Dimanche 24 février 2013 7 24 /02 /Fév /2013 11:12

 

Super tempête solaire au mois de Mai : Que nous cache la NASA ?

 

Nous ajoutons à l'excellent article de Rorschach que la NASA a envoyé voici quelques mois une note aux familles les invitant à lire un manuel de survie dans lequel est expliqué comment protéger les siens.   Sachez aussi qu'aujourd'hui, une simple tempête solaire peut affecter le nucléaire. Et cela, les gouvernements s'en foutent. S'il devait donc y avoir une éruption solaire importante, avec le mode de vie actuel, les dangers sont encore plus nombreux.  

WikiStrike

 

 

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Périodiquement, les scientifiques de la NASA émettent des pronostics alarmistes à propos d’une tempête solaire qui reléguerais notre civilisation au moyen âge. Au départ, celle ci était prévue pour 2012 puis elle fut retardée pour 2013 lorsque il est apparu que le fameux maximum solaire avait du retard.
Cette fois, les taches solaires sont au rendez vous, alors les savants sont catégoriques, 2013 sera une année cataclysmique pour notre civilisation fondée sur les composants électroniques. Ils le clament haut et fort : « préparez vous à vivre dans un monde sans eau, ni électricité !« . Déjà, certains astrophysiciens investissent dans des bunkers, c’est donc que cette fois l’alerte est sérieuse.

 

richard-fisher-director-of-nasas-heliophysics-division.jpgL’un de ces savants, le docteur Richard Fisher,  directeur de la division Heliophysique de la NASA a même donné une interwiew des plus alarmistes au journal « The Telegraph« . Il déclara que la tempête pourrait engendrer de gigantesques pannes électriques, court circuitant les réseaux de communication, le système GPS, les satellites, le réseau bancaire, les ordinateurs et de manière générale « tout ce qui est électronique ».

Il ajoute que de larges régions seraient privées de courant, que les réparations seraient difficiles et prendraient beaucoup de temps, « Ce sera une cause de problèmes majeurs pour le  monde »,  » la tempête bouleversera le champ magnétique terrestre et les systèmes ne fonctionnerons plus ».

 

Les avertissements du Dr Fisher sont les plus explicites que la NASA ai jamais formulé en la matiére. Selon lui, tous les 22 ans le cycle magnétique du soleil culmine alors que le cycle des taches solaires est de 11 ans. Le probléme c’est que cette année, ces 2 cycles vont se combiner et engendrer de hauts niveaux de radiations. La température du soleil va alors monter jusqu’à 5500 ° celcius.

Dans le pire des cas, d’importantes régions du monde seront privées d’électricité pendant des mois. Dans le cadre d’un scénario plus optimiste, de larges zones dans le Nord de l’Europe et en Grande Bretagne (aux infrastructures plus fragiles) seraient sans courant quelques heures, au maximum plusieurs jours.
Il ajouta que les autorités savent que le probléme est imminent mais qu’elles en ignorent l’ampleur. Toutefois, l’impact économique d’une telle tempéte serait comparable à au moins 20 fois celui de l’ouragan Katrina.

Peu après les déclarations du docteur Richard Fisher , le  » Space Weather enterprise Forum« , une conférence organisée à Washington réunissant des savants de la NASA, des politiciens, des chercheurs et des membres du gouvernement aboutissait aux mêmes conclusions.

Plus récemment, un rapport de la  » Royal Academy of Engineering  » de Grande Bretagne mettait en garde contre une telle tempête et conseiller de mieux s’y préparer afin d’en atténuer les effets avant qu’il ne soit trop tard.

Plusieurs autres institutions lancèrent une alerte à propos de ce qu’il est convenu d’appeler la « supertempéte de 2013″. Et un rapport de la NOAA sponsorisé par la NASA, spécifia que le maximum solaire aurait lieu exactement au mois de Mai 2013. Dés lors, certains médias se mirent à parler de la tempête de Mai 2013.
Le même rapport spécifia également que le nombre moyen de taches solaires du cycle actuel culminerait à 90, ce qui en ferait le plus faible cycle depuis 1928. Or, c’est dans ces mêmes conditions que survint la fameuse tempête de Carrington en 1859. Dés lors, le net s’enflammait dans la perspective d’un événement cataclysmique, la date étant connue, il ne restait plus qu’à patienter jusqu’à l »échéance fatidique.

