Wikistrike

Wikistrike

Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

URGENT : Le gouvernement grec ferme la radio télévision publique par coup d'état ministériel

Publié par wikistrike.com sur 12 Juin 2013, 06:45am

Catégories : #Politique internationale

 

 

URGENT : LE GOUVERNEMENT GREC FERME LA RADIO TELEVISION PUBLIQUE PAR COUP D'ETAT MINISTERIEL


Dernière info: A Athènes, une grève nationale est prévue demain contre la fermeture de la radio-télévision publique


 

 


 

Introduction


Imaginez FranceTélévion et RadioFrance menacées par décret l'après midi et coupé a 23h15. C'est ce qui s'est passé en Grèce aujourd'hui

 

Cela s'appelle l'ETAT d'URGENCE, situation qui se décrète en général par le pouvoir exécutif en cas de guerre. 

Par cette méthode, l'exécutif reprend le pouvoir sur le législatif... et le pays est mis sous dictature puisque les élus ne sont plus consultés sur les mesures prises par le gouvernement.  

C'est également la méthode utilisée par les juntes pour prendre le pouvoir et avec le régime des Colonels, les Grecs connaissent le sujet, raison pour laquelle ils y sont plus sensibles que d'autres avec raison. 

Et pendant ce temps-là, le PS refuse tout débat sur l'Europe.  Or le débat est le fondement démocratique puisque c'est la seule chose qui permette de faire évoluer les lois dans le sens de l'intérêt général,  ce débat permanent est à la fois la force et  la fragilité de nos démocraties car les déséquilibres qu'il induit les rendent par définition plus vulnérables aux coups d'état si elles oublient ce qui fait leurs forces: 

Les libertés fondamentales qui sont  l'égalité du citoyen devant la justice, la séparation des pouvoirs, la liberté d'expression. 

Nous sommes pile poil dans le sujet. 

 

 

ENTERREMENT DES DEMOCRATIES  et ce soir la démocratie Grecque vient à nouveau  de se draper dans un linceul. 

 

La même chose peut tout à fait arriver aux français avant la fin de l'été s’ils ne réagissent pas. Le refus du débat en est une preuve de plus. 

 

Caro poue WikiStrike

 

 

5916906-la-grece-n-a-plus-de-television-publique-un-choc-toChers tous,

voici les dernières nouvelles, gravissimes, de Grèce:

Le gouvernement, se conformant ainsi aux ordres de la Troïka, a procédé soudainement, par simple décision coministérielle ayant force de loi, à la fermeture de la Radio Télévision Publique de Grèce.

Leur objectif officiel:  conformément aux instructions de la Troïka, qui a fait remarquer que l'assainissement du secteur public avait pris trop de retard (les 2000 licenciements prévus immédiatement n'ayant pas tous été effectués), permettre le licenciement de TOUS les journalistes et autres personnels dont le statut était, jusqu'aujourd'hui, celui de fonctionnaires ou assimilés, à compter de la publication de la décision, lire: immédiatement.

En pratique, il s'agit d'un coup d'état (car la décision ministérielle ayant force de loi) qui met en péril la liberté d'information inscrite dans la Constitution Hellénique.

4 des ministres qui devaient signer cette décision ont refusé de le faire, mais la décision a tout de même été annoncée par le porte parole du gouvernement.

Les journalistes et personnels de l'ERT, présents dans les locaux de la rue Messogeion, ont annoncé qu'ils ne sortiraient pas des bâtiments, et diffusent des émissions en continu.

De nombreux citoyens se sont regroupés et continuent d'affluer devant les bâtiments de la Radio Télévision à Athènes, mais aussi en province.

D'importantes forces de l'ordre (les fameux MAT, équivalents des CRS français) ont été amenées derrière les batiments, comme également en province.

Les journalistes du privé, en signe de protestation solidaire, se sont déclarés en grève. La direction de l'ESHEA (organe syndical de la branche) a déclaré la branche tout entière en état d'urgence.

Il s'agit, nous sommes nombreux à le craindre, d'un coup d'éclat du gouvernement qui risque fort de dégénérer, et donne déjà tous les signes d'un véritable coup d'état.

