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Sous nos mers (II)

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 15 Avril 2011, 09:57am

Catégories : #Terre et climat

"Sous nos mers"

2ème partie

 

Sous nos mers (I)

 

 


Terrenoyau  6. Des roches de deux milliards d'années

 

 Des roches de deux milliards d'années surgissent du manteau terrestre… Cela est impossible selon les théories…

 

 

Sous l'océan Arctique, la surprenante dorsale Gakkel, à l'activité très lente, fait remonter du manteau des roches anciennes, qui ont résisté au recyclage en profondeur par la tectonique des plaques. Les géologues sont stupéfaits, parce que la découverte met à mal la théorie classique, mais enthousiasmés car ces roches ouvrent des archives inespérées sur le passé de la Terre.

 

« J'ai failli en tomber de ma chaise » commente Jonathan Snow, du département de Géosciences de l'université de Washington. Lui et ses collègues d'une équipe internationale viennent de publier dans la revue Nature les premiers résultats d'une analyse de carottes extraites du fond de l'océan Arctique, sous la calotte polaire, au niveau de la dorsale Gakkel par le navire océanographique allemand Polarstern.

 

Dans ces roches fraîchement issues du manteau terrestre, les géologues ont découvert des inclusions auxquelles des datations à l'osmium ont donné un âge de deux milliards d'années. Or, c'est impossible d'après les théories en vigueur...  

La dorsale Gakkel n'a donc pas déçu les espoirs des scientifiques, qui s'intéressent depuis plusieurs années à cette balafre cachée à cinq mille mètres de profondeur sous les glaces arctiques. Regardez la Terre au-dessus du pôle nord, retirez la calotte glaciaire, asséchez l'océan et vous découvrirez cette chaîne montagneuse, reliant le Groenland à la Sibérie.

 

Il s'agit d'une dorsale, comme celle qui, au milieu de l'océan Atlantique, fabrique un plancher océanique éloignant le continent américain de l'Eurasie et de l'Afrique à plus de dix centimètres par an à certains endroits. Mais la dorsale Gakkel, bien plus paresseuse, ne repousse les continents qui l'entourent que de 6 millimètres par an. Elle est pourtant le siège d'une belle activité sismique et on y a repéré des volcans et des cheminées hydrothermales.

 

Au niveau de la dorsale Gakkel, lente mais géologiquement active, le fond océanique délivre des roches fraîchement sorties de l'asthénosphère.

A ce niveau, comme dans toute dorsale, des matériaux remontent vers la surface, issus du manteau terrestre, cette vaste zone (70% de la masse de la planète), située entre le noyau et la croûte.

 

Ces roches ont donc subi la température et la pression régnant à grande profondeur. Parvenues en surface, elles forment un plancher océanique, poussé comme un tapis roulant par l'activité de la dorsale. Au contact d'un continent, le plancher océanique plonge en profondeur et les roches retrouvent le manteau, au niveau de l'asthénosphère, où la température et la pression les transforment pour les faire revenir à leur état d'origine.

 

C'est le mécanisme de la tectonique des plaques. Le cycle complet durant typiquement 200 millions d'années, une datation de roches prélevées au fond de l'océan ne donne en principe pas d'âge supérieur à cette valeur. Les roches les plus anciennes de la Terre se trouvent au contraire sur les continents, en des endroits peu affectés par les mouvements géologiques.  

 

Mais au sein des carottes de la dorsale Gakkel, parmi les péridotites, les géologues ont découvert des inclusions qui ne devraient pas être là. Les unes contiennent un taux anormalement élevé de certains éléments et les autres, dites réfractaires, conservent une structure acquise près de la surface.  

Cette hétérogénéité est tout à fait surprenante pour des roches qui, à l'échelle des temps géologiques, viennent tout juste de sortir du manteau et devraient, au contraire, être homogènes. Le malaxage qui se produit dans l'asthénosphère est donc incomplet.