 

Cette bréve retrospective résume comment la NASA et les autorités scientifiques sont parvenus à alerter les décideurs à propos du danger que représente une telle tempête solaire tout en occultant les causes réelles derrière ce phénomène. Tout d’abord, on remarquera que cela fait des années que les savants ont lancé leurs alertes,  les masses populaires n’étant dotée que d’une mémoire à court terme, cela a permis d’éviter les mouvements de panique.

Quelques informations judicieusement delivrées au moment propice permirent même de révéler la date approximative de l’événement. Même si pour certains commentateurs, annoncer des années à l’avance la date d’une tempête solaire représente un exploit impossible, la plupart acceptèrent sans broncher cette énième version officielle qui fait de la NASA, une institution omnisciente et infaillible douée du don de prophétie. Je rappelle néanmoins qu’aucune explication satisfaisante n’a été fournie quand au retard du maximum solaire (1 an alors que précédemment il était calqué sur la période orbitale de Jupiter avec une précision de l’ordre du centiéme de pourcent).

 

En vérité, la NASA ou plutôt devrait on dire, l’élite intellectuelle occidentale, cherche par tous les moyens d’empêcher que le public n’accède à un savoir qui remonte à l’antiquité. Cela s’applique également aux lois qui régissent le cosmos et notamment dans le cas qui nous préoccupe ici, au fonctionnement du système solaire et à l’influence des astres sur notre planète.

C’est le fraudeur Einstein et sa théorie de la relativité (ou plutôt son plagiat) qui permirent eu début du XX ème siècle d’occulter ce savoir de la sphère de la science et de le reléguer au rang de vieille croyance païenne l’Ether, cette force invisible qui imprègne le cosmos et qui circule entre les astres était bannie au profit d’un univers strictement fait de vide et de matière. Tesla fut acculé à la misère pour le plus grand profit des marchands d’électricité et de pétrole et aujourd’hui nous le payons au prix fort alors que la pollution est en train d’atteindre des niveaux qui mettent en danger la biosphére.

La science de l’Ether stipule que les astres canalisent cette énergie cosmique et la libèrent en cas d’alignement. Ils jouent donc le rôle de condensateur, nous avons dés lors affaire à un univers électrique dont les soleils sont les éléments centraux.

Lorsque des astres importants sont sur la même ligne que le soleil et la Terre, des échanges d’énergies se produisent à divers niveaux. Cette énergie se dissipe sous forme de tempêtes, séismes, éruptions volcanique.
Au niveau du soleil, le surcroît d’activité magnétique fait apparaître de gigantesques taches sombres qui peuvent engendrer des éruptions solaires (la modification du barycentre du système solaire y est aussi pour quelque chose).

Un bref retour en arrière permet de se rendre compte de la validité de la théorie de l’Ether. Ainsi, lors de ses 2 derniers alignements avec Saturne et le soleil, la Terre connut respectivement un séisme d’une magnitude 8,9 fracturant la croûte terrestre au niveau de l’océan indien et une supertempéte qui inonda une partie de la région de New York.
Saturne est actuellement la planète la plus chargé en énergie éthérique de notre système solaire, depuis des années d’importantes tempêtes y sont signalées.

Cette année, le principal alignement, celui où la Terre se trouve directement placée dans le flux éthérique, surviendra entre les derniers jours du mois d’Avril et le début du mois de Mai. la date fournie par les savants de la NASA inclue donc le laps de temps nécessaire pour que les taches solaires se forment et engendrent une tempête solaire qui peut atteindre la Terre dans les jours voire heures qui suivent.

 

 

Alignement-Mai-2013.jpg

 

 

Il y a quelques années, la NASA a finalement admis que les alignements entre certains astres et le soleil pouvaient engendrer des éjections de masse coronale de part et d’autres du soleil. Le risque d’une super tempête propulsée dans la direction de la Terre est donc bien réel. D’ailleurs, en Novembre 2003 déjà, une supertempéte de classe X 28 aurait pu détruire une partie des infrastructures électriques si elle avait touché notre planète.
Mais comme on l’a vu, le risque ne se limite pas au soleil, cet alignement pourrait engendrer un puissant séisme accompagné d’un tsunami.
La position des astres indique donc que ce 1er Mai pourrait s’avérer potentiellement dévastateur. D’ici là, il est fort probable que comme par le passé, l’élite illuministe (dont c’est le jour de fête) trahisse certains indices indiquant qu’elle se prépare à toute éventualité. C’est en restant à l’affût de tels indices qu’à notre tour nous pourrons nous y préparer.

