base des prêtes collecteurs d'impots fuyant l'Egypte,Si les Illuminatis perpétuent des rites et prêtrise émanant directement
de la culture Egyptienne,si les mérovingiens signalent leurs lointaines appartenance aux lignés Royales Egyptienne....trop de choses convergent vers l'Egypte et même le peuple sumérien.


je respecte les vertues morales véhiculés par les religions mais faut bien se rendre compte du téléphone arabe,de l'origine commune des langues en suméro akkadien (emmeta)...ceci fit,plus besoin
de réations émotionelles pour une virgule,une burka,ou une cironcision,ce n'est que du folklore sur lequel s'aglutine  les esprits égarés,qui cherchent en sens,une profondeur dans la
vie...c'est un peu comme être un poisson qui vois dieux dans des caillasses du fond de l'aquarium,alors que dieux est l'eau même dans lequel il baigne....les religieux ferment le poings sur des
textes,alors que la religions devraient la leur ouvrir afin que dieu s'y place.  de nos jours même dieux est mal compris,ils voient ca comme un vieux mec avec une barbes,dans les
nuages...alors que c'est un concept,les gens sont anti religions alors qu'ils sont les appôtres du materialisme.

Laurent Franssen 18/07/2013 17:44


lol,
toi t'es lucide sans doute , xD 

laura 18/07/2013 13:07


IVORGNE ! 

Laurent Franssen 18/07/2013 07:45


Allez les gars , les gates ,
Tout le monde danse pour construire le trone de l'Empereur !
J'y arriveras pas tout seul cette fois si !

http://www.youtube.com/watch?v=RIZdjT1472Y
Et Bonne Vie ! :-) 

Laurent Franssen 18/07/2013 07:37


A voir parce que c'est pas moins debile que ceci :

Humans Hidden history - http://www.youtube.com/watch?v=U8NNHmV3QPw
A voir parce que ca donne un bon eclairage sur les religions du livres :

http://www.youtube.com/watch?v=TQVb7AgExuc
A voir parce que ca donne une bonne idee de ce que l'on peut faire faire aux masses en manipulant a travers les religions :

http://www.youtube.com/watch?v=CUUkiL_tnSg
Bon amusement. Bonne reflexion sur ce peu de matiere a penser. 

Laurent Franssen 17/07/2013 20:09


BlueMan a tout compris.

 On peut aussi noter que Jesus serait mort a 33 ans , que l'on compte 33 dieux chez les hindous, 
66 chez les egyptiens qui font la separation entre une version bon-dieu et mauvais-dieu pour chaque "dieu" ( et ca ca embrouille tout le monde ) 
Ce qui nous donne un petit saut de puce vers le ying-yan.
Chez les hebreux on a aussi essayer de sortir de ce kazin mais ca a l'air de caller avec le fameux 666.

Bref , on retrouve a peu de chose pres les memes valeurs et la meme morales dans toutes les religions et philosophie, respect de son prochain, respect de la nature , etc.
Enfin, une fois qu'on a elager tout ce que les scribes et officiant ont rajoute pour se donner pouvoirs et privileges.

Comme disait qqn , l'important n'est pas la religion mais ce qu'on en fait. 

sa 17/07/2013 19:46


l antichrist nie le pere & le fils .

l'emmerdeur a dit : 16/07/2013 12:23


et les chiens etait des chat !

bud 13/07/2013 19:40


tout comme le savent les initiés... Obama et Ossama,, sont le meme hommme


mais ca c est une autre histoire

OTOOSAN 13/07/2013 11:45


Si mes souvenirs de mes études classiques sont bons, Jules César s'était prostitué lors de son adolescence, chez un homme politique dont j'ai oublié le nom,qu' en est il alors de jésus christ ??,
Jules César avait un " fils adoptif" (lol) avec une grande dague (relol), qu'en est il de jésus christ, c'est judas son "fils adoptif" ???

Madinina 12/07/2013 15:08


Un article qui rend a César ce qui est a César et a Dieu ce qui est a Dieu ?


Il a oublier :


- Dans les personnages et les acteurs qui est Dieu, Jules César père ou Zeus  ou Dieu est Dieu je m'y perd père paire sans père pas de repère oupsss désoler ca rimait tellement après je vais
prendre l'R


- Jules César a marcher sur Rome et Jésus a marcher sur l'eau.  (Je vais éviter Armstronsg a marcher sur la lune )


- Jules César a multiplier les conquetes et Jésus a multiplier les  petits pains et poissons ...


