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"Une attaque sur la Syrie conduira Israël au bord des flammes" (chef d'état major iranien) - Des milliers de missiles iraniens prêts à frapper Israël

Publié par wikistrike.com sur 29 Août 2013, 16:08pm

Catégories : #Politique internationale

 

 

 

"Une attaque sur la Syrie conduira Israël au bord des flammes" (chef d'état major iranien)

 


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Le jeu des petites phrases se poursuit, et il va crescendo...

Toute action militaire contre la Syrie aura des conséquences au-delà de la région et Israël sera en flammes, a dit le chef d’état-major iranienne , ce jeudi.

 

"Toute action militaire contre la Syrie conduira les sionistes à la lisière de feu", a ainsi déclaré Firouzabadi dans un communiqué diffusé par l'agence officielle de nouvelles IRNA.

 

Ghisham Doyle pour WikiStrike

 

http://news.yahoo.com/strikes-syria-leave-israel-flames-iran-army-chief-134845800.html

 

Des milliers de missiles iraniens prêts à frapper Israël

 

2011 que la menace iranienne se rapprochait d’Israël, et en 2012 qu’une guerre se préparait entre l’Iran et Israël. En 2013, nous honorerons une fois encore cette tradition annuelle, non pas parce que nous sommes obsédés par la question, mais parce que menacer Israël de destruction est de toute évidence un sport national en Iran, que chaque crise régionale au Moyen-Orient permet de relancer sous un nouveau prétexte – et parce que ces menaces sont toujours suffisamment graves pour que nous les relayions.

La crise syrienne n’échappe pas à la règle. En mai déjà, à la suite des deux raids israéliens en Syrie destinés à éviter un transfert d’armes au Hezbollah libanais – ennemi redouté de l’État hébreux et allié de Damas et Téhéran – le ministre de la défense iranien avait menacé la communauté internationale d’«évènements graves» si celle-ci n’empêchait pas à l’avenir Israël de mener ce genre d’actions.

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Aujourd'hui, c’est la menace de représailles américaines à l’égard du régime syrien en cas d’utilisation avérée d’armes chimiques à l’encontre de la population qui fait réagir l’Iran. Le dimanche  25 août, le commandant iranien Massoud Jazayeri a menacé les Américains de«dures conséquences» s’ils décidaient de franchir la «ligne rouge» en Syrie.  Mardi 27 août, ce sont des menaces beaucoup plus concrètes que proférait Hossein Shariatmadari, rédacteur en chef du journal conservateur iranien Kayhan, dans un éditorial relayé par le site américain néoconservateur WND.

Selon lui, des «milliers de missiles» iraniens sont prêts à pleuvoir sur Israël en cas d’intervention américaine en Syrie.  Il explique que les Américains ont d’abord tenté de mener une guerre de proximité masquée pour renverser Bachar Al-Assad, avec l’aide du Qatar, de l’Arabie Saoudite, de la Turquie, de la Jordanie et de l’Egypte, et que face à l’échec de cette stratégie, ils s’apprêtent à intervenir directement sous le prétexte fallacieux de l’utilisation d’armes chimiques par le régime.

Si cela devait effectivement se produire, l’Iran serait prêt à frapper Tel Aviv, ce que le bouclier antimissile israélien ne serait pas en mesure d’empêcher. Pour Shariatmadari, cette éventualité n’a rien de négatif, au contraire, il invite en conclusion les «musulmans» à «se réjouir de l’annonce d’une attaque en Syrie, puisqu’elle fournit l’opportunité tant attendue d’une revanche, qui devrait détruire les ennemis de l’Islam»

 

Source

 


 

 

 

Attaque contre la Syrie : Triple messages iraniens aux Occidentaux

Les messages iraniens aux Occidentaux ne connaissent pas de répit. Presque toutes les instances politiques et militaires en République islamique d’Iran sont montées au créneau pour se solidariser avec la Syrie, menacée d’une attaque occidentale.