Source: Les chroniques de Rorschach

 

 

RAPPEL Sept 2012

 

La « super tempête » solaire qui viendra pourrait faire fondre des centaines de réacteurs nucléaires

 

Pourquoi arrêter enfin le nucléaire, lisez ceci:no comment

 

Space-Nuclear_.jpgDes éruptions solaires pourraient déchaîner un holocauste nucléaire sur Terre, entraînant des centaines de centrales nucléaires dans des fusions totales

(NaturalNews) Oubliez le calendrier maya pour 2012, la comète Elenin ou le passage en 4ème dimension. La vraie menace pour la civilisation humaine est bien plus banale et c'est juste devant notre nez. Si Fukushima nous a tous autant touchés, c'est juste parce que l'emballement d'une fusion de matériaux nucléaires fissibles peut avoir des conséquences de longue portée et potentiellement dévastatrices pour la vie sur Terre. A ce jour, Fukushima a déjà libéré 168 fois la radioactivité libérée par la bombe d'Hiroshima en 1945 et la catastrophe japonaise est maintenant de manière indéniable le pire désastre nucléaire dans l'histoire de la civilisation humaine.

Mais qu'en serait-il de la civilisation humaine face à une menace pire qu'un simple tsunami détruisant une installation nucléaire ? Qu'en serait-il si une vague géante pouvait détruire tout d'un coup toutes les installations à énergie nucléaire de la planète ?

Un tel scénario n'est pas juste possible, mais en fait inévitable. Et la vague géante menaçant toutes les centrales nucléaires du monde n'est pas faite d'eau mais d'émissions solaires

Le soleil, voyez-vous, se réveille. La NASA a récemment averti que l'activité solaire est en hausse, avec un pic attendu en 2013 qui pourrait générer d'énormes niveaux de radiations qui circuleraient sur toute la planète. La NOAA ( National Oceanic and Atmospheric Administration) a même fait une annonce sur un avertissement urgent sur des éruptions solaires à venir en 2012 et 2013. Ibtimes a écrit, ''Avec le pic d'activité solaire aux environs de 2013, le soleil entre dans une période particulièrement active et de grosses éruptions comme la toute dernière seront probablement communes durant les quelques prochaines années...Une éruption majeure du milieu du 19ème siècle a bloqué le système de télégraphie naissant, et des scientifiques pensent qu'un autre événement similaire est maintenant en route.''

L'histoire continue à expliquer :

''Plusieurs études de gouvernements fédéraux suggèrent que cette activité solaire extrême et ses émissions peuvent résulter en de complets blackouts pendant des années dans des régions du pays. De plus, il peut y avoir des dérangements dans les approvisionnements de courant pendant des années, ou même des décennies, car les courants géomagnétiques attirés par la tempête pourraient rendre caduques les transformateurs.''

Pourquoi tout cela ? Pour le comprendre, vous devez savoir comment fonctionnent les centrales nucléaires. Ou, dit d'une autre manière, comment une centrale est-elle protégée d'un événement nucléaire chaque jour sur notre planète ?

Toutes les centrales nucléaires fonctionnent dans un état de pré-fusion

Toutes les centrales nucléaires sont utilisées dans un état de presque fusion. Elles fonctionnent à de très hautes températures, reposant sur la fission nucléaire pour faire bouillir de l'eau qui produit de la vapeur actionnant des turbines qui génèrent de l'électricité. Non sans danger, le combustible nucléaire est protégé d'une fusion par une circulation constante de refroidisseurs qui sont injectés dans le système de refroidissement en utilisant des pompes électriques très puissantes.

