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Sikorski, un homme politique pas comme les autres…Un sympathisant du fasciste Israëlien Avigdor Liebermann

Publié par wikistrike.com sur 13 Décembre 2011, 13:31pm

Catégories : #Politique internationale

 

Sikorski, un homme politique pas comme les autres…Un sympathisant du fasciste Israëlien Avigdor Liebermann


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La politique étrangère de la Pologne a changé au cours des dernières années, se distinguant du passé en deux points : la prudence et l'amélioration des relations avec l'Allemagne. Mais, le 28 novembre dernier, dans un discours remarquable à Berlin, Radoslaw Sikorski, ministre des Affaires étrangères de la Pologne, a jeté la prudence de côté et lancé un appel dramatique à l'Allemagne… 


  Le discours commence par une référence à l'éclatement de la Yougoslavie, dont M. Sikorski a été témoin en tant que journaliste en 1991. Il précise que selon lui la décision prise à l'époque par la Serbie d’imprimer ses propres billets a marqué la fin de la République fédérale, ce qui a entraîné une série de guerres qui ont tué 140.000 personnes, ruinant la vie de millions d'autres.

M. Sikorski (qui a étudié la philosophie, la politique et l’économie à Oxford) a ensuite rendu un bel hommage au philosophe allemand Emmanuel Kant, qui a souligné l'importance morale de l'argent. Kant, comme l’a rappelé Sikorski, avait fait valoir que:

« La pratique des prêts d'argent suppose au moins l'intention honnête de rembourser. Si cette condition se retrouvait universellement ignorée, l'idée même de prêt et de partage des richesses serait compromise." "Pour Kant, l'honnêteté et la responsabilité étaient des impératifs catégoriques : le fondement de tout ordre moral. " poursuit Sikorski qui rajoute encore :

« Pour l'Union européenne, de même, ce sont les pierres angulaires. Je tiens à ces deux valeurs fondamentales : responsabilité et solidarité. Notre responsabilité pour les décisions et les processus. Et la solidarité quand il s'agit de supporter les charges. »

Mais M. Sikorski oublie que les peuples ne sont aucunement responsables, et un véritable principe de responsabilité serait de dire non seulement que ce sont les gouvernants corrompus qui se sont endettés et non leur peuple, mais que de plus être responsable serait de dire surtout qu’une dette devenue bien trop immense, qui ne peut plus se voir rembourser, doit tout simplement être abolie. Si tel n’est pas le cas, c’est qu’il faut savoir se montrer « intellectuellement honnête » et avouer que les créanciers ont une intention dans la tête défavorable aux peuples.

Kant nous dit que l’ordre monétaire repose sur la responsabilité et l’honnêteté, mais il parle de l’ « intention honnête de rembourser », quant est-il alors de l’ « intention honnête du créancier ? » En effet, si on analyse les dettes d’Etat, on se rend compte que les prêts accordés sont malhonnêtes, avec un taux d’intérêts beaucoup trop élevé : cela s’appelle une escroquerie. Et quand on sait de plus que l’Etat français n’a plus le droit de s’auto-endetté auprès de la Banque de France depuis la loi Pompidou de 1973 qui a ainsi aboli le service public bancaire français, obligeant l’Etat français à s’endetter sur les marchés financiers à des taux d’intérêts beaucoup trop élevés, est-ce que l’on peut sérieusement considérer que la dette actuelle de l’Etat est légitime ?

La réponse est non, la dette des Etats européens qui ont subi les même conditions d’emprunts abusifs étant illégitime, il n’est donc pas légitime de rembourser la dette qui doit être annulée. N’en déplaise à Kant.

M. Sikorski a par ailleurs tenu a rappelé que la Pologne et la Slovaquie ont été les deux économies les plus dynamiques dans l'Union européenne au cours des quatre dernières années. Les échanges commerciaux entre les dix «nouveaux» membres de l'UE et les 15 «anciens» sont passés de 51 milliards d'euros en 1995 à 222 milliards d’euros aujourd'hui. Ce boom commercial, a-t-il souligné, a mis fin au mythe de la surpuissance de l’Europe de l’ouest. Il est vrai que M. Sikorski n’est pas vraiment connu pour sa modestie.