 

Un manteau plus complexe qu'on ne l'imaginait … 

Ces inclusions, en quelque sorte, conservent le souvenir des cycles précédents. En leur sein, l'horloge n'a pas été remise à zéro par la recuisson dans l'asthénosphère. Pour dater ces fragments de péridotites, les géologues ont utilisé une technique basée sur le rapport de deux isotopes (187 et 188) de l'osmium, un élément rarissime. Cette méthode, nouvelle et encore peu usitée, a indiqué un âge incroyablement élevé.

 

Ces inclusions dateraient de deux milliards d'années, pulvérisant tous les records pour une roche prélevée au fond des océans. Elles peuvent donc révéler de nombreux indices pour les géologues, qui y trouveront de nouvelles archives à compulser...  

Cette découverte jette aussi une nouvelle lumière sur les phénomènes se déroulant dans le manteau. Ils devront aussi être désormais pris en compte car ils compliquent les analyses des planchers océaniques basaltiques. « Les inclusions réfractaires contribuent très peu à la formation des basaltes, expliquent les auteurs dans l'article de Nature.

 

Nous suggérons que les remontées depuis le manteau sont très hétérogènes, ce qui rend difficile l'analyse de leur composition par l'étude des seuls basaltes. » De plus, ajoutent-ils, l'existence de ces inclusions dans le plancher océanique doit inciter les géologues à la prudence dans la datation de roches continentales utilisant des modèles basés sur les isotopes de l'osmium.

 

Découverte en 1966 seulement, activement explorée depuis 2001, la dorsale Gakkel a visiblement encore beaucoup à nous apprendre...

Source : Futura sciences.

 

C‘est une petite claque, à tous ceux qui annoncent que l’on connaît bien le manteau, et la croute terrestre, et donc que la Terre ne peut pas etre creuse, etc etc et patati et patata…


 

Les mots sont clairs :  Les géologues sont stupéfaits 


"la découverte met à mal la théorie classique…" 

"J'ai failli en tomber de ma chaise… "

"Or, c'est impossible d'après les théories en vigueur..."  

 

 

les géologues ont découvert des inclusions qui ne devraient pas être là… Un manteau plus complexe qu'on ne l'imaginait. Cette découverte jette aussi une nouvelle lumière sur les phénomènes se déroulant dans le manteau. Il est clair que l’on ne connaît pas grand chose au final, et une découverte d’aujourd’hui remet toujours en cause une théorie d’hier.

 

 

2062549346 17. Ruines , et structures Sous-marines dans les Bahamas

 

En 1958, quelques scientifiques américains ont découvert d’étranges structures durant leurs études sous-marines dans les eaux entourant les Iles Bahamas.

 

Ces constructions constituent des motifs géométriques spécifiques, s’étendant en ligne droite sur plusieurs miles. Dix ans plus tard, des murs de pierre géants, 400-500 pieds de long, ont été trouvés tous prés. Les extensions formaient un angle droit exact avec le mur principal. Le mur était composé de rochers géants de plus de 30 centimètres carrés. Plus tard, des plateformes plus complexes, des routes, des ports, des ponts, et autres ont été identifiés. Les ruines entières étaient arrangées comme un port. 

 

homme puma 2De plus, les scientifiques européens ont découvert, durant les recherches sous-marines dans le Triangle des Bermudes, une pyramide géante sous l’eau auparavant inconnue. La pyramide était de 300 mètres de coté, et 200 mètres de hauteur. Il y avait deux trous géants dans la pyramide, qui étaient de toute évidence de facture humaine. L’eau de mer se ruait à l’intérieur de ces deux trous, créant un tourbillon géant et ainsi créant un vortex tout prés. Cela rendait aussi la surface de l’eau trouble. Il est difficile d’estimer quand cette pyramide a été construite. C’était il y a plus de dizaines de milliers d’années lorsque la terre s’enfonça dans la mer.

 

Ruines sous-marines dans les Caraibes

  

Des vestiges de 10.000 ans découverts en Amérique Centrale


Des structures de pierre profondément immergés en dessous de la surface de l'océan pourraient avoir été érigées par une civilisation inconnue, il y a environ 10.000 ans ! Il y avait probablement une liaison terrestre entre les Caraïbes et le Yucatan !

  

Vestiges de Guanahacabibes à Cuba. 