Anoter: les bâtiments centraux d'ERT, qui abritent des studios et du matériel de haute technologie, seront confiés... au "Ministère de la Protection du Citoyen" (comprenez: le ministère de l'intérieur et du flicage). Cela ne peut que rappeler les heures noires de l'histoire pas si ancienne de la Grèce.

Je continuerai, tant que possible, à alimenter ce billet des dernières nouvelles.

Pour l'instant, merci de tout faire pour faire savoir ce qui se passe, et diffuser les infos que vous pourrez glaner, ici ou ailleurs.

Solidairement et avec détermination,

ml

 

mise à jour (21h50 , heure grecque)

La porte parole du Pasok déclare à l'instant à la télé que le Pasok demande le retrait immédiat de ce décret (les 2 ministres du Pasok et les 2 de la Gauche Démocratique ont refusé de signer ce décret, qui n'a été signé que par les ministres de la Nouvelle Démocratie).Elle souligne avec virulence le sérieux de la situation.

Notez que ERT diffuse dans le monde entier, et est regardée et écoutée par les millions de Grecs de la diaspora, qui se sont jetés sur leurs téléphones pour protester. C'est, aussi, une attaque contre la Grèce de la diaspora, plus importante en nombre que la population vivant sur le sol hellénique...

 mise à jour (23h11):

La foule rejoint les bâtiments d'ERT et continue à affluer, l'avenue Messogeion (elle est grande) est désormais bloquée par le monde...

Les émetteurs sont déconnectés, un à un, en commençant par la province (Patras en premier).

Les syndicats, le KKE, déclarent maintenant leur solidarité.

 

 mise à jour (minuit et deux minutes, mercredi 12 juin 2013)

le signal vient de se brouiller sur notre écran. Je vous invite à suivre les nouvelles sur le twit d'Okeanews, ou de patienter...

je vous salue, tous, le silence envahit notre monde, Christos triture les boutons du téléviseur, le vent souffle dehors, on a peur, et on espère, et on a peur, et on espère, et... 

 

 

mise à jour (mercredi matin, 7h 30)

l'émission marathon des journalistes d'ERT qui avaient annoncé qu'ils resteraient à l'intérieur des locaux, et continueraient à diffuser, par tous les moyens, est, je crois, toujours retransmise par zougla (mais je ne peux pas le capter sur mon vieil ordi, et au boulot... je n'ai pas de son!)

Bref... on ne sait toujours pas à quoi ressemble la situation, et ce qui se passera dans les heures et les jours à venir... je suppose qu'il y a encore du monde devant ERT, mais je n'en sais rien non plus. Obscurité totale, quoi

et je me demande: comment se fait-il que peu de médias n'aient toujours rien en une, une simple brève, quelque chose, qui informe de ce qui s'est passé hier (en gros: un coup d'état sur l'info libre en Grèce, tel qu'il ne s'en est JAMAIS fait ailleurs, ni en Grèce, lors de la dictature...) et prévienne, ou tout du moins s'interroge sérieusement sur les suites possibles???

 

 


 

Source

Fermeture de la télévision publique grecque : un nouveau pas vers un régime autoritaire


Frappée par l’austérité, placée sous tutelle de la Commission européenne, la Grèce vient de franchir une nouvelle étape vers l’autoritarisme. Le 11 juin, le gouvernement a brutalement fermé par décret la radio-télévision publique. Sous prétexte de réduire le nombre de fonctionnaires, il se débarrasse ainsi d’un vecteur d’informations de plus en plus gênant. Au profit des chaînes privées, contrôlées par des intérêts économiques proches du pouvoir. Basta !était aux côtés des milliers de manifestants qui ont entouré le siège de la radio-télévision pour retarder l’assaut des forces de l’ordre.


 

La nouvelle a provoqué la stupeur. Dans l’après-midi du 11 juin, le gouvernement grec a décrété la fermeture immédiate de la radio-télévision publique (ERT). Les forces de l’ordre ont pris le contrôle des émetteurs, alors que les salariés refusaient de quitter les lieux et continuaient de diffuser leurs propres informations. Et les écrans noirs sont progressivement apparus sur les canaux des trois chaînes de télévision. Les radios publiques se sont tues à leur tour. A l’annonce de la nouvelle, plusieurs milliers de personnes ont convergé vers le siège de l’ERT, occupé par les journalistes, les techniciens et les employés du service public.

