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Roms: Manuel Valls va-t-il devoir s'expliquer devant ja justice ?

Publié par wikistrike.com sur 12 Novembre 2013, 14:58pm

Catégories : #Politique intérieure

Roms: une plainte déposée contre Manuel Valls

 

 

media_xll_6257304.jpgLe Mrap a déposé plainte mardi pour provocation à la haine raciale contre Manuel Valls, à la suite de ses propos controversés sur les Roms, engageant pour la première fois de son histoire des poursuites contre un ministre de gauche. 

Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a déposé plainte contre le ministre de l'Intérieur auprès de la Cour de justice de la République (CJR), seule habilitée à juger les membres du gouvernement pour des actions dans le cadre de leur fonction. Le geste pourrait être essentiellement symbolique car la plainte a peu de chance d'être retenue et d'autres associations anti-racistes ont refusé de s'y associer. Drapeaux rouges du Mrap à la main, une quinzaine de militants s'étaient rassemblés pour l'occasion devant la CJR avec des pancartes proclamant "Stop à la politique du bouc-émissaire". 

Le Mrap reproche à Manuel Valls des propos sur les Roms tenus le 17 septembre, évoquant leurs "modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation". Ses déclarations avaient suscité un fort émoi au sein du PS et du gouvernement. "On a l'habitude de ces charges du côté du FN mais nous assistons avec beaucoup d'inquiétude à une contamination dans toute la classe politique", a déclaré le co-président et avocat du Mrap Pierre Mairat. "Le monde politique s'est emparé de ses petites phrases assassines. C'est intolérable de la part d'un ministre en responsabilité", a-t-il ajouté, en accusant Manuel Valls d'avoir contribué "au sentiment de rejet (...) de toute une population, petits, grands, bébés et adultes" confondus. 

Le Mrap, qui n'avait jamais poursuivi de ministre socialiste auparavant, a réuni il y a plus d'un mois son conseil national pour discuter de cette action finalement approuvée à l'unanimité. "Nous voulions un Mrap fidèle à ses valeurs, sans aucun calcul politicien, a déclaré Me Pierre Mairat, nous ne sommes inféodés à aucun parti politique." "Risque de censure" Le Mrap avait déjà engagé en 2011 une procédure devant la CJR contre le ministre de l'Intérieur de l'époque, Claude Guéant, pour avoir lié l'immigration comorienne à Marseille aux violences dans la ville. 

Sa plainte n'avait pas été retenue. L'association avait également poursuivi Brice Hortefeux devant un tribunal correctionnel pour avoir dit en 2009, à propos des Arabes: "Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes". L'ex-ministre de l'Intérieur a été relaxé. Cette fois, encore, le Mrap risque d'échouer. Sa plainte doit passer "le filtre de la commission des requêtes de la CJR" composée en grande partie d'hommes politiques, a rappelé Me Mairat. 

"Elle devrait décider d'ici une quinzaine de jours de transmettre notre plainte à la CJR ou de la censurer. Sa décision se fait sans explication, sans motivation et ne peut pas faire l'objet d'un recours", a-t-il ajouté, sans grande illusion. Le geste pourrait donc être essentiellement symbolique. Pour lui donner plus de poids, le Mrap a tenté de rallier les autres grandes associations antiracistes à son action, en vain. La Ligue des droits de l'Homme (LDH) en a débattu en interne avant de renoncer. "J'ai des doutes sur la pertinence de l'outil juridique par rapport à la vivacité du débat", avait expliqué son président, Pierre Tartakowski. 

"Même si Valls perd en justice, il gagnera des voix." "Nous gagnerons en crédibilité en réservant les foudres juridiques aux personnes qui le méritent", avait estimé Alain Jakubowicz, président de la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra). Manuel Valls avait estimé à la mi-octobre que la plainte ne visait qu'à "entretenir des polémiques stériles". "Tout le monde connaît mes convictions républicaines", avait-il dit, ajoutant: "Je n'ai pas envie de rentrer dans ces débats."