 

2062550184 1En 2000, Paulina Zelitski, ingénieur naval d’origine soviétique émigrée au Canada depuis 1971, découvre sur les images sonars de son système informatique, des relevés très géométrique sous la côte cubaine à plus de 750 mètres de profondeur. Ils furent étonnés par les étranges formations prenant place sur une aire de 8 kilomètres carrés de la pointe ouest de Cuba. 

Selon Zelitsky les structures devraient avoir été construites par des gens inconnus, quand le lit actuel de l'océan était en réalité au-dessus la surface, l'activité volcanique peut expliquer comment le site a pu être immergé à grandes profondeurs en dessous de la surface de la Mer Caraïbe. 

Paulina Zelitsky croit avec passion que les structures mégalithiques découvertes prouvent qu'une civilisation a vécu il y a des milliers d'années, sur une île qui s'étendait de l'archipel de Cuba jusqu'à la péninsule du Yucatan, cent quatre vingt kilomètres plus loin.

 

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En 2001, un robot sous-marin de poche équipé d'une caméra de plongée a filmé les structures et révela des formes de cubes et de pyramides, traversé par des ruelles, tel qu'on pourrait l'imaginer dans un un gros centre urbain, datant d'au moins 6.000 ans. Cette ville engloutie serait située au large de la péninsule de Guanahacabibes (extrémité ouest de Cuba). Les évidences apportées par Zelitzky sont loin d'être concluantes et ont été regardées avec beaucoup de scepticisme des académiciens spécialisés en archéologie des autres pays, qui de toute façon ne souhaitent pas voir la découverte se publiciser tant que des preuves ne seront pas apportées.

 

Les rares entretiens accordés par les "explorateurs", en particulier par Paulina Zelitsky, ne sont pas très convaincants et les enregistrements des sonars encore en cours d'analyse... Les découvreurs ne parlent pas d'Atlantide mais seulement d'une cité apparentée aux débuts de la culture de Téotihuacan. Les tenants d'une liaison terrestre entre les Caraïbes et le Yucatan mexicain à un moment de l'Histoire voient leur théorie renforcée.

 

Voir aussi les pyramides sous-marines au large du Japon

 

 

pollutionplasticocean8. L'île aux déchets

 

Grande comme la France, une zone de déchets transportés par les courants a été repérée entre Hawaii et la Californie.


Elle est en plastique. Elle fait la taille de la France. Elle rassemble tous les déchets du Pacifique. Cette plaque de détritus n'a pas de nom en français, les Américains, eux, hésitent encore entre "The Great Pacific Garbage Patch", ou plus simplement "The Pacific Trash Vortex". On soupçonne l'existence de semblables plaques sur d'autres océans.

 

Ce sont les courants océaniques autour de la zone qui sont à l'origine de la concentration des déchets, comme l'explique François Chartier, membre de Greenpeace spécialisé dans la protection des océans.  On connaissait depuis quelques années l'existence de cette plaque de détritus, mais les informations, floues et variables, discréditaient la découverte. Aujourd'hui, des équipes de scientifiques affirment son existence. Cela a commencé dans les années 90 avec les recherches de l'océanographe Charles Moore, membre de l'équipage de l'Algalita marine research Fondation. 


 

En étudiant la concentration de débris de plastique flottant dans cette région, Charles Moore obtient ces chiffres ahurissants: trois millions de morceaux de plastique par km2. Dans la zone centrale, dans ce qui s'appelle le Trash Vortex, les études s'accordent à dire que l'on trouve aujourd'hui six kilos de plastique pour un seul kilo de plancton. Aucune photo ou vidéo n'atteste de l'existence de l'île…

 

polution1En 2006, des données circulent dans la presse américaine: on parle d'un nouveau continent, d'une taille de 3,5 millions de km2. Dans la presse française, rien. Les sceptiques se méfient: aucune photo, aucune vidéo n'étaye ces affirmations, et seuls des témoins de l'Algalita fondation affirment avoir vu cette île de déchets. Peu poissonneuse, sans courants, la zone n'attire ni pêcheurs, ni plaisanciers. 