« J’ai appris l’annonce officielle à 18h. Je ne réalise pas encore », témoigne Tasos, technicien en CDD à la télévision publique. Le jeune homme regarde sa montre. « A partir de minuit je ne serai plus payé. Je suis allé ramasser mes affaires et mon ordinateur au cas où la police bloquerait l’accès du siège demain. » Bureaux et couloirs sont en pleine ébullition. Dehors, journalistes, artistes et députés des partis d’opposition se succèdent au micro, devant une foule de 10 000 personnes venues protéger la télévision d’une intervention des forces de l’ordre. Quand résonne le début de la première émission émise par la radio clandestine grecque pendant la résistance à l’occupation nazie, en 1941. Tout un symbole, alors que la démocratie grecque est mise entre parenthèse depuis que la Troïka (FMI, Commission européenne, Banque centrale européenne) impose ses plans d’austérité successifs.

Une partie de la population privée d’informations

Le gouvernement justifie sa mesure par l’injonction de la Troïka de supprimer 2 500 postes de fonctionnaires d’ici juillet. En fermant la radio-télévision et en licenciant ses 2 650 employés, le Premier ministre, Antónis Samarás, réalise d’un coup cet objectif. ERT et ses trois chaines de télévision constituent « un cas exceptionnel d’absence de transparence et de dépenses incroyables », a affirmé le porte-parole du gouvernement en annonçant la fin des programmes. « Cette décision est prise en dehors de toute raison. La télévision publique ne pèse pas sur le budget national car elle est financée par la redevance et la publicité, explique à Basta ! Nicky Tselika, rédactrice en chef du journal télévisé de l’ERT.L’État va même perdre de l’argent avec cette décision, car les chaines de télévision étaient excédentaires. »

Les véritables raisons de cette brutale décision ne seraient pas uniquement économiques. « Ils diminuent le nombre d’employés et œuvrent en faveur des chaînes privées, dont plusieurs sont contrôlées par des groupes du BTP », avance George Katerinis, du syndicat national des journalistes Poesy. Les chaînes privées récupèreraient ainsi l’audience, la manne publicitaire et les émetteurs de l’ERT. « La télévision publique était la seule à avoir une information à peu près neutre. Et la seule à émettre sur tout le territoire, jusque dans les îles grecques. Le gouvernement ferme l’accès à l’information à une partie de la Grèce, ajoute-t-il. C’est aussi la seule chaine à avoir des programmes éducatifs. Tout cela s’arrête ce soir. »

Dérive autoritaire

« La télévision publique est la seule à parler des grèves et des mouvements sociaux, analyse Adonis Kashitas, qui a travaillé pendant 30 ans comme cameraman. Ils veulent détruire tout mouvement de contestation, à commencer par l’information »« Le gouvernement a complétement dévalorisé notre travail ces dernières années, complète Nicky Tselika. Voir les gens exprimer ainsi leur solidarité nous touche beaucoup. » Les principaux partis d’opposition sont venus apporter leur soutien aux employés de la radio-télévision publique : Syriza (la coalition de la gauche radicale), les « Grecs indépendants » (droite souverainiste opposée à l’austérité) et le KKE (Parti communiste), qui propose de diffuser les émissions de l’ERT sur la chaîne qu’il possède. Le parti néo-nazi Aube dorée (7% aux dernières élections) a annoncé qu’il soutenait la fermeture.

Cette suppression, en 24h, des principales chaînes de télévision du pays marque une nouvelle étape dans la possible dérive de la Grèce vers un régime autoritaire. La Constitution et le fonctionnement parlementaire ont déjà été largement bafoués par la coalition de droite et de centre-gauche lors des votes des mémorandums successifs soumis par la Troïka. Le gouvernement a cependant réussi à réveiller les ardeurs des défenseurs de la démocratie, épuisés par trois ans de manifestations et de grèves vaines. Les journalistes sont déterminés à occuper le bâtiment, tant que les forces de l’ordre ne réussissent pas à faire évacuer les lieux. Sur les chaines privées, les journalistes ont cessé leur travail jusqu’à 1h du matin en solidarité avec leurs collègues. Une grève générale est prévue jeudi à Athènes.