La véritable cause de la crise, a inlassablement répété M. Sikorski, est la confiance. M. Sikorski n’avait pas son nez rouge. Que dire face à un tel discours mensonger, voir même surréaliste ? Il faudrait demander officiellement combien l’a payé Goldmann Sachs pour un discours aussi évident de bêtise ? La cause de la crise M. Sikorski ce sont les gens comme vous, les lois totalitaires de dérégulation économique, l’interdiction pour les Etats de s’auto-endetter comme ils l’ont toujours fait, et les emprunts sur les marchés financiers à des taux d’intérêts qui relèvent plus de la blague caustique plutôt que d’une « intention honnête ».


M. Sikorski a rappelé que les marchés sont en droit de douter de la crédibilité de la zone euro, M. Sikorski oublie que c’est surtout les peuples qui doutent de la zone euro et de ses dirigeants fascistes. C’est presque comique la manière dont les oligarques du système qui sont responsables de la catastrophe dans laquelle nous sommes se complaisent à retourner la situation pour faire bonne figure avec leurs costumes et leurs cravates. Que j’aimerais aller lui parler pour lui expliquer deux ou trois petites choses sympathiques…

 M. Sikorski, tiens, je viens de m’apercevoir que ça ressemble à Sarkozy, a poursuivi en soulignant la fragilité des institutions de l'UE et des procédures : elles travaillent "assez bien" quand les temps sont bons, « mais il y a une perte de bonne volonté et du sens des convenances quand intervient une crise. » Ah oui c’est ça, les mots me manquaient.

Si l’euro disparait, les conséquences prendraient des proportions apocalyptiques et bien au delà de notre système financier. Une fois que la logique du «chacun pour soi» prend forme, peut-on vraiment faire confiance à chacun d'agir selon une logique communautaire, n’y a-t- il pas là un risque élevé de régler des comptes dans maints domaines, particulièrement le commerce, tentation à laquelle beaucoup ne résisterait pas ?   

Si l’euro meurt, le marché européen aussi. Après tout, il vaut mieux négocier les choses plutôt que d’attendre un chaos intempestif, ne dit-on pas qu’il est fréquent de voir des divorces plus salissants et violents que des séparations sympathiques à l’amiable ?

Nous avons encore le choix nous dit-il, il faut des règles budgétaires plus sévères. Et que la Banque centrale européenne devienne une véritable banque centrale.  Why not M. Sikorski. Mais le veut-elle vraiment ?

M. Sikorski a ensuite remercié en allemand ses hôtes pour la générosité et le soutien allemand dans les années passées. Il a également noté que l'Allemagne fait plus de commerce avec la Pologne qu'elle ne le fait avec la Russie. La Pologne soutient l’Allemagne dans sa volonté de réformer l’Europe budgétaire et fédérale. 

La plus grande menace à la sécurité et à la prospérité de la Pologne, a vivement insisté M. Sikorski, n'est pas le terrorisme ou les Talibans (et certainement pas les chars allemands). Ce n'est même pas les missiles russes que le Kremlin menace de déployer sur la frontière de la Pologne. Une menace bien plus grande serait l'effondrement de la zone euro.

M. Sikorski a conclu en soulignant le danger d'une réforme tardive, qui avait par exemple condamné l'ancien Etat polono-lituanien, fondé en 1385 et définitivement anéanti quatre siècles plus tard. 

 

M. Sikorski a voulu terminer son discours par ces mots :

« Nous sommes au bord d'un précipice. Ceci est le plus effrayant moment de ma vie ministérielle, mais donc aussi le plus sublime. Les générations futures nous jugeront pour ce que nous faisons, ou sur ce que nous ne ferons pas. Soit nous jetons les bases fondamentales pour des décennies de grandeur, ou bien nous nous dérobons à notre responsabilité et nous acceptons un déclin inéluctable. »

Apparemment le seul effet bénéfique de la crise aura été de voir se rapprocher la Pologne et l’Allemagne dont les relations ont toujours été difficiles, grâce au discours d'un Sikorski devenu poète.

M. Sikorski a des mots sublimes et solennels qui pourraient faire croire à un esprit noble. Pourtant il n’en est rien, tenu par les couilles qu’il est par les allemands, il a besoin de leur argent, il a besoin de dire que la crise est une crise de confiance et non un problème de système et surtout de banquiers, il leur a bien fait allégeance, vive le Moyen-âge, parce-que M. Sikorski il est comme ça, c’est un homme qui aime l’argent comme beaucoup d’autres, et c’est pour ça qu’on l’aime… Ou pas.