- 11 ont porter nom et titre de César,? 12 apotres suivent Jésus moint 1 traitre = 11. ca m'arrange bien le -1  ouf le compte est bon


Avis a la population :


Ap. Jule César : Au temple de César, uniquement au solstice de saint Jean, tu trouveras  peut-etre le trésor de Céasar plus grand que celui a trouver ensuite des templiers d'une
taille de 1000hct, regarde a l'ombre du chérubin accomplis 12 voutes plantaires puis découvre un mystère cachés sous le carnyx mais avant qu'il ne sonne , s'il sonne cours et
ne te retourne surtout pas et ne le touche pas avec la paume de ta main ou l'homme sera a nouveau chasser de sa derniere demeure tel la pomme tomber de l'arbre sur terre puis dévorer par les
vers et le serpent qui parle donc utilise la tunique antique biométrique pour te l'approprié ... et comme il nous faut rendre a César ce qui est a César a commencer par les
impots de sa génération a notre génération et a perpétuité, il ne te restera plus rien donc je ne prendrai pas la peine d'y aller non plus !


Ave César  !

OTOOSAN 12/07/2013 13:01


"... la vérité..." Ouai, que l' agneau se fait bouffer par le loup !!!

patte2jaduar 12/07/2013 00:14


Livre de vie de l'agneau.


Tout y est expliqué... Aurez vous le courage de reconnaître la vérité?

sim 11/07/2013 19:06


attention a ne pas tout confondre, tu dis "crétiens", mais ce n'est pas les chretiens qui ont fait cela, plus les catholiques


de plus tu oublie plusieurs choses: l'inquisition, les masacre de protestants qui sont eux aussi chrétiens.


ne met pas tout les oeufs dans le même pannier, ça n'a rien a voir.


le probleme n'est pas les religions en soit, mais ce que les gens en font.... a la base toute les religions sont pour la paix ect.. on connais tous la suite..

reficul 11/07/2013 18:33


@bigmook


la religion cretiene n'est pas une religion de resitence mais une religion d'opression


je vais te dire les genocide dont ton horible secte est responsable


deja pour naitre elle a du tuer les religion paiene alors que les paiens etait la avant ces salaud de cretiens mais ils ont choisit de ne pas etre anti paien jusque au bout la preuve il ont volé
les date du calendrier paiens pour les convertir au calandirer cretiens


pour se venger les viking ont ataqué les cretiens mais ils ont été exterminé et les cretiens ont fait croire que c'etait les viking qui avait comencé


une religion identique au crisitianimse (islam) est aparut ta secte est rentré en croisade contre les musulmans alors que le cristianisme et l'islam c'est la meme chose


mais une fois que il n'avait plus besoin des templier qui ont luté contre les musulmans ils ont tué les templier


ensuite les cretiens ont masacré les chatares la je sait que tu a une moins bonne image de ta secte


et ce qu'a fait ensuite ta secte c'est d'avoir tué& galilé qui disait que la terre est ronde pouer le seul motif que il avait raison


l'etape suivante a été de remplacer les habitant legitime de l'amerique (indiens) pour les remplacer par des cretiens


elle a ensuite aidé les nazi a rejoindre l'amerique du sud


benoit xvi a fait les jeunesses nazi


françois premier a apartenu a un groupe fashiste


et bein sur les curé sont en parti responsable de la pedophilie


le vatican esst donc la pire des secte et certain cretiens sont deux fois plus gouroutisé que les membres des sectes

OTOOSAN 11/07/2013 17:18


"...Le jeûne nous rendra plus fort..."  MDR, essayez donc on en reparlera !

bigmouk 11/07/2013 16:18


Infos à copier, imprimer et à diffuser au maximum : RESISTANCE CHRETIENNE A tous mes Frères et Soeurs, l'heure de la résistance a sonné ! Nul besoin d'envoyer nos enfants au front,
respirer du gaz lacrymogène dans leurs poucettes ! La résistance doit être Chrétienne ! La résistance Chrétienne est Amour et Fraternité ! Faire des provisions. Arrêter de consommer. Changer
l'argent papier en pièces d'or et d'argent. Nos armes : Notre glaive : l'Amour que nous avons au fond de nos coeurs. Notre bouclier : nos prières quotidiennes. Le jeûne nous rendra plus forts.
Prières : Mon Dieu, donnes à notre Pontif Romain choisi par toi, la force de nous guider. Mon Dieu, pardonnes nous nos erreurs et envois nous (nous les enfants de la fille ainée de l'église) un
guide pour nous sortir des ténèbres, dans lesquelles nous nous sommes enfoncés. Pour le reste, faites confiance à votre coeur. Amour & Fraternité. A.F.

BlueMan 11/07/2013 13:47


Encore un article écrit par des fous complètement hypnotisés par leurs élucubrations intllectuelles.


Ce sont des gens qui veulent que le monde, la réalité, se plie à leurs théories, à leurs folies intellectuelles.


Ils feraient mieux de faire du jardinage, cela leur serait plus utile, et il rendraient ainsi un grand service à l'humanité...