Ivan du Roy et Agnès Rousseaux

Source

 

 

Grèce : fermée, la télé publique fait de la résistance sur Internet

 



«Tout est arrêté, la télé, la radio (...) C'est comme la junte (NDLR : qui imposa sa dictature à la Grèce de 1967 à 1974), c'est l'opposé de la démocratie, nous n'avons été tenus au courant de rien.» Constantin Zambounis est sous le choc, comme les 2 655 autres salariés du groupe audiovisuel public grec ERT, dont la fermeture autoritaire a été décrétée sans préavis (et aussitôt mise en application) mardi soir, par le gouvernement grec.

Ce mercredi matin, les programmes demeurent accessibles sur Internet et sur un canal local prêté par le parti communiste. A l'écran, des plateaux où débattent les journalistes de la chaîne sur le coup de massue qu'ils ont reçu la veille. Le président du principal syndicat des salariés de la télévision, Panayotis Kalfayanis, appelle à l'occupation du bâtiment de l'ERT et a indiqué qu'il allait «saisir la justice européenne et la justice grecque». Il compte obtenir le retrait du décret d'urgence signé par un seul des trois partis au pouvoir. Parallèlement, il tente d'obtenir des rendez-vous avec le chef du parti socialiste Pasok, Evangelos Venizelos, et celui du petit parti de gauche européenne Dimar, Fotis Kouvelis, les deux autres dirigeants de la coalition. 

«Cela ressemble plus à un gouvernement de Ceausescu qu'à une démocratie», dénonce le syndicaliste, dans une référence au dictateur roumain Nicolae Ceausescu. Alexis Tsipras, leader du principal parti d'opposition Syriza (gauche radicale), a, quant à lui, proclamé devant le siège de l'ERT : «C'est un coup d'Etat.»

Pression des bailleurs de fonds internationaux

Le gouvernement a ainsi engagé une épreuve de force avec les syndicats sous la pression de ses bailleurs de fonds internationaux. Vers 23 heures, heure locale (22 heures en France), les chaînes d'ERT ont cessé d'émettre et les écrans sont devenus noirs, la police ayant neutralisé, selon une source syndicale, le principal émetteur situé près d'Athènes. La Grèce est donc devenu, depuis hier soir, le seul pays européen sans chaîne de télévision publique.

Cette fermeture a suscité une rupture au sein de la coalition gouvernementale du Premier ministre conservateur Antonis Samaras : deux des trois partis de la coalition ont désapprouvé cette décision et annoncé qu'ils ne voteraient pas cette mesure lorsque le décret serait présenté au Parlement pour validation. 

. 23 heures mardi, la télé publique grecque cesse d'émettre
Lire la video 

«La diffusion d'ERT s'arrêtera après la fin des programmes ce soir», avait expliqué mardi après-midi Simos Kedikoglou, le porte-parole du gouvernement. L'ERT est «un cas exceptionnel d'absence de transparence et de dépenses incroyables. Et tout ceci prend fin maintenant», avait-il poursuivi pour justifier cette fermeture, alors que le gouvernement est en quête d'économies dans son budget. Il a toutefois précisé que ce service public, où les grèves se multipliaient ces derniers mois pour s'opposer aux plans de restructuration, rouvrirait sous une autre forme, avec un nombre réduit de salariés. Les 2 656 employés recevront une compensation et seront autorisés à postuler à nouveau à un emploi dans la nouvelle structure.

L'Eurovision consternée

L'Union européenne de radio-télévision (UER), l'Eurovision, a demandé à la Grèce d'annuler sa décision. Son président, Jean-Paul Philippot, et sa directrice générale, Ingrid Deltenre, ont écrit mardi au Premier ministre grec Antonis Samaras pour l'appeler à «user de tous ses pouvoirs pour annuler immédiatement cette décision», indique l'UER dans un communiqué. «L'existence de médias de service public et leur indépendance à l'égard du gouvernement sont au coeur des sociétés démocratiques», souligne cette organisation européenne, qui fait part de sa «profonde consternation» après l'annonce par Athènes de cette mesure de fermeture. 