 

Samuel Jenkins pour WikiStrike

 

Bonus track : nous tenions à rappeler en tant que dealers d'informations que Sikorski est un sympathisant de M. Avigdor Liebermann...


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le Premier ministre polonais en Visite amicale à Jérusalem.
Sur cette photo : Radoslaw Sikorski et son ami Avigdor Lieberman
 Ministre des Affaires étrangères 
Israélien et leader du parti d’extrême-droite  Israel Beytenou, avec comme objectif de la rencontre le renforcement des liens entre la Pologne et Israël.

 

 

Mais qui est Avigdor Liebermann ?

 

Pour l’historien israélien Zeev Sternhell, spécialiste des origines du fascisme en France, Avigdor Lieberman, qu’il compare à Benito Mussolini, est «le plus dangereux politicien de l’histoire d’Israël». Ancien videur de boîte de nuit, né en Moldavie en 1958, Avigdor Lieberman émigre en Israël en 1978. Il entre en politique au début des années nonante et rejoint rapidement la direction du Likoud (NDLR : le parti historique de la droite israélienne) pour ensuite devenir directeur de cabinet de Benjamin Netanyahou (NDLR : déjà premier ministre) entre 1996 et 1999. Opposé à toute négociation avec les Palestiniens, il claque la porte du Likoud et crée son propre parti, Israël Beiteinou, parti d’extrême droite russophone

Très vite, Avigdor Lieberman imprime son style brutal en multipliant les déclarations anti-Arabes. Lors des moments les plus meurtriers de la seconde intifada, il exige le bombardement des stations d’essence, banques et centres commerciaux palestiniens.

Plus récemment, il a préconisé des échanges territoriaux et de populations entre Israël et l’Autorité palestinienne, «pour créer deux États ethniquement homogènes».

Aux élections législatives de 2006, son parti Israël Beiteinou remporte onze sièges à la Knesset. Fort du soutien d’une base qui dépasse désormais largement la population russophone, Avigdor Lieberman appelle à bombarder l’Iran et demande la mise à mort des députés arabes israéliens qu’il soupçonnerait de collaborer avec le Hamas.

Coalition de droite et d’extrême droite Ministre des Affaires stratégiques du gouvernement Olmert, il démissionne en 2008 pour protester contre les négociations de paix avec les Palestiniens dans le cadre de la Conférence d’Annapolis. Lors des élections législatives de 2009, alors que Tsahal a mené des opérations ayant occasionné de nombreuses victimes dans la Bande de Gaza, Lieberman déplore que le gouvernement israélien n’ait pas recours à la bombe atomique, «comme les États-Unis en 1945 à Nagasaki».

Bien qu’il soit poursuivi par la Justice pour fraude et blanchiment d’argent, il occupe encore la fonction de ministre des Affaires étrangères du gouvernement actuel. Poids lourd de cette coalition de droite et d’extrême droite, Lieberman s’efforce de se présenter comme le sauveur d’Israël.

Nicolas ZOMERSZTAJN

[Article publié dans REGARDS, le mensuel du Cercle communautaire laïc juif de Belgique (CCLJ), du mois de novembre 2010

 

Sur Wikipédia, voilà comment est présenté le parti d’extrême-droite fasciste et raciste de M. Avigdor Liebermann :

Avigdor Liberman (en hébreu : אביגדור ליברמן‎), né le 5 juin 1958, est un homme politique israélien, originaire de Moldavie, fondateur et dirigeant du parti de droite Israel Beytenou (« Israël notre maison »), le ministre des affaires étrangères et vice-premier-ministre d'Israël depuis le 31 mars 2009. Il a été tête de liste lors des élections législatives israéliennes de 2006 et lors de celles de 2009.

 

« fondateur et dirigeant du parti de droite Israel Beytenou »

 

« parti de droite »…

 

Un parti de droite n’est pas un parti d’extrême-droite. Lisez la suite de l’article sur Wikipédia, il n’y a rien sur ce qu’il est et sur ses idées. Wikipédia s’érige ici en organe de désinformation brutal, ici la preuve de l’escroquerie est flagrante.

L’extrême-droite israélienne  donnerait-elle des ordres à Wikipédia ? Consternant !

 

Vive l’humanité ! Et vive la liberté !

 

 

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