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SACRILEGE - Le tribunal de Paris a rejetté la demande de suspension d’une vente d’objets sacrés hopi

Publié par wikistrike.com sur 13 Avril 2013, 14:19pm

Catégories : #peuples du monde

 

Le tribunal de Paris  rejette la demande de suspension d’une vente d’objets sacrés hopi

 

L'aîné hopi James Kootshongsie, décédé en 1996. Les Hopi sont ‘farouchement opposés’ à la vente aux enchères de leurs objets sacrés à l'hôtel Drouot à Paris.
L'aîné hopi James Kootshongsie, décédé en 1996. Les Hopi sont ‘farouchement opposés’ à la vente aux enchères de leurs objets sacrés à l'hôtel Drouot à Paris.
© Jonathan Mazower / Survival

Madame la vice-présidente du Tribunal de grande instance de Paris a rejeté le référé de Survival Internationalvisant à obtenir la suspension d’une vente aux enchères controversée d’objets sacrés de la tribu hopi d’Arizona, au motif que ‘ces masques, malgré leur caractère sacré pour les Hopis, ne peuvent pas être assimilés à des êtres vivants ou morts’.

La société de commissaires-priseurs Neret-Minet Tessier & Sarrou a ignoré les demandes répétées des Hopi de reporter la vente qui aura lieu ce vendredi (12 avril) à 14h30 à l’hôtel Drouot à Paris.

Les Hopi sont ‘farouchement opposés’ à la vente aux enchères de leurs Katsinam (‘amis’) et autres objets cérémoniels qui, pour eux, ont une importance spirituelle et religieuse fondamentale et ont demandé que ces objets leurs soient immédiatement retournés.

Les avocats de Survival International ont demandé au juge de suspendre la vente jusqu’à ce que la légitimité de la collection soit établie. Il n’existe cependant aucun obstacle légal qui s’oppose à cette vente.

L’acteur Robert Redford avait précédemment contesté cette vente. Il a déclaré dans un communiqué : ‘Procéder à cette vente serait, à mon opinion, un sacrilège – un acte criminel qui implique de graves répercussions morales. Je souhaite que ces objets sacrés soient retournés à leurs légitimes propriétaires, les Hopi. Ils ne sont pas à vendre’.

Me Pierre Servan-Schreiber, du cabinet Skadden Arps à Paris et membre de l’Alliance des avocats pour les droits de l’homme, mandaté par Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘C’est là un dénouement malheureux car ces objets seront vendus et dispersés et la probabilité qu’ils soient restitués à leurs propriétaires légitimes, les Hopi, est très faible. Cela signifie également que les institutions françaises ne sont toujours pas entièrement conscientes des conséquences dévastatrices que ce type de marchandage d’objets sacrés peut avoir sur les tribus qui ont déjà été terriblement éprouvées’.

Jean-Patrick Razon, directeur de Survival International (France), a déclaré : ‘Les acquéreurs potentiels de ces objets devraient être conscients que cette vente d’objets que les Hopi considèrent comme leur légitime propriété représente un outrage irréparable. La loi française offre peu de recours aux Hopi, mais nous avons bon espoir que la justice vaincra et que ces objets ne seront pas dispersés et restitués à leurs propriétaires’.

Note aux rédactions :

Les Hopi, qui sont environ 18 000, vivent dans 12 villages au nord Arizona. Ils appellent leur patrie Hopituskwa

Source: Surival France

Commenter cet article

Laurent Franssen 14/04/2013 22:31


Pyrennes tu ments comme un arracheur de dents
et ce malgre que j'essaye de t'eviter l'humiliation publique.

Miroir Magique 14/04/2013 17:54


               Jean Yves regarde toi attentivement dans un miroir  ... et pense aux objets sacrés des
Hopis et de ta mentalité zéro à ce sujet.


 

Max 14/04/2013 14:07


@Jean-Yves; C'est toi qui parle de choses que tu connais pas ! Si tu sais pas si ils sont sacrés ou volés alors tu la fermes.


Aucun peuple ne vend ses objets sacrés. Tu continues à leur manquer de respect en comparant les objets que les Hopis considèrent comme sacrés à des masques africains vendus au
touristes/étrangers. Comme si les hopis proposaient de vendre leur objets sacrés. Les babioles pour touristes des africains ne peuvent etre revendiqués comme sacrés car elles ne l'ont jamais
étés. Arrête de fabuler.