Pour Vidalies, «ça touche évidemment à la démocratie»

En France, Alain Vidalies, ministre délégué aux Relations avec le Parlement, a estimé sur France Info que «quand ça commence à toucher à l'information, ça touche évidemment à la démocratie». Plus pessimiste encore, il a même lancé : «Le pire n'est jamais sûr quand on voit la dégradation d'un pays, l'effondrement des services publics.»

 

Source: Le Parigo

Commenter cet article

Laurent Franssen 14/06/2013 13:45


Bien vu Athos :-)

- " Vous etes viré ! "
- " Attention on fait greve alors ! "

cocasse.

Athos 14/06/2013 12:19


L'ERT , ils sont en grève mais  ERT est fermée!!


La seule grève de l'audio visuel qui ne pertube personne!!!

Laurent Franssen 13/06/2013 16:07


" Je suis une herbe " 
de Jacques Mondoloni , page 90. édition " J'ai lu ". 

meduze 13/06/2013 07:17


plus de chaine publique, reste l'internet...Et puis à quoi bon si c'est pour regarder des infos qui vous donne le cafard...

caro 12/06/2013 16:33


J'ajouterais que l'Autodafé qui consiste à fermer ERT et ses archives  pour les vendre à l'encan est typique d'une volonté d'effacement de la mémoire  et de pensées divergentes ..
 On peut bien parler d'autodafé


Il va falloir demander à wikipedia de mettre à jour sa liste !!! qui est impressionnante 


http://fr.wikipedia.org/wiki/Autodafé


ce terme est devenu pratiquement synonyme d'une exécution par le feu d'hérétiques. Ce glissement de
sens est dû au fait que les condamnés relaps ou refusant de se rétracter étaient remis par l'Inquisition aux mains des autorités civiles, qui, parfois, les envoyaient aux
bûchers. « Autodafé » est aussi couramment utilisé pour caractériser la destruction publique de livres ou de manuscrits par le feu.





 

Zara 12/06/2013 14:50


Bluma Berlin :


5 EURO BURNING | KISS MY EURO ASS


http://www.youtube.com/watch?v=gzBLFnzC19M&feature=player_embedded


http://www.youtube.com/channel/UCOFAtVhCBXR71InAn67hQ4Q?feature=watch

Athos 12/06/2013 14:26


Une oeuvre de salubrité financière publique, à copier chez nous.

Zara 12/06/2013 14:02


@Faux...


Ok, Pat, on arrive mois je viens avec ma blonde et mes 3 gosses et puis la grand mère et ces 2 chats.


Pat il vient avec sa mère et son grand père.


tu nous donnes ton adresse le temps qu'on s'installe ?


c'est vraiment cool de tous nous héberger, je fais passer le mots à tous les 10 millions de Français, on arrive chez toi, on a ton IP.


Comme cela on va tous pourvoir vivre au canada comme des rois avec 30 000Euro/an !.


t'es vraiment une buse gamin !.


 

Grrrrr 12/06/2013 12:12


Il y a une autre solution, redonner sa place à l'économie, un outil de la société et non pas un maître.

Faux 12/06/2013 11:44

@Pat : CHANGE DE PAYS sa va tout arranger ici au canada y'a pas de crisse et on cherche de la main d'oeuvre TEMPS PLEIN 40 heure 30 000 euro / année au lieux de gindre comme sa CHANGE TES
CONDITIONS Va faire un stage outre mers ...OUVRER VOS YEUX LES FRANCAIS ET ALLEZ VOUS S'EN RIGHT NOW VOUS COULER A PIQUE

Pat 12/06/2013 10:38


A part Bouffer, Baiser, Ronfler... y a-t-il quelque chose d'autre dont tu ne te fous pas... ???

Faux 12/06/2013 10:27

Woin pi ? on s'en fou complètement

Archives

Articles récents