Après le passage en novembre 2006 de l'Esperanza, navire de Greenpeace, on évalue sa surface à un peu plus de 600000 km2, soit environ la taille de la France. Les photos prises par l'ONG ne sont pas significatives. Avec les vagues, le sel, les chocs, le plastique s'est fractionné en morceaux de quelques millimètres, qui voguent entre la surface et plusieurs mètres de profondeur. Pas une masse solide donc, mais d'une zone où l'eau est saturée de débris.


Cette plaque s'est formée pendant plusieurs décennies, coincée entre Hawaï et la Californie, entourée de courants concentriques qui ont ramené les déchets du Pacifique dans ce "trou noir". Une fois piégés, ces déchets restent dans le même secteur, sans doute pour plusieurs siècles: aucun pays ne veut assumer la responsabilité du nettoyage de la zone, opération très coûteuse. Mêmes causes, mêmes conséquences pour d'autres plaques de déchets, comme celle observée près du Japon, et celle dont on soupçonne l'existence dans la mer des Sargasses, à proximité des Bahamas.

 

Des polluants persistants ingérés par les albatros et les tortues

 

La faune marine a pris possession de cette "île": les albatros se posent sur les plus gros déchets, avalent un peu de plastique qu'ils confondent avec le plancton, et le refilent à leurs petits. Les tortues s'en font des abris entre deux eaux et ingèrent également du plastique. Une étude Greenpeace estime que 80% des tortues marines du globe ont déjà mangé du plastique.

 

L'organisme de ces animaux concentre alors des polluants organiques persistants (POP), comme le PCB et le DDT. Quant à ce qui se retrouve dans notre assiette, pas d'étude au programme.

 

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Seule action possible: limiter la formation de ces plaques en réduisant la production de déchets. Seuls 20% de ces millions de tonnes de déchets proviendraient des bateaux, la grande majorité étant à l'origine entreposée sur la terre ferme, avant d'être rejetée sur le rivage et happée par les courants. 

 

 

12370719281DA4aJh.jpg9. Les déserts sous-marins 

Les plus grand déserts ne sont pas sur Terre mais sous l’eau. Les espaces océaniques où la faune et la flore sont presque absentes s’agrandissent encore plus vite que prévu par les modèles les plus pessimistes.

  

Sahara, Gobi, Vallée de la mort…tous sont de grands déserts secs, arides et très peu peuplés. Mais sur le globe, il existe des zones bien plus vastes où la vie est quasiment absente : ce sont les déserts biologiques océaniques.

 

Ils se situent dans les régions subtropicales de l’océan Pacifique et Atlantique et au sud de l’océan Indien au niveau des gyres (zone où les courants décrivent de grands mouvements tournants). Ils sont maintenant repérables par des satellites comme Seastar qui réalise des cartes colorimétriques des océans : plus les eaux sont vertes et plus elles sont riches en organismes photosynthétiques, ce qui permet une mesure de la flore à la base de la chaîne alimentaire.

 

Dans une étude a paraître dans Geophysical Research Letters, des océanographes font état d’une inquiétante expansion de ces zones désertiques. Leurs mesures indiquent qu’entre 1997 et 2006 elles ont augmenté de 6,6 millions de Km², soit 15% environ.

 

Cette tendance est générale et seul le sud de l’océan Indien y échappe. Selon eux, cet élargissement est corrélé au réchauffement des gyres et serait attribuable à la hausse généralisée des températures.

 

En effet les eaux des gyres sont déjà fortement stratifiées et seul le vent, en créant un peu d’agitation, arrive à ramener des nutriments des eaux profondes vers la surface pour alimenter plantes et animaux. Le réchauffement accroît encore plus cette stratification rendant quasiment impossible les échanges de nourriture, d’où l’appauvrissement biologique des gyres.

 

Le problème est que ces déserts s’agrandissent 10 à 25 fois plus vite que ce que prédisaient les modèles climatiques. Certains scientifiques pensent qu’il s’agit là d’une variation naturelle amplifiée par un coup de chaud du globe et qui pourrait se renverser dans une décennie ou deux. Malheureusement, la courte durée de vie des satellites fait qu’ils seront hors jeu à ce moment.

   

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