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Une attaque fabriquée à l'arme chimique aurait été finalisée pour piéger Al-Assad

Publié par wikistrike.com sur 4 Septembre 2012, 10:44am

Catégories : #Politique internationale

Une attaque fabriquée à l'arme chimique aurait été finalisée pour piéger Al-Assad

 

assaddd.JPGLa fabrication d’évènements justificateurs de guerre est la spécialité des états et des gouvernements dont la fonction, à l’encontre de celle des peuples, est de perpétrer les guerres si lucratives pour l’oligarchie en place… 

L’Histoire est truffée de tels évènements. La réthorique est là. Le plan est prêt à être exécuté. Les ordures qui nous gouvernent passeront-ils à l’action. Leurs états de service criminels ne sont plus à cela près…

 

L’OTAN complote d’utiliser des ambulances comme couverture de l’invasion de la Syrie. 

Une attaque fabriquée à l’arme chimique a été finalisée pour piéger Al-Assad. 

Une source affirme que les puissances de l’OTAN en coordination avec l’Arabie Saoudite, mettent une touche finale à une attaque fausse-bannière afin de piéger les forces militaires du président Al-Assad de déclencher une attaque à l’aide d’armes chimiques comme précurseur d’une intervention de l’OTAN; l’opération utiliserait des ambulances comme couverture humanitaire pour donner un assaut militaire sur la Syrie. 

La source a dit à la chaîne de télévision syrienne Addounia qu’une entreprise saoudienne avait équipé 1400 ambulances avec des systèmes anti-gaz et anti-chimique à un coût de 97 000 US$, en préparation d’une attaque à l’arme chimique qui serait effectuée par les rebelles de l’ASL utilisant des obus de mortier à cet effet. Un autre groupe de 400 véhicules a été préparé comme transporteurs de troupes. 

L’attaque, qui impliquerait l’utilisation de phosphore blanc, de gaz sarin et gaz moutarde, serait lancée contre une ville densément peuplée près de la frontière jordano-syrienne, la ville de Daraa étant une possibilité, à la suite de quoi, les véhicules déferleraient de la frontière sous couvert d’une “mission d’aide humanitaire”. 

Les ambulances, estampillées du slogan: “Aide au peuple syrien”, opéreraient sous couvert d’une mission d’aide aux victimes d’une attaque chimique, mais ne sont en réalité rien d’autres que transporteurs de troupes blindés. 

Voyageant de Riyahd à Amman, la capitale de la Jordanie avant d’entrer en Syrie, les véhicules seront utilisés pour créer une zone tampon qui mènera à une intervention militaire de l’OTAN sous le prétexte de punir Assad et son régime des atrocités soi-disant commises, dit la source. 

La compagnie qui fournit les ambulances est basées à Riyadh et négocie en ce moment même avec le gouvernement Yéménite pour fabriquer des véhicules militaires pour l’armée de celui-ci. 

D’après la source, une réunion entre le chef de la chaîne de télévision saoudienne Al Arabiya et un diplomate américain a eu lieu à l’ambassade des Etats-Unis aux Emirats Arabes Unis. Le but de cette réunion était de s’accorder sur un programme de propagande pour conditionner le public à la probabilité du fait qu’Al-Assad et ses forces utiliseraient des armes chimiques. Peu de temps après la réunion, Al Arabiya commença à diffuser des nouvelles impliquant l’inévitabilité de l’emploi d’armes chimiques par les forces gouvernementales d’Al-Assad. 

Le rapport coïncide avec une déclaration publique faite ces jours derniers par le président Barack Obama et le président français François Hollande, menaçant la Syrie d’action de représailles militaires en dehors des auspices de l’ONU si la Syrie utilisait des armes chimiques. 

Durant un discours annuel de politique étrangère aux ambassadeurs français ce Lundi, Hollande a prévenu Assad que tout acte d’utilisation par l’armée syrienne d’armes chimiques contre les insurgents serait “une raison légitime pour une intervention des puissances de l’OTAN”. Il s’est assuré de faire passer le message pour les rebelles de l’ASL que la France n’hésiterait pas à les reconnaître comme le gouvernement légitime de la Syrie. 

