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Un scientifique américain cherche une mère porteuse pour cloner un bébé Néandertal (Il s'agirait d'une erreur de traduction)

Publié par wikistrike.com sur 21 Janvier 2013, 14:26pm

Catégories : #Science - technologie - web - recherche

Cherche mère porteuse pour faire naître un bébé Néandertal -erreur de traduction

 

homme-de-neandertal-reconstruction_57037_w460.jpg Tous les médias ont cru en ce jeune chercheur anglais qui cherchait à ressusciter l'homme de Néandertal. Il s'agissait en fait d'une erreur de traduction faite depuis son interview au magazine allemand Der Spiegel.

Un projet fou a rapidement fait le tour de la toile et des médias mercredi : un professeur anglais enseignant la génétique à Harvard voudrait reconstituer l'ADN de l'homme de Néandertal, une espèce éteinte il y a près de 33 000 ans. Mais l'information est erronée et vient d'une erreur de traduction faite par The Independent.

Interviewé par le magazine allemand Der Spiegel, George Church expliquait en réalité qu'il est "théoriquement possible" qu'un jour nous puissions cloner un homme de Néandertal, dont le génome a été décodé en 2009. La méthode : récupérer l'ADN sur des os fossilisés, l'intégrer dans une cellule souche humaine et cloner ensuite le résultat. Mais il faudrait, pour cela, commencer par créer une femme Néandertal, qui puisse recevoir ensuite des foetus et accoucher d'eux... Le journal anglais a donc mal interprété ses dires. D'autant plus que le scientifique, mettant fin mardi aux rumeurs dans le Boston Herald, a précisé qu'il était lui-même opposé à un tel projet.


Source sur TF1 News : Cloner l'homme de Néandertal ? Il s'agissait d'une erreur de traduction

 

 

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Un chercheur de l’Harvard Medical School affirme qu’il est aujourd’hui possible de cloner un bébé Néandertal à partir d’ADN artificiellement recréé. Prochaine étape : trouver la mère porteuse...

Révisez vos scénarios de science fiction, le futur de la planète pourrait bien emprunter un tout autre visage : celui de la cohabitation entre individus modernes et préhistoriques. Parmi les organismes éteints, dont l’avenir est désormais voué à la fantaisie d’une poignée de scientifiques, on trouve depuis peu les Néandertaliens. Disparue il y a 33.000 ans, cette espèce cousine de l’Homme moderne pourrait être artificiellement recréée avec les moyens actuels mis à disposition de la science. C’est du moins ce qu’affirme George Church, généticien à la Harvard Medical School, reconnu et respecté de ses pairs.

Le protocole imaginé pour une telle entreprise consiste à recréer artificiellement l'ADN de l'espèce fossile et l’implanter dans des cellules souches. Ces dernières seraient ensuite utilisées pour fabriquer un embryon humain qui serait implanté dans l'utérus d'une mère où il pourrait se développer en toute tranquillité. Aujourd'hui, le professeur est ainsi plutôt confiant quant au succès de son expérience. Il confie à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel : "J'ai déjà réussi à récolter suffisamment d'ADN à partir des os fossiles pour reconstituer intégralement le génome de l'espèce humaine disparue. Maintenant, j'ai besoin d'une femme aventureuse".

Pour son projet, le scientifique est en effet à la recherche d’une mère porteuse prête à recevoir l’embryon du futur bébé Néandertal. Un objectif qui a de quoi surprendre et même faire vivement réagir. Mais bien que le projet soit illégal au sein de nombreux pays, George Church ne semble pas se préoccuper des difficultés éthiques sous-jacentes. Selon lui, le clonage de Néandertal, et l’accroissement de la diversité du genre Homo pourrait "être bénéfique pour l'Humanité".

Une avancée clé dans la lutte contre les maladies ?

Cité par le Telegraph, il développe : "L'homme de Néandertal pensait différemment de nous. Peut-être même était-il plus intelligent. Quand le moment viendra de gérer une épidémie ou de quitter cette planète, sa façon de penser pourrait nous être utile". Le chercheur affirme par ailleurs que cette avancée pourrait fournir des informations nécessaires aux traitements de certaines maladies comme le cancer ou le sida, et devenir la clé de la prolongation de l’espérance de vie jusqu’à 120 ans.

"L'une des choses à faire est de construire nos cellules pour qu'elles puissent avoir un risque de cancer moins élevé. Et dès que nous avons un risque de cancer moins élevé, vous pouvez lancer leurs propriétés de renouvellement automatique, pour qu'elles aient aussi une probabilité de vieillissement moins importante", conclut-il ainsi.

 

Source: Maxisciences

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