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Troubles sociaux: aucun pays "à l'abri" selon la Banque mondiale

Publié par wikistrike.com sur 29 Juin 2013, 07:47am

Catégories : #Social - Société

Troubles sociaux: aucun pays "à l'abri" selon la Banque mondiale


 

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Aucun pays "n'est à l'abri" des troubles qui secouent le Brésil et la Turquie: dans un entretien exclusif à l'AFP, le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, dissèque les poussées de fièvre à Rio et Istanbul et appelle son institution à lutter contre la "peur du risque".

Installé depuis un an aux commandes du mastodonte du développement, cet ancien médecin et universitaire américain suit de près les manifestations de masse dans ces grands pays émergents qui ont porté la croissance mondiale à bout de bras ces dernières années, suppléant l'Europe et les Etats-Unis.

"Aucun pays n'est à l'abri de ce genre de mouvements de citoyens qui se mobilisent pour demander plus", assure le dirigeant de 53 ans, installé dans l'ancienne salle de bal de la Banque mondiale à Washington reconvertie en centre de commandes de l'institution.

Pour le "Docteur Kim", le Brésil comme la Turquie ont certes "fait beaucoup" pour redistribuer les fruits de la croissance ces dernières années mais de "nombreuses inégalités subsistent".

Même si la Chine, leader des puissances émergentes, donne dans le même temps quelques signes de ralentissement, le dirigeant réfute l'idée d'une fin de cycle. "Il y aura des hauts et des bas mais il est important de ne pas sur-réagir" à ces variations, assure M. Kim.

Le patron de la Banque mondiale a d'autres idées en tête et notamment son grand projet d'éradiquer l'extrême pauvreté d'ici à 2030. "Il y a encore 1,2 milliard de personnes qui vivent avec moins de 1,25 dollar par jour et c'est une tache sur notre conscience collective", souligne-t-il.

Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, lors d'un entretien avec l'AFP le 27 juin 2013 à Washington DC ( AFP / Mandel Ngan)

Ne craint-il pas de faire naître de fortes attentes ? "Je pense que de fortes attentes sont exactement ce dont nous avons besoin", répond-il, ajoutant qu'aucun pays ne "devra être oublié" dans cette lutte contre la pauvreté, notamment le Mali et les Etats du Sahel.

"Cet objectif nous donne un impératif d'urgence que nous n'avions pas auparavant", dit-il, appelant chaque pays à réfléchir aux moyens de doper son économie.

Mais une autre contrainte se pose: la Banque mondiale a récemment sonné l'alarme sur les ravages du réchauffement climatique et doit désormais réfléchir aux moyens de soutenir la croissance sans aggraver davantage les émissions de C02.

Des pistes existent, assure M. Kim, évoquant notamment de petites centrales solaires ou éoliennes en Afrique. Le développement de l'agriculture doit également être encouragé car il s'agit, selon lui, de la seule activité qui permette "de rejeter le carbone" dans la terre.

Mais M. Kim se veut réaliste. "Il sera impossible de s'orienter dès maintenant vers un monde sans énergies fossiles", assure-t-il, ajoutant que les pays émergents n'en accepteraient pas les conséquences.

Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, lors d'un entretien avec l'AFP le 27 juin 2013 à Washington DC ( AFP / Mandel Ngan)

Ces pays "n'ont pas émis beaucoup de carbone et seraient aujourd'hui sommés de se priver d'énergie parce que nous, les pays riches, avons rejeté tant de carbone dans l'atmosphère. C'est inacceptable pour eux", dit-il.

Ce n'est pas le seul chantier de ce médecin d'origine sud-coréenne, arrivé aux Etats-Unis à l'âge de 5 ans. Une discussion sur le poids des pays émergents au sein de la Banque Mondiale devra avoir lieu "dans quelques années", admet-il.

"Les débats seront très tendus", prédit-il, se refusant de spéculer sur leur issue.

Plus discrètement, Jim Yong Kim a également lancé une réflexion en interne pour éradiquer "la culture de la peur" qui règne selon lui au sein de la Banque mondiale.

Selon son diagnostic, certains des quelque 10.000 employés de l'institution seraient freinés par une "peur du risque" qui entraverait leur action et la prise d'initiatives.

"Le développement est un business risqué", clame M. Kim. "Nous devons basculer d'une culture de la peur de l'échec à une culture où nous ferons tout pour avoir des résultats et en sachant qu'il y aura des échecs", dit-il.

"Le plus grand risque serait de ne pas en prendre, conclut-il.

 

Source

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Arlette 01/07/2013 08:52


Pierre JOVANOVIC : Sommes-nous au bord du précipice :


http://youtu.be/-eWaUBAQdM0


Conférence Pierre HILLARD :  La FRANCE engluée 




http://youtu.be/mL51xOc69hw


CANADA :   http://www.presselibreinternationale.com/


Arlette 30/06/2013 11:56




Suite à des activités frauduleuses, le
maintien de votre monde virtuel n'est plus possible.
Merci de votre compréhension. 



Commentaire n°4 posté par
guppy hier à 10h26



Guppy -  "Chaque jour est un autre jour"  ressassaient les religieuses devant mon  Naturel rancunier.


Arlette 30/06/2013 04:03


Pierre JOVANOVIC : Sommes-nous au bord du précipice :


http://youtu.be/-eWaUBAQdM0


ça ne passe pas en direct car je suis hors connexion.

Arlette 30/06/2013 02:33


Conférence Pierre HILLARD :   La FRANCE engluée 


http://youtu.be/mL51xOc69hw


CANADA :   http://www.presselibreinternationale.com


 

Athos 29/06/2013 14:27


ça va guppy, toi aussi tu vas pas succomber à la folie, ça fait 2 post que tu te rabaches....

guppy 29/06/2013 10:26


Suite à des activités frauduleuses, le maintien
de votre monde virtuel n'est plus possible.
Merci de votre compréhension. 

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