 

Source

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Franck - MLFB 13/11/2013 16:31


Les roms sont aux pays civilisés et "riches" ce que les criquets sont aux champs de blé... At là, on comprend mieux certaines choses...

Athos 13/11/2013 11:15


Met le zoom , Laurent , en bas à droite sur IE ou sur Firefox et autres CTRF + ou -

Laurent Franssen 13/11/2013 06:43


Valls bouc émissaire du Mrap ?

Juifs d'E.M-O.-A. vs Juifs de Russie,


Une guerre intestine chez les colons?

" Nous gagnerons en crédibilité en préservant des foudres Judéïques les personnes qui le méritent? "

Laurent Franssen 13/11/2013 06:39


Pavé illisible,Athos.

athos 12/11/2013 22:14


Auteur : Raspail Jean
Ouvrage : Notre civilisation est en train de disparaître
Année : 2013

Lien de téléchargement : Raspail_Jean_-_Notre_civilisation_est_en_train_de_disparaitre.zip

Entretien. Écrivain, Jean Raspail décrivait en 1973, dans son roman “le Camp des saints”, la submersion de l’Europe par la multitude des migrants du tiers-monde. Que vous inspire la situation
actuelle ? Vous savez, je n’ai guère envie de me joindre à la grande ronde des intellectuels qui passent leur temps à débattre de l’immigration… J’ai l’impression que ces colloques ne
servent à rien. Le peuple sait déjà toutes ces choses, intuitivement : que la France, telle que nos ancêtres l’ont façonnée depuis des siècles, est en train de disparaître. Et qu’on amuse la
galerie en parlant sans cesse de l’immigration sans jamais dire la vérité finale. Une vérité d’ailleurs indicible, constatait mon ami Jean Cau, car celui qui la proclame est immédiatement
poursuivi, condamné puis rejeté. Richard Millet s’en est approché, voyez ce qui lui est arrivé ! On dissimule aux Français la gravité du problème ? Oui. À commencer par les dirigeants
politiques ! Publiquement, “tout va très bien, Madame la marquise”. Mais, la porte fermée, ils reconnaissent que “oui, vous avez raison : il y a un vrai problème”. J’ai sur ce sujet des
lettres édifiantes de hauts responsables de gauche, de droite aussi, à qui j’avais envoyé le Camp des saints. “Mais vous comprenez : on ne peut pas le dire…” Ces gens-là ont un double
langage, une double conscience. Je ne sais pas comment ils font ! Je pense que le désarroi vient de là : le peuple sait qu’on lui cache les choses. Aujourd’hui, des dizaines de millions
de gens ne partagent pas le discours officiel sur l’immigration. Ils ne croient aucunement que ce soit une chance pour la France. Parce que le réel s’impose à eux, quotidiennement. Toutes ces
idées bouillonnent dans leur crâne et ne sortent pas. Vous ne croyez pas possible d’assimiler les étrangers accueillis en France ? Non. Le modèle d’intégration ne fonctionne plus. Même en
admettant qu’on reconduise un peu plus de clandestins à la frontière et qu’on réussisse à intégrer un peu plus d’étrangers qu’aujourd’hui, leur nombre ne cessera pas de croître et cela ne
changera rien au problème fondamental : l’envahissement progressif de la France et de l’Europe par un tiers-monde innombrable. Je ne suis pas prophète, mais on voit bien la fragilité de ces
pays, où s’installe une pauvreté insupportable et sans cesse croissante à côté d’une richesse indécente. Ces gens-là ne se retournent pas vers leurs gouvernements pour protester, ils n’en
attendent rien. Ils se tournent vers nous et arrivent en Europe par bateaux, toujours plus nombreux, aujourd’hui à Lampedusa, ailleurs demain. Rien ne les en décourage. Et par le jeu de la
démographie, dans les années 2050, il y aura autant de jeunes Français de souche que de jeunes étrangers en France. Beaucoup seront naturalisés. Ce qui ne signifie pas qu’ils seront devenus