Si on arrête les pompes électriques, le refroidisseur s'arrête de s'écouler et les barres de combustible vont vers une criticité (et ensuite il y a une fusion). C'est ce qui s'est passé à Fukushima quand les barres de combustible usagé sont tombées au travers du sol de béton des enceintes de confinement, déversant d'énormes quantités de radiations ionisantes dans l'environnement. La portée exacte de la contamination de Fukushima n'est même pas encore connue, car l'installation émet toujours de la radioactivité.

Il est crucial de comprendre que les pompes pour le refroidissement nucléaire sont habituellement gérées par le courant du réseau électrique. Elles ne sont pas normalement gérées par le courant produit localement par la centrale nucléaire elle-même. Non, elles sont connectées au réseau. En d'autres mots, bien que les centrales nucléaires produisent des mégawatts d'électricité pour le réseau, elles sont aussi dépendantes du réseau pour faire fonctionner leurs propres pompes de refroidissement. Si le réseau lâche, les pompes aussi, ce qui est la raison pour laquelle elles sont rapidement déconnectées au profit de courant de secours d'urgence – des générateurs ou des batteries

Comme nous l'avons appris de Fukushima, les batteries sur site ne peuvent gérer les pompes que pendant 8 heures. Après, la centrale est dépendante degénérateurs diesel (ou quelquefois propane) pour faire fonctionner les pompes qui font circuler le refroidisseur qui empêche tout le site de ressembler à Tchernobyl. Cela dépend pourtant, de manière critique, de quelque chose de plutôt curieux : la distribution de gazole sur le site. Si le gazole n'a pu être distribué, les générateurs ne peuvent être allumés et le refroidisseur ne circule plus. Quand on saisit l'importance de cette dépendance à un approvisionnement, on comprendra aisément qu'une seule éruption solaire puisse déchaîner un holocauste nucléaire sur la planète. 

Quand les générateurs sont en panne et que les pompes s'arrêtent, les barres de combustible commencent leur fusion à travers leur contenant, déchargeant des quantités incroyables de radiations destructrices directement dans l'atmosphère. C'est précisément ce pourquoi les ingénieurs japonais ont travaillé si dur pour reconnecter le réseau électrique local à la centrale après la vague du tsunami – ils avaient besoin de ramener le courant aux groupes électrogènes pour faire fonctionner les pompes qui diffusent le refroidisseur. Cet effort a échoué, bien sûr, c'est pourquoi Fukushima est devenu une telle catastrophe et a relâché d'indénombrables becquerels de radioactivité dans l'environnement (sans fin en vue). 

Et pourtant, malgré la destruction que nous venons de voir à Fukushima, aucune centrale nucléaire américaine n'est prête à gérer des pannes de courant. Comme le rapporte Ibtimes : 

''Le mois dernier la commission de régulation nucléaire a dit que les centrales américaines affectées par un blackout devraient être capables de se débrouiller sans électricité pendant au moins 8 heures et devraient avoir des procédures pour conserver un refroidissement des réacteurs et des piscines de combustible usagé pendant 72 heures. Les centrales nucléaires dépendent de batteries en standby et de groupes électrogènes de secours. La plupart des systèmes de courant en standby continueraient de fonctionner après une sévère tempête solaire, mais avec un approvisionnement des systèmes de courant avec du carburant adéquat, si les réseaux principaux de courant sont hors service pendant des années, il s'ensuivrait un problème extrêmement critique. Si les piscines de combustible usagé des 104 centrales nucléaires du pays perdaient leur connection au réseau électrique, les régulations actuelles ne seraient pas efficaces pour garantir que ces piscines ne viendraient pas à bouillir – exposant les barres radioactives revêtues de zirconium et déclenchant des incendies qui libèreraient des radiations mortelles.''

Maintenant, qu'est-ce que tout ceci a à voir avec les éruptions solaires ?

Comment la fin de la civilisation moderne surviendrait probablement

Comme tout scientifique bien informé l'admettra facilement, les éruptions solaires ont un potentiel pour souffler les transformateurs de tous les réseaux de courant du pays. C'est parce que les éruptions solaires induisent des courants géomagnétiques (impulsions électromagnétiques puissantes) qui surchargent les transformateurs et les font exploser.

Vous avez probablement été témoins de ceci vous-même pendant un orage quand les éclairs envoient une pulsion électromagnétique puissante qui fait exploser un transformateur local. Les éruptions solaires font la même chose à plus grande échelle. A une échelle mondiale, en fait.