Le 20 Août, Obama a mis en garde que toute tentative de déployer ou même de transporter le stock d’armes chimiques syrien représenterait une “ligne rouge” franchie et résulterait en une intervention directe des Etats-Unis sous forme militaire. 

“Ceci changerait mon calcul, ceci changerait mon équation”, a dit Obama. 

Plus de 60 000 troupes au sol américaines ont apparemment été préparées à prendre part au “pire” où des troupes “entreraient en Syrie pour sécuriser les stocks d’armes chimiques et biologiques à la suite de la chute du gouvernement Al-Assad”. 

Des observaterus ont prévenu depuis des mois que les rebelles soutenus par l’OTAN, avec l’aide du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, se préparaient à lancer des attaques à l’arme chimique qui seraient blâmées sur Al-Assad, notant que les rebelles avaient été fournis en masques à gaz. 

De plus, aussi loin qu’en Novembre dernier, il a été rapporté que le nouveau gouvernement transitoire libyen soutenu par l’OTAN avait donné son accord pour envoyer des armes chimiques aux rebelles syriens. Il a été rapporté en Juin que les combattants de l’ASL avaient reçu ces armes et s’entraînaient à leur utilisation dans des camps d’entraînement en Turquie. 

L’ASL a aussi récemment annoncé qu’ils avaient récupéré un site de missiles équipé avec des armes chimiques sous la justification qu’ils voulaient éviter que le gouvernement syrien ne les utilise. 

Ce ne serait pas la première fois qu’une attaque fausse-bannière serait utilisée pour diabolliser le gouvernement syrien afin de graisser les rouages d’une intervention militaire. 

Comme le respectable quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung l’avait rapporté, le massacre de Houla, qui fut immédiatement blâmé par les médias de l’occident sur les forces gouvernementales d’Al-Assad, fut en fait perpétré par des militants anti-Assad. 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~ 

url de l’article original: 

http://www.infowars.com/nato-plot-to-use-ambulances-as-cover-for-humanitarian-invasion-of-syria/
Source: Cameroonvoice
Commenter cet article

Laurent Franssen 05/09/2012 20:24


C'est quoi au milieu du drapeau représenté ??

Laurent Franssen 05/09/2012 20:24


lolol vous êtes un affûté :-)

Je dis cela pour votre "site" , bien joué! 

lolo 05/09/2012 09:40



USA/Israël : armes de pointe en échange de la paix avec l'Iran



Mots clés: Actualités, Iran, Israël, Défense et Sécurité, armement, armes, Etats-Unis, Monde






 




4.09.2012, 19:15
































 



© Collage : La Voix de la Russie







Les Etats-Unis sont prêts à une transaction avec Israël, écrit le New York Times de mardi. Israël recevra ce qui lui avait été refusé jusqu'à présent : des avions ravitailleurs de
pointe et des bombes anti-bunker.


En échange, Israël doit garantir qu'au moins avant le 6 novembre il n'attaquera pas les sites nucléaires iraniens. Le quotidien fait remarquer que les Etats-Unis veulent retenir Israël en lui
accordant tout juste le nécessaire pour ces attaques.

Laurent Franssen 04/09/2012 20:45


Et merci à lol 
et Up pour La Sainte Russie !


 

Laurent Franssen 04/09/2012 20:43


Etant donneé la perfection de l'article ;-)

Je dirais que c'est le plan de l'OTAN pour contrer le plan de "La" syrie pour gazer Jérusalem

Et ce que je dis devient donc le plan des Sionnistes pour contrer le plan des Djihadistes.

Le tout étant le plan des "intellectuels/conspirationnistes/monsieur-tout-le-monde" pour contrer l'ensemble de ces plans !

Et l'analyse de ce plan nous apprends qu'aucun plan ne pourra fonctionner.