Bryan 11/07/2013 12:06


Un torchon x2

reficul 11/07/2013 11:04


le truc c'est que les monde n'a pas comencé il y a 2000 la civilisation ocidentale et née a athene au 10eme siecle avant jesus crist


l'ecriture est née il y a 5000ans


l'agriculture est née il y a 10000ans


l'homme est née il y a 30000ans


est la religion est née il y a 50000


pourquoi ne pas se tourner vers des religion plus archaique les religion ce n'est pas la mode plus c'est vieux mieux c'est

kezako 11/07/2013 09:59


J'aime bien cette version amusante que les religions du livre soient des copies du culte mésopotamien.

luc 11/07/2013 08:31


les mythes égyptiens et sumériens racontent déjà l'histoire du messie né d'une vierge etc..... les christianisme est uen invention des talmudistes pour controler l'occident, ces mêmes talmudistes
ont ensuite invent" l'islam pour controler les arabes.

Lenox 11/07/2013 08:09


LOL rassure-toi, je ne mange pas de ce pain-là x)


Après ce que j'en dis, c'est que me reprendre sur une phrase qui se trouve hélas être le slogan d'un groupuscule bidon, n'est pas un argument valable à la remise en cause de mon propos précédent
cette dernière.

Arlette 11/07/2013 08:03


Lenox - "Réveillez-vous" c'est la Revue des Témoins de JEHOVAH ainsi que La TOUR de GARDE. J'étais déjà abonnée aux deux Revues pour m'informer ce que croient les autres, par curiosité uniquement !  (il y a 25 ans). Les
gens sont des fanatiques dans leurs croyances.

Lenox 11/07/2013 07:16


Une règle qui a fait ses preuves : La preuve par trois.


Le compte est largement dépassé et de loin. A partir du moment où des coïncidences se répètent, cela devient inquiétant. Mais quand ça relève de l'histoire, tout le monde cri à la folie et au
fake.


Il y a un moment où il faut savoir se remettre en question et relativiser. Tout le monde sait que la Bible est une fable et rien d'autre, pourquoi le démentir ?


Lisez donc la mythologie sumérienne et vous verrez que la Bible comme le Coran ou la Torah, n'en sont que de vulgaires copiés/collés. Alors démontrer que Jésus est en réalité Jules César n'a
réellement rien d'abstrait ou d'improbable. Et aux vues des preuves apportées, je soutiens à 2 milliards de % cette hypothèse plus que viable.


Si l'histoire nous apprend une chose, c'est qu'elle est écrite par les vainqueurs. Mais surtout par les manipulateurs avides de pouvoir ! Et ça fait 2000 ans que les croyants tombent dans le
panneau. Réveillez-vous !

kezako 11/07/2013 06:27


Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien. Socrate 5ème Siècle av JC


Dieu existe pas, j'ai lu le dico. Ouvrier 21ème siècle


En 26 siècles, on remarque bien le déclin de la pensée humaine.

kezako 11/07/2013 05:55


@Ouvrier Je comprends pas, tu dis que "tout" ce que tu sais, c'est ce que le dico en dit et puis, tu me demande de ne pas citer la Bible puisque tu connais déjà ces foutaises. Alors tu as lu la
Bible ou pas ? Parce que juste avant, tu dis n'en connaitre "que" la définition du Dico, ça sous entend que tu n'as rien lu d'autre et ça inclue la Bible, j'imagine aussi le Coran ou tout autre
livre qui traite du sujet et qu'en fait, en dehors d'une définition académique qui est bien maigre, en réalité tu n'as jamais pris la peine d'y réfléchir.


Comment fais tu pour avoir un avis définitif sur un sujet aussi vaste qu'un supposé créateur en n'en ayant lu que 10 lignes dans un dico et sans jamais t'être donné la peine d'y réfléchir ? Toi
qui ne manque pas de remarques cinglantes vis à vis de gens qui, à priori sont mal renseignées ou n'ont pas pris la peine de s'informer, je te trouve un tout petit peu léger pour rester poli.

Arlette 11/07/2013 02:45


est ce que les chrétiens se rendent compte que leur religion a vécu seulement 2'000ans.


Commentaire n°10 posté par reficul hier à 22h18


reficul -  2'000 ans - l'histoire a débuté il y a 2'000 ans - vous vouliez une histoire d'anticipation ? avant la réalité des faits ! La terre tournera encore 5 milliards d'années, (soleil) alors l'histoire biblique aura le temps de se répéter
durant les générations futures ! Perpétuation ! 


