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Une nouvelle exoplanète découverte grâce à la théorie de la relativité d'Einstein

Publié par wikistrike.com sur 16 Mai 2013, 07:56am

Catégories : #Astronomie - Espace

 

 

 

Une nouvelle exoplanète découverte grâce à la théorie de la relativité d'Einstein

 

 

l-exoplanete-kepler-76b-a-ete-decouverte-grace-a-la-theorie.jpgL’exoplanète Kepler-76b, également appelée "planète d’Einstein" a été récemment découverte par une équipe israélo-américaine. L'originalité de la trouvaille est que cette planète a été dénichée en utilisant la théorie de la relativité d’Einstein.

Si la théorie de la relativité d'Einstein s'est révélée jusqu'ici très utile pour les scientifiques, elle a aujourd'hui, pour la toute première fois, permis de découvrir une exoplanète ! Un nouveau monde baptisée Kepler-76b et logiquement surnommée "planète d’Einstein". En principe, les astronomes utilisent deux autres méthodes pour scruter l'espace et trouver de nouvelles planètes : celle des vitesses radiales et celle des transits.

C’est donc pratiquement à titre expérimental que les scientifiques du Centre d’astrophysique Harvard-Smithsonian (CfA) et une équipe de l’université de Tel-Aviv, ont décidé, à l’aide des données recueillies par le télescope Kepler, de reprendre une technique initiée il y a dix ans.

 En vérité, ce n'était donc pas la première fois que cette technique était employée mais c'est la première fois qu’elle fonctionne. Comme l'explique les chercheurs, cette méthode est particulièrement intéressante car elle présente moins de contraintes que les autres.

 En effet, la technique des vitesses radiales demande l’utilisation d’un spectre de haute précision et celle des transits doit attendre un alignement précis de la planète avec son étoile. La technique d’Albert Einstein, elle, se base sur plusieurs effets se déroulant simultanément lorsqu’une planète est en orbite autour de son étoile, explique le CfA dans un communiqué. Dans le cas précis de Kepler-76b, c’est à travers l’observation de la lumière plus ou moins reflétée par son étoile, et selon sa position que les scientifiques ont réussi à repérer la planète.

 

Une "Jupiter chaude"

 

"Nous cherchons des effets très subtiles. Nous avions besoin de mesures de haute qualité de la luminosité stellaire", a expliqué David Latham cité par Space.com. Et c'est Kepler qui a fourni ces données, permettant ainsi la découverte de ce nouveau monde situé à 2.000 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Cygne. Une fois repérée, la découverte de la "planète d’Einstein" a été confirmée par l’habituelle méthode des vitesses radiales et d’après des données recueillies notamment par le spectrographe Sophie de l’Observatoire de Haute-Provence.

Ceci a aidé les chercheurs à en savoir plus sur l'exoplanète qui serait géante, gazeuse et présenterait de hautes températures à sa surface (environ 1.980°C). D'après les résultats obtenus, elle serait deux fois plus lourde et 25% plus large que Jupiter et orbite tout près de son étoile de type F (extrêmement lumineuse). Elle en fait le tour en seulement un jour et demi et lui présente toujours la même face (comme la lune avec la Terre), rapporte l'étude publiée dans la revue Astrophysical Journal.

Aussi, bien la théorie de la relativité ne permette pas encore de repérer des exoplanètes de petite taille, elle a ici prouvé son utilisé dans le recherche de nouveaux mondes hors de notre système solaire. "Chaque technique de recherche de planète a ses forces et ses faiblesses. Et chaque nouvelle que nous ajoutons à l'arsenal nous permet de sonder des planètes avec de nouveaux régimes", a conclu Avi Loeb, du centre d'Astrophysique.

(crédits photo :  David A. Aguilar - CfA

 

Source

 

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Laurent Franssen 24/05/2013 01:53


Potentielle,

puisqu'il s'agit d'une déduction mathématique,
n'importe quel idiot formé en érudit du domaine vous la fera disparaitre avec le nombre adéquat d'équation. 

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