français. Je ne dis pas que ce sont de mauvaises gens, mais les “naturalisations de papier” ne sont pas des naturalisations de cœur. Je ne peux pas les considérer comme mes compatriotes. Il
faudra durcir drastiquement la loi, en urgence. Comment l’Europe peut-elle faire face à ces migrations ? Il n’y a que deux solutions. Soit on essaie de s’en accommoder et la France — sa
culture, sa civilisation — s’effacera sans même qu’on lui fasse des funérailles. C’est à mon avis ce qui va se passer. Soit on ne s’en accommode pas du tout — c’est-à-dire que l’on cesse de
sacraliser l’Autre et que l’on redécouvre que le prochain, c’est d’abord celui qui est à côté de soi. Ce qui suppose que l’on s’assoit quelque temps sur ces « idées chrétiennes devenues
folles », comme disait Chesterton, sur ces droits de l’homme dévoyés, et que l’on prenne les mesures d’éloignement collectif et sans appel indispensables pour éviter la dissolution du pays dans
un métissage général. Je ne vois pas d’autre solution. J’ai beaucoup voyagé dans ma jeunesse. Tous les peuples sont passionnants mais, quand on les mélange trop, c’est bien davantage l’animosité
qui se développe que la sympathie. Le métissage n’est jamais pacifique, c’est une utopie dangereuse. Voyez l’Afrique du Sud ! Au point où nous en sommes, les mesures que nous devrions
prendre seraient forcément très coercitives. Je n’y crois pas et je ne vois personne qui ait le courage de les prendre. Il faudrait mettre son âme en balance, mais qui est prêt à ça ? Cela
dit, je ne crois pas un instant que les partisans de l’immigration soient plus charitables que moi : il n’y en a probablement pas un seul qui ait l’intention de recevoir chez lui l’un de ces
malheureux… Tout cela, c’est de la frime émotionnelle, un maelström irresponsable qui nous engloutira. Il n'y a donc pas d'autre solution que la soumission ou la coercition ? Il peut y en
avoir une, mais qui n'aura qu'un temps: la constitution de communautés, d'isolats où trouverait refuge une population ethniquement et culturellement menacée par d'autres communautarismes. Du
reste, cela commence déjà :on voit bien que les Français de souche fuient les quartiers dits sensibles. Les manifestations contre le mariage homosexuel sont aussi une forme de communautarisme:
elles témoignent du refus par des millions de Français du "changement de civilisation" promis par la gauche et par Christiane Taubira. Aujourd'hui, tout le monde condamne le communautarisme, mais
ce peut être une solution, au moins temporaire. Ces communautarismes opposés se renforceront mutuellement par l'animosité qu'ils se porteront et cela débouchera, à terme, sur des affrontements
très sévères. Même s'il ne faut pas souhaiter qu'un malheur arrive. Vous ne croyez pas à un sursaut, comme on en a vu souvent dans l'histoire de France ? Non. Il fallait un esprit épique, le
goût des destins élevés pour rendre possible un sursaut national. Il faudrait que des gens croient encore en leur pays, je n'en vois plus beaucoup. À moins de réformer de fond en comble
l'Éducation nationale et les médias audiovisuels en privant de tribune les enseignants et les journalistes qui participent à la désinformation... On a désacralisé l'idée de nation, l'exercice du
pouvoir, le passé du pays. On a fendillé la statue de la France, on l'a défigurée (surtout la gauche!) au point que plus rien n'inspire le respect. La puissance des idées fausses que diffusent
l'Éducation nationale et les médias est incommensurable. Mais moi, je vis en France depuis 1 500 ans, j'y suis bien, avec les miens, et je n'ai pas envie que cela change... Propos recueillis par
Fabrice Madouas et Pauline Quillon. ...

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