Le résultat est que soudain et sans prévenir, l'infrastructure du réseau peut être détruit sur presque toute la planète. En bonus, presque tous les satellites sont grillés, également, rendant inopérables les GPS et faisant des millions de conducteurs paumés condamnés à errer dans leur quartier parce qu'ils n'ont jamais fait attention aux rues et se sont toujours reliés à la voix du GPS qui leur dit, ''dans 50 mètres, tournez à droite.''

Les communications par satellites seront coupées aussi. Cela stoppera bien sûr presque toutes la distribution d'infos de propagande sur la terre, faisant que des milliers de gens mourront instantanément de peur d'avoir soudain l'obligation de penser par eux-mêmes. Comme autre bonus, presque tous les téléphones mobiles seront interrompus, ce qui veut dire que les jeunes ados du monde seront pour la première fois de leur vie obligés de laisser tomber leurs iPhones et de correspondre avec de vraies personnes dans le vrai monde.

Mais le vrai gros problème ici est que le réseau de courant sera détruit presque partout.

Qu'arrive-t-il quand il n'y a pas d'électricité ?

Imaginez un monde sans électricité. Même juste pendant une semaine. Imaginez New York sans électricité, ou Los Angeles ou Sao Paulo. En 72 heures, la plupart des villes du monde seraient dans un chaos total, avec des pillages, des crimes et des incendies partout.

Et si vous pensez que vous pouvez conduire pour vous éloigner du chaos, réfléchissez que les éruptions solaires grilleront toutes les automobiles qui fonctionnent avec des circuits électroniques, ce qui signifie probablement que 98% des véhicules sur la route aujourd'hui seront instantanément transformés en carcasses de métal (ou de plastique, comme on le voit).

Mais ce n'est pas encore la mauvaise nouvelle. Même si toutes les grandes cités du monde prenaient feu pour une autre raison, l'humanité pourrait toujours se récupérer par les fermes : les champs, les graines et le potentiel pour récupérer, d'accord ?

Et pourtant la vraie crise ici prend ses racines dans le fait de réaliser qu'une fois le réseau de courant hors service, toutes les centrales nucléaires du monde passeraient tout d'un coup en ''mode d'urgence'' et seraient obligées de se relier à leur courant de secours d'urgence sur site pour faire circuler les refroidisseurs et empêcher des fusions nucléaires de se produire. Pourtant, nous l'avons déjà établi, ces installations ont couramment juste quelques heures de courant par batterie utilisables, suivies par peut-être quelques jours valables avec le carburant diesel pour faire fonctionner leurs générateurs.

Ai-je aussi mentionné que la moitié des gens qui travaillent dans des centrales n'ont aucune idée de ce qu'ils font en premier lieu ? La plupart des anciens qui connaissent réellement les installations intérieures et extérieures ont été obligés de partir en raison de leur âge vital limite de l'exposition aux radiations au travail, donc la plupart des ouvriers du nucléaire aujourd'hui sont des ''bleus'' qui n'ont aucune idée de ce qu'ils font.

Il y a 440 centrales nucléaires fonctionnant dans 30 pays du monde à l'heure actuelle. Il existe en plus 250 soi-disant ''réacteurs de recherche'', faisant un total de presque 700 réacteurs nucléaires à gérer.

Imaginez maintenant le scénario : arrive une éruption solaire massive qui met hors service le réseau de courant mondial et détruit la majorité des transformateurs de courant, plongeant le monde dans l'obscurité. Les cités s'effondrent dans des chaos et des émeutes, la loi martiale est vite décrétée et toutes les nations du monde sont en pleine urgence. Mais cela ne résout pas le vrai gros problème, qui est quoi faire avec 700 réacteurs nucléaires qui ne peuvent être alimentés par le réseau et doivent pourtant assurer simultanément un courant d'urgence constant pour entretenir des générateurs pour le refroidissement.

Pendant combien de temps le refroidisseur doit-il circuler dans ces installations pour refroidir le combustible nucléaire ? Des mois. C'est aussi la leçon de Fukushima : on ne peut refroidir du combustible nucléaire plus de quelques heures ou jours. Il faut des mois pour amener les centrales à l'état d'arrêt à froid. Et cela veut dire que pour éviter une multitude de fusions dans le style de Fukushima sur la planète, il faut des wagons entiers de gasoil, de générateurs et d'ouvriers nucléaires pour chaque centrale de la planète, ponctuels, à chaque instant, sans pannes, pendant des mois. 