En résumé, l’essentiel de leurs messages atteste que l’intervention occidentale ne sera pas sans riposte, et laissant présager la possibilité d’une intervention iranienne pour assister le pouvoir en Syrie.

Une triple équation est privilégiée par Téhéran

Elle prédit entre autre qu’Israël ne sera pas l’abri de la riposte à l’éventuelle attaque. Dans la nuit de mercredi à mardi, la Commission de la Sécurité nationale au parlement iranien a assuré que «  chaque missile américain abattu sur la Syrie sera répliqué par un missile syrien sur Tel Aviv ».

Même son de cloche de la part du chef d’Etat-major des forces armées iraniennes le général Hassan Fîrûzâbâdî qui avait assuré que les flammes de l’éventuelle agression militaire contre la Syrie brulera l’entité sioniste. Et de la part du commandant des gardiens de la révolution le général Mohammad Ali Jaafari, selon lequel «  les Israéliens devraient savoir que le déclenchement d’une guerre dans la région par les Américains va aboutir à l’éradication d’Israël prochainement ».

Un deuxième Vietnam

La deuxième équation propagée les Iraniens est que la guerre contre la Syrie sera un deuxième Vietnam pour les Américains. 
«  Les Américains et malgré le feuilleton des défaites qu’ils ont essuyées en Irak et en Afghanistan poursuivent obstinément sur cette voie et auront à gouter encore plus l’amertume de leurs prochaines défaites, car la Syrie sera le cimetière des conquérants, sa bataille est plus dangereuse que celle du Vietnam, elle sera un nouveau Vietnam », a poursuivi Jaafari.  

Une déclaration similaire et aussi sulfureuse a été lancée par le commandant de l’Unité AlQuds chez les gardiens de la révolution, le général Kassem Souleïmani.
«  Le pays du Levant est le site de notre ascension vers le Ciel, et sera le cimetière des Américains », avait-il tenus en huis clos, avant d’être relayé par les medias iraniens. 
Et d’assurer que «  chaque soldat américain qui débarquerait de son avion ou de son navire devrait porter son cercueil avec lui ».

L’Iran s'impliquera

Ces positions sont venues compléter celle du guide suprême l’Imam Ali Khamenei, lequel a assuré qu’une frappe contre la Syrie provoquera un embrasement dans toute la région, laissant entendre que son pays ne restera pas à l’écart de ce qui se passe en Syrie. Et qu’il a entre les mains tous les plans et les choix à adopter en cas d’attaque.

Ces propos d’une grande importance, surtout lorsqu’on sait à quel point  Washington s’emploie pour écarter Téhéran.

En plus de son influent politicien aux Nations Unies Jeffrey Feltmann, elle a dépêché vers la capitale iranienne l’un de ses alliés dans la région, le monarque de l’émirat d’Oman, Sultane Kabouss. Selon des sources iraniennes ayant côtoyé la visite de trois jours ayant eu lieu la semaine passée, ce dernier a demandé aux Iraniens de lever la main de la Syrie, en échange d’une reconnaissance américaine des droits nucléaires iraniens et d’une suspension des sanctions imposées contre la RII.

Parallèlement, Feltmann s’efforçait de faire croire aux Iraniens que l’attaque occidentale dont il leur a révélé la date pour dimanche prochain serait limitée, mettant l’accent qu’elle n’a pas pour but d’éliminer le régime, mais de l’affaiblir pour aller à Genève 2 avec une vision qui garantisse son succès.

Ces propos arabes et américains ne semblent pas avoir persuadé les Iraniens. Sans tarder, Téhéran a répondu à l’hôte onusien que la Syrie est une ligne rouge, ne peut être substituée à aucun autre dossier. 
Selon AlAkhbar, elle lui a même signifié que quand bien même l’offensive serait limitée, rien n’empêchera la riposte de ne pas l’être.

Justement, Téhéran évoque beaucoup un embrasement de toute la région.  C’est surtout l’avis du commandant des Gardiens de la révolution selon lequel la guerre ne se limitera pas à la Syrie mais atteindra tous les instigateurs à la guerre et leurs protecteurs.  

 

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