César ne pouvait pas être Jésus ! César était Empereur de ROME et avait un fils avec la Reine d'Egypte : CLEOPATRE ! SI les films passés et repassés étaient exacts ?

lesage 11/07/2013 01:23


"Le retour du messie c'est Sarko"


Chic on va pouvoir le crucifier alors 

Ouvrier 11/07/2013 00:39


@kezako : Clairement, tout ce que je sais de dieu, c'est la définition que j'en ai lu dans le dico... Et toi tu as plus d'infos ? Me cite pas la bible ou je ne sais pas quel bouquain biblique
s'il te plait... Je l'ai connais déjà ces foutaises.

ip 11/07/2013 00:29


Mais c'est bien sur ! On a l'avé maria et on dit avé césar, tout est clair maintenant ! xD ok c'est avé rage (average = moyen) re xD


On utilisait déjà l'ergo de seigle comme arme débilitante à cette époque la, heureusement que la pratique a survécue :p

kezako 10/07/2013 23:42


@Ouvrier tu réponds pas à ma question, tu dis juste que ça n'existe pas. De quoi parles tu précisément ?

reficul 10/07/2013 23:24


@ouvrier


exact

mdcvl 10/07/2013 23:15


enfin la rafle d israel sur l aide humanitaire a la palestine devant la cour penal internationale 


http://wikifreenews.blogspot.fr/2013/07/la-cour-penal-internationale-examine.html

toomuch 10/07/2013 23:10


Mort de rire, le papier est un torchon mais ca c'est plutôt pathetique... je parirai même que cela a fait l'objet d'une planche applaudi par une cohorte de peine à jouir Franc-mais-con! Non le
plus drôle ce sont les commentaires ils ont l'air sincères!! Que Dieu vous pardonne!

question ouverte 10/07/2013 23:07


et la marmotte plie le chocolat dans le papier d'alu....................ou jesus crie et la caravane passe.............. la c'est un ange qui passe.......... 

Ouvrier 10/07/2013 22:40


@Kezako : Dieu n'existe pas. C'est juste un moyen de prendre du pognon, et de rallier des personnes crédules à une supercherie grosse comme nôtre planète.

reficul 10/07/2013 22:18


est ce que les cretiens ce rendent conte que leur religion a vecu seulement 2000ans

edouard tisstick 10/07/2013 22:13


Jolie théorie. Dommage qu'Alexandrie est brulée

Kezako 10/07/2013 21:34


@Ouvrier Qu'appelles tu Dieu ? Comment le définis tu ?

OTOOSAN 10/07/2013 20:55


Allez, encore des fariboles pour rouler dans la farine des cohortes de crédules... aucune pudeur !!!, et ça fait deux milles ans que ça dure , j'adore le portrait de jésus dans cet article, ça
aurait bien fait rire Gainsbourg !!!


Juste une précision sur l'eau et le vinaigre  : à l'époque ça s'appelait picratus, le mélange des deux étanche la soif, j'en fait à l'occasion, essayez donc, depuis des centaines
d'années on nous bassine avec cette histoire de vinaigre donné à jésus  sans la comprendre, c'est ce genre de petite chose qui rend comique l'ensemble !

fadel 10/07/2013 19:48


et tres franchement en tant que musulman je me demande le type de répercussion que cela puisse avoir étant donné que nous devons croire en Jésus....donc franchement comme je le disais...non, ceci
ne trouve point écho dans mon coeur.....tout ceci fait peut etre parti du plan, celui de nous refourguer une nouvelle religion celle du nuovo ordus seclorum, ce qui passe d'abord par
l'anihilation de toute les croyances antérieures....chacun ses croyance, chacun ses convictions, chacun son Dieu.

Hercobulus 10/07/2013 19:23


Une énième tentative rationaliste pour expliquer un mythe historique d'ampleur inégalée. On a eu droit


dans le passé à Jésus mythe solaire, genre Osiris,


Jésus=Barabas, Jésus = Apollonius de Tyane,  Jésus héritier des esséniens et nombre d'autres 


Interprétations plus ou moins éloignées du personnage des évangiles.... l'apport de la pensée


grecque pour faire accepter aux non juifs un juif qui n'est venu 'que pour les fils de la maison


d'Israël' ne semble pas douteux. Pour l'heure, tout ceci reste quand même une énigme,


quand on se veut un agnostique honnête.

Jesuis-CHRIST 10/07/2013 19:11


Comme mon Surnom le révèle : Jésus-CHRIST = Je suis CHRIST


Est-ce que Jules César est CHRIST ?


NON !


@ ?


il me semble que Jésus-CHRIST se compare à un Berger qui vient guider les agneaux ( ou moutons ) qui sont les gens du peuple que leurs dirigeants ( les loups ) mènent aux
abattoirs. 


Jésus-CHRIST veut guider les agneaux vers de paisibles paturages, vers la reconnaissance de leur filiation divine et vers le possible éveil de leurs potentiels divins.

hotchiwawa 10/07/2013 19:09


Tu as forcement une pierre à la place du coeur!

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