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Tireur de Paris: Qui est Abdelhakim Dekhar ?

Publié par wikistrike.com sur 21 Novembre 2013, 07:43am

Catégories : #Social - Société

 

Tireur de Paris: Qui est Abdelhakim Dekhar ?

 


Selon l'avocate du tireur, l'homme n'était pas de gauche (récup' politique)

 

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Il expliquait notamment appartenir aux services secrets algériens...

Déjà connu des services de police mais toujours énigmatique: c’est le paradoxe d’Abdelhakim Dekhar, le suspect n°1 dans l’affaire du tireur de Libération et BFM TV, arrêté mercredi soir à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine). Abdelhakim Dekhar est en effet «le troisième homme» de la très sanglante affaire Rey-Maupin, qui s’est soldée par la mort de quatre personnes dont trois policiers en octobre 19994. Et si les projecteurs avaient alors été braqués sur lui, présenté comme une figure de l’ultragauche, sa personnalité s’était révélée complexe et mystérieuse.

«Toumi», le manipulateur du couple Rey-Maupin?

C'est Abdelhakim Dekhar qui avait acheté dans un grand magasin parisien, sous son nom et avec sa pièce d'identité, le fusil à pompe qui avait servi à Florence Rey et Audry Maupin pour attaquer la pré-fourrière de Pantin, alors que le trio, appartenant à  la mouvance de la gauche radicale, voulait passer à la lutte armée. Abdlhakim Dekhar n’était pas présent lors de la folle cavale d’octobre 1994, ce qui lui a valu une inculpation pour «association de malfaiteur» et une condamnation à quatre ans de prison en 1998.

Surnommé «Toumi», Abdelhakim Dekhar appartenait à la mouvance de l’extrême gauche dans les années 90. C’était un habitué des squats fréquentés par la gauche radicale, notamment à Nanterre, où il rencontre le couple Florence Rey et Audry Maupin. Agé de 30 ans, avec ses lunettes à la Malcom X, il pose son emprise sur le jeune couple. Plusieurs témoins cités à l’audience l'ont décrit comme un chaperon, un mentor pour Forence Rey et Audry Maupin, et l'ont accusé d'avoir mis à profit leur jeunesse et leur exaltation pour les manipuler. D’autres, cités par Libération, parlent de «Toumi» comme un «pousse-au-crime» qui en rajoutait lors de «réunions semi-clandestines» pour «inciter les anarcho-activistes à passer à l’acte».

Un mytho ou un homme brillant?

«C'est un homme énigmatique.C'était un homme étrange», se souvient son ancienne avocate, Me Emmanuelle Hauser-Phélizon. «Je n'ai jamais très bien su qui il était. Il disait qu'il était agent des services français ou algériens, il était très secret, ne se révélait pas», a-t-elle poursuivi, ajoutant ne plus l’avoir revu depuis 1998, date de sa sortie de prison, après quatre ans de prison préventive. «Il avait une grande part d'ombre et toute son intelligence» visait à préserver cette part d'ombre», assure-t-elle. Me Raphaël Constant, un autre de ses avocats, explique: «Il disait qu'il était piloté par son oncle, responsable des services secrets algériens. Il prétendait avoir reçu pour mission d'infiltrer l'ultra gauche qui aurait eu des accointances avec les islamistes et le GIA algérien». Il le décrit comme «pas tout à fait inséré socialement».Pour

Patricia Tourancheau, journaliste à Libération qui avait suivi le procès, c’était un «type ambigu, largué, à la ramasse, mytho».  Emmanuelle Hauser-Phélizon n’a pas du tout la même analyse de sa personnalité: «C'était un type extrêmement étrange qui par moment me paraissait dangereux et par moment extrêmement brillant, intelligent, et extrêmement calme ! Mais je me disais qu'il pouvait pencher d'un côté ou de l'autre, que s'il penchait du mauvais côté ce serait du côté de l'islam. Je n'ai jamais pensé qu'il ferait des trucs comme ça», a-t-elle déclaré sur Europe 1 ce mercredi. Pour l’instant, le suspect est resté muré dans son silence et personne ne sait exactement ce qu'il a fait entre 1998 et aujourd'hui. Manuel Valls a privilégié la piste d'un départ à l'étranger. Une «lettre délirante» a été retrouvée à son domicile, dans laquelle il parle de la Libye et de la Syrie.

 

 M.P.

 

Source

 

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pilule rouge 23/11/2013 02:00


