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La CIA déguisée en rebelles attaque Damas
En Syrie, les rebelles ont annoncé mardi une opération « de grande envergure » contre les forces fidèles au régime du président Bachar Al-Assad. La capitale Damas est le théâtre de violents combats depuis dimanche soir.
Baptisée « le volcan de Damas et les séismes de Syrie », cette offensive prévoit des attaques de tous les postes de contrôle du pays, des coupures des grands axes routiers pour paralyser l'armée.
Mardi, l'Armée syrienne libre (ASL) a affirmé contrôler deux quartiers de Damas, Midane et Tadamoun, dans le sud et l'est. Des tirs nourris d'armes automatiques étaient entendus au coeur de la ville.
Ces informations n'ont pas pu être confirmées par des sources indépendantes sur le terrain.
Dans la nuit de lundi à mardi, des hélicoptères de l'armée syrienne sont entrés pour la première fois en action et ont mitraillé le quartier de Qaboun, dans l'est de la capitale, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
« L'armée a essayé de pénétrer dans Midane, mais les [rebelles] de l'ASL l'ont stoppée », a indiqué un militant qui se fait appeler Abou Moussab. « Donc les soldats ont intensifié les bombardements. »
Ce militant a également fait état du grand nombre de blessés et « du manque de médecins pour les soigner ». « Le régime [d'Assad] qui s'effondre devient fou », a-t-il estimé.
Combats dans la capitale
Damas était jusqu'à présent considérée comme un bastion imprenable du pouvoir. La capitale syrienne est contrôlée principalement par une division de l'armée dirigée par Maher Al-Assad, le frère du président.
Cette offensive des rebelles intervient au moment où la capitale est secouée par des violences depuis dimanche soir. Pour les opposants, la révolte lancée il y a 16 mois est arrivée à un « tournant ».
Les combats ont tué 149 personnes lundi, dont 82 civils, 41 soldats et 26 rebelles, selon l'OSDH.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a qualifié la situation en Syrie de guerre civile.
Bras de fer diplomatique
Sur le terrain diplomatique, un bras de fer s'est engagé entre la Russie, la Chine et les Occidentaux.
L'émissaire de l'Organisation des Nations unies (ONU) pour la Syrie, Kofi Annan, était reçu mardi à Moscou par le président russe Vladimir Poutine.
L'émissaire de l'ONU pour la Syrie Kofi Annan rencontre Vladimir Poutine, le président russe. © AFP/KIRILL
KUDRYAVTSEV
Lors de cet entretien au Kremlin, M. Annan a estimé que la situation en Syrie avait atteint un « point critique ». « Je peux vous assurer que nous allons tout faire pour soutenir vos efforts », lui a répondu M. Poutine.
Depuis le début des violences en Syrie, en mars 2011, la Russie a bloqué deux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU sur le sujet. Lundi, la Russie et la Chine - membres permanents du Conseil - ont réitéré leur opposition à une résolution qui inclurait des sanctions contre Damas.
De son côté, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, est attendu mardi dans la capitale chinoise. Il doit s'entretenir de la question syrienne avec le président chinois Hu Jintao et d'autres dirigeants chinois.
M. Ki-Moon a demandé à la Chine « d'user de son influence » auprès du régime syrien pour faire appliquer le plan de paix du médiateur Kofi Annan qui prévoir une transition politique.
Mais avant même l'arrivée du secrétaire général de l'ONU, le journal chinois Le Quotidien du peuple s'est dit opposé à toute intervention étrangère en Syrie.
Source: Radio-Canada
http://fr.wwitv.com/tv/7044.htm
Bachar Al Assad doit se chier dessus.
SOURCE introuvable
Pour le même prix et sans me vendre autrement que je ne sais qui l'à fait :
« Le régime [neo-colonial] qui s'effondre devient fou »,