Rappelez-vous quand même que ceci doit se faire au milieu d'une chute dans un chaos total de la civilisation, où il n'y a pas de courant, où les exécutifs de  loi et les services d'urgence sont totalement débordés, où les gens meurent de faim parce que les approvisionnements en nourriture ont été interrompus (tous les véhicules grillés, vous vous souvenez ?), et quand des pillages et de la violence sont à tous les coins de rue de toutes les grandes villes du monde. Malgré tout, il faut amener ces caravanes de gasoil aux centrales nucléaires pour conserver la fonction des pompes.

Sauf qu'il y a un os, même si on suppose qu'on peut d'une manière ou d'une autre imaginer une logistique miracle et vraiment distribuer du gasoil aux générateurs de secours à temps (ce qui semble improbable).
Le problème est le suivant : où trouver du gasoil ?

Pourquoi les raffineries seront hors service également


Dans des raffineries de pétrole. La plupart des gens ne le réalisent pas, mais les raffineries de pétrole fonctionnent à l'électricité. Sans courant du réseau, les raffineries ne produisent pas une goutte de gasoil. Sans cela, il n'y a aucun générateur qui fera fonctionner le refroidissement des centrales. 
Mais attendez, dites-vous : peut-être que nous pourrions avoir du gasoil dans toutes les stations service du monde. Pompez-le dans les cuves, conduisez le en camions et utilisez-le pour alimenter les générateurs, d'ac ? Sauf qu'il y a d'autres problèmes ici : comment pomper tout ce gasoil sans électricité ? Commenttrouver tous les pneus et les pièces nécessaires pour faire rouler les camions s'il n'y a aucune électricité pour conserver l'approvisionnement des entreprises qui fonctionnent ? Comment maintenir une infrastructure pour faire rouler les camions quand l'infrastructure électrique est totalement anéantie ?
Quelques pays seraient capables de le réaliser avec quelque chance de succès. Grâce à des escortes militaires et un contrôle total du gouvernement sur toutes les réserves de gasoil, quelques nations seraient capables de protéger un minimum de centrales nucléaires de la fusion. 
Mais voici la vraie question : il y a 700 installations nucléaires dans le monde, rappelez-vous. Supposons qu'à la suite d'une éruption solaire massive, les nations du monde soient plus ou moins capables de contrôler la moitié des installations et de les amener à un état d'arrêt à froid. Cela laisse encore en gros 350 centrales en risque.

Maintenant supposons que la moitié de ces dernières soient mises par chance hors de danger et ne soient pas en fonctionnement quand l'éruption solaire survient, elles ne nécessitent donc aucune attention particulière. C'est une supposition très optimiste, mais cela laisse toujours 175 centrales nucléairesprêtes à la panne.

Soyons outrageusement optimistes et supposons qu'un tiers de celles-ci n'aillent pas dans une fusion totale par un miracle divin, ou quelque bizarres distorsions des lois de la physique. Il nous reste donc encore 115 centrales qui "vont à Tchernobyl".

Fukushima était une centrale nucléaire. Imaginez la dévastation de plus de 100 centrales nucléaires, toutes en fusion en même temps sur la planète. Ce n'est pas la perte d'électricité qui est le vrai problème ; c'est une vague mondiale de radioactivité invisible qui recouvre la planète, s'imprègne dans le sol, irradie tout ce qui respire et délivre le coup d'arrêt fatal à la civilisation humaine que nous connaissons aujourd'hui.

Parce que si vous avez 100 fusions nucléaires simultanées mondiales, la vague de radiations rendra les cultures presque impossibles pendant des années. Cela veut dire pas de production de nourriture pendant des années à suivre. Et cela, à son tour, signifie un effondrement presque total de la population humaine sur notre planète.

Combien de personnes peuvent survivre une année entière sans nourriture ? Pas une sur cent. En allant même au-delà, combien de personnes peuvent vivre essentiellement en souterrain et être en assez bonne santé par rapport aux radiations pour pouvoir avoir des enfants viables et repeupler la planète ? C'est une très, très petite fraction de la population totale.