Jean Yves 14/04/2013 11:17


D'abord : ces objets étaient ils sacrés ? ensuite quelle preuve avez vous qu'ils ont été volés ?


Il y a 60 ans, j'étais en Afrique équatoriale,(méchant blanc raciste et esclavagiste n'est ce pas ?)pas en touriste!


Nous achetions des objets aux africains des têtes, masques , défenses en ivoire sculptées tout ceci faisant partie de ce qu'il savaient faire. Aujourd'hui, tout ce patrimoine peut être
revendiqué comme sacré pour ces populations et pourtant je n'ai jamais vu un blanc voler ces objets. Ils nous étaient proposés par des personnes qui venaient chez nous.


Alors franssen et Max parlez donc de ce que vous connaissez et pas du reste, et ce blog s'en portera mieux!

Rensk 14/04/2013 10:18


Un tribunal légalise donc le recel... d'objets volé (n'en déplaise a Yves)...


Regardez combien de trucs ont dû être rendu lors des vols pendant la 2ème guerre mondiale, même ceux qui ont payés un premier receleur ont dû rendre a perte les objets. Ces derniers
propriaitaires n'ont pas été poursuivit malgré qu'il participaient au recel, la perte d'argent avait suffit aux tribunaux pour les punirs.


Certains de ces derniers ont donc porté plainte contre le vendeur receleur... obtenant gain de cause en justice.


Je trouve l'idée d'Yves très faussée judiciairement parlant... Il existe des lois, même pour les tribunaux et juges, ces derniers se rendant coupable il y a quoi faire contre la mafia
antijustice, il faut porter plainte pénale contre ces magistrats, ils doivent perdre leurs titre de juge !

Max 13/04/2013 23:06


@Jean-Yves; Moi aussi je trouve ton premier commentaire déplacé et insultant pour ce peuple. Si ces objets étaient "sacrés" alors ils n'étaient
sûrement pas à vendre. Ils ont étés volé.


Tu nous montres ton manque de respect en comparant ces objets sacrés avec des oeuvres d'art. 


Tu prétends que ces 18000 Hopis sont riches et peuvent retrouver et racheter ce qu'il leur a été dérobé. Sais-tu au moins combien ça leur coûterais ?


 

Laurent Franssen 13/04/2013 22:52


Effectivement j ai un esprit complexe.

C'est une bonne chose.

Dans votre reponse visiblement vous agree a mon propos, je ne comprends pas bien votre probleme,

quand a mes remarques , commencer par decliner votre identite Monsieur pseudo.

Si l'histoire ne vous plait pas ce n'est pas une raison pour la trafiquer. 

Alors si vous qualifier de " beau-frere " c'est desobligeant , sachez que je ne vous suit pas oblige.

Apprenez l'argot au minimum si vous voulez volez ras-des-paquerettes.

Et lisez un peu les autres commentaires avant de repondre.

Votre orgueil a des limites qui pourrait bien vous briser. 

Laurent Franssen 13/04/2013 22:50


Effectivement j ai un esprit complexe.

C'est une bonne chose.

Dans votre reponse visiblement vous agree a mon propos, je ne comprends pas bien votre probleme,

quand a mes remarques , commencer par decliner votre identite Monsieur pseudo.

Si l'histoire ne vous plait pas ce n'est pas une raison pour la trafiquer. 

Jean Yves 13/04/2013 21:10


Franssen :


Qui tu es pour juger les autres en leur prêtant des intentions ou des pensées qu'il n'ont pas! Ton histoire des pauvres indiens tout le monde la connait. Les massacres par les anglos saxons,
c'est le premier et le plus grand génocide de la planète avec avant l'amérique du sud et centrale par les espagnols. Franchement tes remarques désobligeantes, sans rapport avec le sujet original
me font penser que je dois avoir affaire à un esprit un peu compliqué pour rester poli. Depuis le temps que je subis tes remarques inintéressantes sur ce site, tu commences à me
gonfler!