Super comme plan... 

lolo 04/09/2012 16:27


Petit rappel de la position Russe, si l'Otan emploi des armes non conventionnelles.

lolo 04/09/2012 16:25




De Thierry Meyssan


Global Research, juin 10, 2012


voltairenet.org juin 10, 2012




Région : Moyen Orient, Russie et CEI


Thème: Nations Unies


In-depth report: SYRIE








La crise syrienne a changé de nature. Le processus de déstabilisation qui devait ouvrir la voie à une intervention militaire légale de l’Alliance atlantique a échoué. Ôtant leur masque, les
États-Unis ont publiquement évoqué la possibilité d’attaquer la Syrie sans l’aval du Conseil de sécurité, comme ils le firent au Kosovo. C’était feindre d’ignorer que la Russie de Vladimir
Poutine n’est pas celle de Boris Eltsine. Après s’être assuré du soutien chinois, Moscou a tiré deux coups de semonce en direction de Washington. La continuation des violations du droit
international par l’OTAN et le CCG risque désormais d’ouvrir un conflit mondial.





Lors de la célébration de la victoire contre le nazisme, le 9 juin dernier, le président Vladimir Poutine a insisté sur la nécessité pour la Russie de se tenir prête à un nouveau
sacrifice.


Le président Vladimir Poutine a placé son troisième mandat sous le signe de l’affirmation de la souveraineté de son pays face aux menaces directement lancées contre la Fédération de Russie par
les États-Unis et l’OTAN. Moscou a maintes fois dénoncé l’élargissement de l’OTAN, l’installation de bases militaires à ses frontières et le déploiement du bouclier antimissile, la destruction
de la Libye et la déstabilisation de la Syrie.


Les jours suivant son intronisation, M. Poutine a passé en revue l’industrie militaire russe, ses forces armées, et son dispositif d’alliance [1]. Il a poursuivi cette mobilisation en
choisissant de faire de la Syrie la ligne rouge à ne pas franchir. Pour lui, l’invasion de la Libye par l’OTAN est comparable à celle de la Tchécoslovaquie par le IIIe Reich, et celle de la
Syrie —si elle devait avoir lieu— serait comparable à celle de la Pologne qui déclencha la Deuxième Guerre mondiale.


Toute interprétation de ce qui se passe actuellement au Levant en termes intérieurs syriens de révolution/répression est non seulement faux, mais dérisoire au regard des vrais enjeux et relève
de la simple communication politique. La crise syrienne est avant tout une étape du « remodelage du Moyen-Orient élargi », une nouvelle tentative de détruire « l’Axe
de la Résistance », et la première guerre de «  la géopolitique du gaz » [2]. Ce qui se joue actuellement en Syrie, ce n’est pas de savoir si Bachar el-Assad
parviendra à démocratiser les institutions qu’il a reçues en héritage ou si les monarchies wahhabites du Golfe parviendront à détruire le dernier régime laïque de la région et à imposer leur
sectarisme, mais quelles frontières séparent les nouveaux blocs, OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique-Nord) et OCS (Organisation de coopération de Shanghai) [3].