Ce seront plus probablement des éruptions solaires qui frapperont les centrales nucléaires que des vagues géantes ou des séismes 

Quelles sont les chances de survenue réelles ? Un rapport du laboratoire national de Oak Ridge a dit que''...au-delà du terme de la norme d'autorisation de 40 ans pour les centrales nucléaires, une activité d'éruption solaire donne une chance à long terme de 33 % de perte de courant, un risque qui dépasse de manière significative les séismes majeurs et les tsunamis.''
Le lien mondial à l'énergie nucléaire, voyez-vous, nous a condamné à détruire notre propre civilisation. Bien sûr, tout ceci est empêchable si nousdémantelions et arrêtions TOUTES les centrales nucléaires de la planète. Mais quelles sont les chances que cela arrive ? Zéro, bien sûr. Il y a trop d'intérêts commerciaux et politiques en jeu. 

Donc les centrales subsisteront et nous serons pour cela très vulnérables à une éruption solaire qui pourrait nous frapper n'importe quand et déchaîner un holocauste nucléaire. La planète Terre a déjà été touchée par des éruptions avant, bien sûr, mais toutes les grandes enregistrées dans l'histoire humaine se sont passées longtemps avant l'âge de l'électronique moderne, donc les impacts ont été minimes. Aujourd'hui, la société ne peut fonctionner sans électronique. Ni les pompes de refroidissement des centrales. Une fois que vous réalisez cela, vous commencez à comprendre le vrai danger dans lequel l'humanité s'est placé en se ligotant à l'énergie nucléaire. 

En nous ligotant avec l'énergie nucléaire, nous risquons tout. Et nous le faisons aveuglément, sans vraie connaissance des dangers de faire fonctionner plus de 700 installations nucléaires dans un état constant de ''presque fusion'' tout en dépendant follement d'un courant électrique pour garder les barres de combustible froides. Si Fukushima, rien qu'elle, donne une vague de radiations mortelles, imaginez un monde avec 100 installations nucléaires qui entrent en fusion simultanément. 
Une répétition de la tempête solaire de 1859 – appelée l'évènement de Carrington – ''dévasterait le monde moderne'', admet un article du National Geographic. 

Que pouvez-vous faire à ce sujet ? Construisez vous-même un bunker souterrain et préparez-vous à vivre dedans pour une période indéterminée (quelques dizaines de cm vous protègent de la plupart des radiations). Les bonnes nouvelles sont que si vous survivez à tout et retournez un jour à la surface pour planter vos graines non-hybrides et commencez à reconstruire la société humaine, l'immobilier sera vraiment, vraiment bon marché.
Spécialement dans les zones irradiées. 

Prenez ceci au sérieux ! Lisez ce que dit la NASA

''Juste avant l'aube, les cieux de toute la planète ont donné une éruption d'aurores boréales rouges, vertes et pourpres si brillantes qu'on pouvait lire les journaux aussi facilement qu'en plein jour. De superbes aurores boréales ont pulsé même près de latitudes tropicales sur Cuba, les Bahamas, la Jamaïque, le Salvador et Hawaï. Encore plus déconcertant, les systèmes de télégraphie du monde se sont détraqués. Des décharges d'étincelles ont aspergé les opérateurs du télégraphe et mis le feu au papier. Même quand les télégraphieurs ont été disconnectés des batteries fournissant les lignes, les courants électriques induits par les aurores ont permis à des messages d'être transmis...''

 

''Comme les technologies électroniques sont devenues plus sophistiquées et plus incorporées dans la vie de tous les jours, elles nous ont aussi rendu plus vulnérables à l'activité solaire. Sur terre, les lignes de courant et les câbles téléphoniques de longue distance pourraient être affectés par les courants boréals, comme arrivé en 1989. Les radars, les communications par téléphones cellulaires et les GPS pourraient être dérangés par le bruit des ondes radio solaires. Des experts disent qu'il y a peu à faire pour protéger les satellites d'une éruption de type Carrington. En fait un article récent estime les dégâts potentiels aux 900 satellites actuellement en orbite à un coût entre 30 et 70 milliards de dollars.''


Traduit par Hélios

 


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