 

Laurent Franssen 13/04/2013 20:48


Et s ils avaient pas des beaufs de touristes pour se faire rouler et l alcool pour noyer leur moralite et leur permettre de faire ca y creveraient juste de misere vu que les terres qu'on leur a
laisser, comme les autres peuples, c etait les terres de merde genre 1/5 niveau " cultivable ".

Jusqu a ce qu'on se rendent compte qu y a du petrole dessous et qu'on essayent des les virer par la force vu qu'y sont pas si debile et qu'y ont capte aussi qu'y faut rouler dans le systeme du
pognon pour se faire entendre.

Grave comme on peut se voiler la face quand on se sent coupable.

 

Laurent Franssen 13/04/2013 20:45


@Jean Yves ;

Tu me vends ton truc ?
Tiens voila 2 morceaux de plastique en echange. T es pas d'accord ? jte bute , ok ? Et ta famille aussi tiens.

Tu me ta terre pour 5 bout de papier stp? Tu sait, sinon jte bute .
Toute facon ta tribu creve deja des maladies que j'ai mises dans les couvertures que jte file .

Quoi ? Tu me dis que tu vivais bien avant que j arrive ?
Mais j en ai rien a foutre mon grand , tu comprends pas que le roi de france a imprimer des bouts de papier et qu'il a vendu vos terre ( exemple non accurate ).

etc etc ,

et apres je t envoi les missionaires pour t expliquer que c est de ta faute parce que tu commet des sacrileges dans la manieres dont ta tribu vis.


*

Allais , allais,
Surtout quand on les faits boire avant de commencer la negoce , des mecs qui etaient + habituer au " drogues " naturelles qu a cette saloperie d alchimie qu'est l alcool 
( oui je sait , l alcool ca existe aussi naturellement dans les fruits pourris )


Alors le coup du " il les ont vendu y a 1-2 siecles, tu te le fait a toi meme stp.

En plus comparer une tribu " primitive " avec un peintre europeen du 19 ieme , c 'st quand meme super gonfle... 

Jean Yves 13/04/2013 20:09


@ vérité


J'y suis allé là bas, suffisament longtemps, j'ai rencontré les indiens, je me suis fait escroqué aussi, je n'ai pas besoin de lire des commentaires d'un journaliste qui n'a peut être même pas
mis les pieds.


L'alcool tout ça , j'ai vu, le reste aussi . Ils gèrent les parcs nationaux au moins dans l'ouest, les plus visités.

En Vérité 13/04/2013 18:56


( suite de l'article http://surledosdelatortue.free.fr/000NVirtuels/N28V1/28PAC.htm )


Mais il ne faut pas perdre de vue que les bénéfices des casinos proviennent des pertes de leurs clients. Ils ne font
pas de bénéfices avec les clients qui gagnent, mais avec l’argent des perdants. Les casinos prospères, comme ceux des Etats de l'Est des Etats-Unis, attirent des gens qui peuvent se permettre de
perdre beaucoup d'argent, surtout des Blancs, aux hauts revenus, des riches retraités, des personnes avec de bonnes situations ou des vacanciers qui ont de l'argent à dépenser. Ils ne réalisent
pas leurs profits avec des gens pauvres.


Par contre, les casinos des réserves qui sont éloignées des grands centres urbains (ce sont, de loin, les plus
nombreuses) ne trouvent leur clientèle que parmi les habitants de la réserve. Et l'on sait qu'ils ne comptent pas de riches parmi eux. Ils sont majoritairement tributaires du welfare, l'aide publique et ils deviennent dépendants de cette nouvelle drogue : le jeu. Ils jouent le peu qu'ils possèdent dans l'espoir de trouver la fortune
aux slot machines ou aux tables de 21.


Construire des casinos pour «pomper» l'argent des Indiens pauvres, c’est comme si on construisait des bars pour
recueillir l'argent dépensé pour l'alcool, plutôt que de persuader les gens de ne pas en consommer. Approuver les casinos, c'est détrousser les Indiens. On voit avec quelle circonspection on doit
accueillir les communiqués triomphateurs de certains Conseils tribaux se vantant des réalisations sociales créées dans leurs réserves grâce aux bénéfices de leurs casinos, puisque ceux-ci sont
sortis de la poche des Indiens pauvres qui se sont encore enfoncés davantage dans la misère!