Certains de nos lecteurs ont probablement sursauté à la lecture de la phrase précédente. En effet, depuis des mois, les médias occidentaux et du Golfe leur martèlent à longueur de journées que
le président el-Assad incarne une dictature sectaire au profit de la minorité alaouite, tandis que son opposition armée incarne la démocratie pluraliste. Un simple regard sur les événements
suffit à discréditer cette présentation mensongère. Bachar el-Assad a convoqué successivement des élections municipales, un référendum et des élections législatives. Tous les observateurs se
sont accordés à dire que les scrutins se sont déroulés de manière sincère. La participation populaire a atteint plus de 60 % alors même que les Occidentaux les ont qualifiés de
« farces » et que l’opposition armée qu’ils soutiennent a empêché les citoyens de se rendre aux urnes dans les quatre districts qu’ils contrôlent. Dans le même temps, l’opposition
armée a multiplié les actions non seulement contre les forces de sécurité, mais contre les civils et tous les symboles de la culture et du multi-confessionnalisme. Ils ont assassiné les
sunnites progressistes, puis tué au hasard alaouites et chrétiens pour contraindre leurs familles à fuir. Ils ont brulé plus de mille cinq cents écoles et églises. Ils ont proclamé un éphémère
Emirat islamique indépendant à Baba Amr où ils ont institué un Tribunal révolutionnaire qui a condamné à mort plus de 150 mécréants, égorgés un à un en public par leur bourreau. Et ce n’est pas
le pitoyable spectacle de quelques politiciens dévoyés, réunis au sein d’un Conseil national syrien en exil, affichant un projet démocratique de façade sans rapport avec la réalité de terrain
des crimes de l’Armée « syrienne » libre, qui masquera plus longtemps la vérité. Au demeurant, qui peut croire que le régime laïque syrien, dont l’exemplarité était célébrée il y a
peu, serait devenu une dictature confessionnelle, tandis que l’Armée « syrienne » libre, soutenue par les dictatures wahhabites du Golfe et obéissant aux injonctions de prédicateurs
takfiristes serait un parangon du pluralisme démocratique ?


L’évocation par des dirigeants US d’une possible intervention internationale hors mandat de l’ONU, à la manière dont l’OTAN avait démembré la Yougoslavie, a suscité inquiétude et colère à
Moscou. La Fédération de Russie, qui jusqu’ici se tenait en position défensive, a décidé de prendre l’initiative. Ce changement stratégique est dû à l’urgence de la situation du point de vue
russe, et à l’évolution favorable sur le terrain en Syrie [4].


Moscou a proposé de créer un Groupe de contact sur la Syrie qui réunirait l’ensemble des États concernés, c’est-à-dire à la fois les Etats voisins, les puissances régionales et internationales.
Il s’agit de substituer un forum de dialogue à l’actuel dispositif belliqueux mis en place par les Occidentaux sous le vocable orwellien de « Conférence des Amis de la Syrie ».


La Russie continue à soutenir le Plan Annan —qui est en fait la reprise à peine modifiée du plan présenté par Sergey Lavrov à la Ligue arabe—. Elle déplore que ce plan ne soit pas appliqué,
mais rejette la culpabilité sur la faction de l’opposition qui a pris les armes. Selon A.K. Lukashevich, un des porte-parole du ministère des Affaires étrangères, l’Armée « syrienne »
libre est une organisation illégale au regard du droit international. Bien qu’elle assassine chaque jour 20 à 30 soldats syriens, elle est publiquement soutenue par les États de l’OTAN et du
CCG en violation du Plan Annan [5].


Se posant en faiseur de paix face à une OTAN faiseur de guerre, Vladimir Poutine a demandé à l’OTSC de se préparer à déployer des « chapkas bleues » en Syrie, à la fois pour
séparer les belligérants syriens et pour combattre les forces étrangères. Nicolai Bordyuzha, secrétaire général de l’OTSC, a confirm&

Jérôme 04/09/2012 14:31


Il paraît évident que les Ricains vont tout faire pour faire croire à une attaque chimique ou biologique de la part d'Hassad, prétexte évidemment pour envahir la Syrie et renverser le régime.
Celui qui n'a pas décodé ça dans les propos des différents politiciens Français et étrangers ne sait pas lire entre les lignes. Reste que si trop de gens sont au courant grâce à Internet, il se
pourrait qu'ils ne mettent pas leur plan à exécution de peur que la ficelle ne soit trop grosse à faire avaler à l'opinion mondiale. Et puis en général, quand on utilise deux fois le même truc
(armes chimiques fictives de Saddam en Irak), les gens gobent forcément moins facilement la 2ème fois. Encore que....quand je vois les gens aller voter inlassablement pour les mêmes fossoyeurs de
la France, un coup de gauche, un coup de droite, je me dis que nos politiciens ont un bel avenir...pauvres moutons lobotomisés...

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