Panamza a découvert le nom de ce mystérieux "officier français" auquel l'avocate fait mention dans son entretien accordé au Figaro, précisant que le juge n'avait pas voulu alors lui décliner son
identité. Il s'agit de Gérard Manzanal. Cette information avait été obtenue et divulguée le 28 mai 1996 par la journaliste Cathy Capvert de L'Humanité. Extraits (passages en gras soulignés par
Panamza) : Parce qu'il en dit trop ou pas assez, et qu'il faudra bien un jour savoir s'il est complètement fou ou un vrai agent secret, le juge Hervé Stéfan a décidé de le confronter avec
l'homme qui l'aurait recruté et lui aurait permis, indirectement, d'infiltrer les mouvements autonomes français. Ce matin-là, le magistrat ordonne donc à trois ou quatre gendarmes,
habituellement employés au Palais de justice, de venir dans son bureau en civil. Il faut brouiller les pistes. Les hommes s'alignent. Tous âgés d'une cinquantaine d'années. Au milieu, le
recruteur présumé. Un certain Gérard Manzanal que bien peu de monde connaît. Sauf peut-être ceux qui s'intéressent au dossier du GAL, le Groupe antiterroriste de libération dont les commandos ont
semé la mort au Pays basque entre 1983 et 1987. Dans cette affaire de terrorisme d'Etat, supposé lutter contre l'ETA, son nom a été cité par un témoin à charge dans le volet espagnol de
l'enquête. Nulle part son portrait n'a été diffusé. Dans les milieux nationalistes basques, on pensait même qu'il avait disparu. Mais il est bien vivant. Au milieu de la parade d'identification,
Abdelhakim Dekhar le reconnaît, tend son index et dit: « C'est Gérard Manzanal, l'officier qui nous dirigeait à Beyrouth et m'a présenté à des officiers de la Sécurité militaire algérienne. Il
était membre du SAC. C'est lui qui me l'a dit ». Plus loin, la journaliste précisa que l'intéressé avait évidemment démenti tout lien avec Abdelhakim Dekhar. L'ancien sergent recruteur
de la légion étrangère à Bayonne, aujourd'hui affecté près du commandement général des régiments étrangers, explique: « De par mes fonctions, je suis un homme public. Dans toutes les
gendarmeries, les ANPE, les commissariats, il y a des affiches pour inciter les hommes à s'engager, j'y agrafe ma carte de visite ». Reste que sa photographie n'y est pas accolée. De toute façon,
il dit: « Je n'ai jamais fait partie du SAC. Je ne suis jamais allé à Beyrouth. Je ne connais aucun membre de la Sécurité militaire ». Et d'émettre, à propos de l'affaire Rey-Maupin survenue
au début de la campagne présidentielle de 1994/95 et sous l'ère Pasqua (alors ministre de l'Intérieur et ancien responsable du Service d'Action Civique) une audacieuse hypothèse (que certains
taxeraient probablement aujourd'hui du mot fourre-tout de "complotiste") pour conclure son article: Un légionnaire qui aurait fait partie du SAC: la coïncidence est trop belle, colle trop
bien avec la thèse de la manipulation policière que défend depuis son arrestation Abdelhakim Dekhar. Le SAC dissout, les aventuriers n'ont pas obligatoirement disparu. Et si, effectivement
Dekhar avait raison et qu'un groupe de militants d'ultra-gauche avait été infiltré afin d'être utilisé pour servir une idéologie de droite? Dans un ouvrage paru en 1981, juste après la
tuerie d'Auriol, Lecavelier, ancien membre du SAC, expliquait que la stratégie de cette milice consistait à « déstabiliser le régime par des actions d'infiltration et d'intimidation pouvant aller
jusqu'à la violence ». On aurait le « comment? ». Peut-être même le « pourquoi? » de l'attaque de la préfourrière. 

Panic Room 21/11/2013 20:53


Dis pas ça antoine, tu vas te faire traiter de socialogauchiste, c'est quand même d'un Arabe qu'on parle. (oui on s'en branle de la carte d'identité, si c'est pas un Dupont ou un Durand il est
pas représentatif et surtout pas résistant)

Antoine 21/11/2013 15:35


"Dans sa lettre, il évoque un complot fasciste, il dénonce notamment «les médias de participer à la manipulation des masses» et accuse pêle-mêle «les journalistes, le capitalisme, la
gestion des banlieue». «Les journalistes sont payés pour faire avaler aux citoyens le mensonge à la petite cuillère», dit le courrier. Son courrier se termine par un couplet du Chant des
partisans."


Pendant la Guerre on l'aurait appelé "Résistant"... et pas "délirant"... !!!

reficul 21/11/2013 13:20


j'aimerait que l'exemple de transparence (ironique) qu'est la france rendent la lettre publique et ne disent pas que des extrait.

Franck - MLFB 21/11/2013 12:17


ah ca fait rager non? eh bien ca prouve que a vouloir faire chier 25% de francais, faut pas s'etonner...


Et c'est qu'un debut.....


Les langues de putes du socialogauchisme se sont fait baiser la gueule sur cette affaire... et c'est bien fait!!!

Francky la langue 21/11/2013 11:12


Vas te faire oublier dans un mouroir stp Francky.

Franck - MLFB 21/11/2013 09:22


Et dire que tous les bienpensants crachaient deja sur le front natuional et les partis d'extreme droite... Warf, je me marre, quele bande d'enculés... Ah ca leur troue le cul!!!


 


Libération/fusillade : le suspect « de type européen » s’appelle Abdelhakim
Dekhar, proche de l’extrême-gauche (màj)


Publié
le 21 novembre 2013 par Mnemic




Addendum 21/11/13


Une « assez longue » lettre
« délirante » du tireur présumé, arrêté mercredi soir, a été retrouvée par les enquêteurs. Elle est bien écrite de la main d’Abdelhakim Dekhar, âgé aujourd’hui de 49 ans.



Selon nos informations, il évoque dans ce texte la Libye, la Syrie, et plus généralement la situation actuelle dans le monde arabe. [...]



 


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