Une nouvelle drogue



Le jeu s'est répandu parmi les Indiens des réserves comme une drogue aux effets néfastes.


La American Psychiatric association, dans un article paru dans le
Harvard Magazine, énumère les symptômes probables des désordres imputables au jeu parmi les Indiens : augmentation régulière du montant des enjeux,
indifférence aux pertes et efforts immédiats pour compenser celles-ci, désintérêts pour les autres aspects de la vie, abandon de la famille, perte d'emploi ou rupture du mariage et perpétration
d'actes illégaux ou emprunts ou ventes hasardeuses de biens personnels pour financer les enjeux. Suivant la APA, cinq au moins de ces symptômes permettent de qualifier quelqu'un de «joueur
pathologique».


On commence tout juste à comprendre les dégâts que les personnes «droguées» par le jeu causent dans leurs familles,
juste au moment où les tribus Indiennes commencent à enregistrer des succès dans la bataille contre l'alcool et les drogues. Cette nouvelle dépendance est en train de pousser beaucoup de familles
dans une profonde pauvreté. Peut-être qu'elle ne provoque pas la violence physique et les abus associés à l’alcoolisme, mais la séparation des pères et des mères d'avec leurs enfants et la
pauvreté amenée par la perte d'argent dans les casinos créent de nombreux problèmes psychologiques dont l'un est le suicide parmi les adolescents.


John Lauerman, éditeur du Harvard .Magazine, écrit : Quoique nous ne connaissions pas exactement quels sont les problèmes posés aux individus par le jeu, son impact sur le système nerveux est indéniable. Sous beaucoup
d'aspects, les problèmes posés par le jeu sont semblables à ceux causés par les drogues. Il apparaît agir comme un stupéfiant et, fréquemment, les joueurs peuvent devenir de véritables drogués.
Les recherches réalisées montrent que les joueurs présentent des activités cérébrales familières aux spécialistes des dépendances aux drogues et aux alcools.



Robert Pac


Journaliste

En Vérité 13/04/2013 18:54


 


http://surledosdelatortue.free.fr/000NVirtuels/N28V1/28PAC.htm


Les casinos indiens : mythes et
réalités 


Depuis l'apparition des premiers casinos sur les réserves
indiennes, Il y a une vingtaine d'années, cette question n 'a cessé de provoquer des controverses, voire des conflits au sein des nations Indiennes. Certains affirment y voir un facteur de
développement économique, créateur d'emplois et d'équipements sociaux, éducatifs et sanitaires. D'autres y voient une atteinte à la spiritualité et aux traditions, donc une perte d'identité, un
désir de s'enrichir contraire à l’organisation communautaire traditionnelle des tribus, une porte ouverte à la corruption et à l'éclatement des structures familiales, causée par les dissensions
autour de cette question.


Aveuglés par la propagande répandue dans le pays par les industries du jeu, beaucoup d'Américains croient que les
tribus indiennes survivent aisément grâce à 1 'argent que leur rapportent leurs maisons de jeux. La vérité est tout autre. Les deux douzaines de tribus qui tirent un bénéfice ces maisons de jeux
représentent moins de 1 % de la population indienne, et la population totale des trois réserves en tirant le plus de profit est inférieure à 500 personnes. Les dix plus grands casinos réalisent
45,9 % des revenus totaux des 545 casinos existants. Ce sont les petites réserves situées près des grandes cités qui ont bénéficié le plus de la création de casinos, l'isolement relatif de
beaucoup d'autres leur ôtant toute perspective de s'enrichir grâce à une maison de jeux. La plus grande source de rapport pour l'industrie ces jeux est constituée par les machines à sous
électroniques (slot machines). Or, sur les 158 tribus (approximativement) qui possèdent des casinos, moins de la moitié se sont dotées de machines de
ce type. Dans l'article du «Monde» daté du 9 juillet dernier, on montrait les efforts déployés par les autorités fédérales pour limiter l'usage des slot
machines dans les casinos indiens. La très grande part des activités des casinos indiens se limite au bingo, sorte de loterie. Il y a en outre une énorme disparité dans le nombre des
slot machines exploitées par chaque tribu. Ceci dépend des accords signés avec les Etats. Par exemple, la tribu des Nashantucket Pequot, propriétaire
du Casino Connecticut Foxwood, possède 4.000 slot machines alors que la tribu compte 200 habitants. La
tribu Oglala-Sioux de la réserve de Pine Ridge, dans le Sud-Dakota, fait fonctionner le Prairie Winds Casino avec 40 slot machines, alors que sa population s'élève à 18.000 personnes.


La plus grande partie des bénéfices retirés des casinos indiens va aux compagnies de management non-indiennes qui
les gèrent. Dans certains cas, ces compagnies s'attribuent 70 % des profits, tandis que la tribu se contente de 30 %. Et beaucoup de tribus sont contraintes d'affecter une partie de leurs
bénéfices au remboursement des compagnies (non-indiennes, faut-il le préciser ?) qui les ont aidées à financer la construction de leurs casinos, ce qui leur laisse finalement peu de
profits.




Une propagande sournoise



Certains Etats, dont l'Arizona, sont en train de reconsidérer la prorogation des accords signés avec les tribus. Si
ceux-ci étaient dénoncés, les tribus possédant des casinos seraient forcées d'en fermer les portes.


En fait, le jeu n'offre aux nations indiennes qu’une une faible opportunité de développement. Soutenir que les
tribus indiennes tirent un profit appréciable de leurs casinos constitue donc non seulement un énorme mensonge, mais c 'est aussi la pire forme de propagande contre un peuple qui se situe au plus
bas de l'échelle économique du pays. Sur les 10 comtés les plus pauvres des Etats-Unis, 8 étaient situés dans les réserves, d'après Le recensement de 1990. Le pourcentage d'Indiens vivant en
dessous du seuil de pauvreté s’est accru depuis le recensement de 1980, passant de 45 % à 51 %.


Ainsi la plus grande partie de la population indienne des Etats-Unis ne roule pas sur l'or. Sans les aides du
Département de 1 'Agriculture et les food stamps (bons d'alimentation), beaucoup d'enfants indiens se coucheraient le soir avec l'estomac
vide.


La propagande a été Si intense qu'à un certain moment, durant le débat budgétaire pour 1996, il a été proposé de
taxer les profits des casinos indiens à hauteur de 35%. Par contre, il n'a pas été envisagé de percevoir d'impôts sur les bénéfices des loteries gérées par l'Etat... Ce battage engendre d'autres
effets pervers. La prétendue richesse des réserves a servi de prétexte au Congrès pour justifier des coupes sévères dans les budgets sociaux, d'éducation et de santé des communautés indiennes. On
peut également voir les effets de cette propagande dans la chute de 50 % des dons pour les programmes privés d'aide aux Indiens. L'essentiel de cette propagande est basée sur la publicité faite
par les médias à quelques grands casinos très prospères comme le Foxwood, le plus grand casino du pays, géré par la tribu des
Nashantucket-Pequots


Mais il ne faut pas perdre de vue que les bénéfices des casinos proviennent des pertes de leurs clients. Ils ne font
pas de b&e

Jean Yves 13/04/2013 18:34


Ceux qui ont mis en vente ces objets les ont payés comme ceux qui les ont achetés aux Hopi il y a 1 siècle ou deux. Donc aujourd'hui les Hopi n'ont qu'à les acheter aux enchères. Avec
toutes les réserves(territoires et parcs nationaux) qu'ils ont , les touristes qu'ils exploitent, les casinos qu'ils gèrent, ils ont de l'argent pour se payer ces objets.


Si on accepte de se prêter à ce petit jeu, demain les familles de Picasso et autre peintres connus vont réclamer les tableaux de leurs aieux! 

Cassie 13/04/2013 18:06


je me demande si le tribunal dirait la même chose s'il s'agissait d'objets égyptiens ou de ceux qu'il y avait dans les musées de Bagdad

Alex 13/04/2013 17:31


Où est le problème? Ils peuvent très bien refaire quelques masques en boue.

Laurent Franssen 13/04/2013 17:08


Il est dommage que les personnes qui marquent ainsi un dedain et un manque de respect profond pour les cultures differentes de la leur aye a subir 12 fois le deshonneur dans l annee qui est en
cours.

Cela leur apprendra ce que c'est l'impartialite , specialement vis-a-vis de l'argent.

Bonne journee aux autres .

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