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USA : la nouvelle loi NDAA fournit le prétexte pour essayer de museler l’internet et la dissidence grandissante…

Publié par wikistrike.com sur 17 Décembre 2011, 14:27pm

Catégories : #Politique internationale

 

USA : la nouvelle loi NDAA fournit le prétexte pour essayer de museler l’internet et la dissidence grandissante…

 

 

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NDAA donne au pentagone le feu vert pour déclencher la guerre de l’internet

Kurt Nimmo

Le 15 Décembre 2011,

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

En plus de kidnapper les Américains et de les balancer à camp Gitmo (NdT: le “petit nom” du camp de concentration américain de Guantanamo Bay) sans autre forme de procès, la loi draconienne du NDAA qui est passée à la chambre hier contient un langage qui permettra au pentagone de déclencher une guerre cybernétique sur les ennemis de l’état intra-muros.

Ceci figure dans la loi “reconsidérée” qui va maintenant repartir au sénat et ultimement finir sur le bureau d’Obama pour signature et validation en loi définitive malgré des assertions disant qu’il  aposerait son veto sur cette législation:

Le congrès affirme que le ministère de la défense a la capacité et sur instruction du président la possibilité de lancer des opérations offensives en cyber espace afin de défendre la nation, ses alliés et ses intérêts et sujet à:

(1) Les principes politiques et régimes légaux que le Ministère suit pour sa capacité cinétique, incluant la loi ou les conflits armés et

(2) La résolution des pouvoirs de guerre(50 U.S.C. 1541 et seq.).

En Juillet, le pentagone a publié son plan de cyber-sécurité. Il déclarait l’internet comme un terrain de guerre mais n’avait pas spécifié comment l’armée l’utiliserait pour des offensives. La rapport disait que des parties hostiles “travaillent pour exploiter les réseaux classifiés et non-classifiés du ministère de la défense et que quelques organisations de renseignement étrangères ont déjà acquis la capacité de perturber des éléments de l’infrastructure de l’information du ministère de la défense”. De plus, d’après le pentagone, “des acteurs non-étatiques menacent de plus en plus de pénétrer et de perturber les réseaux et systèmes du ministère.”

“Si vous parveniez à fermer notre grille de courant électrique, peut-être balancerions-nous un missile dans une de vos cheminées” a dit un officiel avant la publication du document. “Les Etats-Unis sont vulnérables au sabotage sur leurs systèmes de défense, de distribution énergétique, de télécommunication, de banques. Une attaque sur l’une de ces infrastructures essentielles pourrait-être aussi dévastatrice qu’une attaque cinétique sur le sol même des Etats-Unis”, a dit au Guardian en Mai Sami Saydiari, un ancien expert du pentagone qui gère maintenant une opération de consultation appellée Cyber Defense Agency.

Le pentagone et ses contracteurs gonflent l’affaire, écrit Ryan Singel de Wired. “Malgré les rapports des médias de masse, il n’y a pas eu d’attaques incapacitantes de hackers sur l’infrastructure états-unienne. Un rapport récent d’un centre de collection du renseignement établi après le 11 septembre, disant qu’une pompe à eau avait été détruite dans l’Illinois par des hackers russes, a fini par être caduque et sans fondement et n’était simplement qu’un des employés de sous-traitance se connectant sur le réseau depuis son lieu de vilégiature au nom de la compagnie de distribution d’eau.”, note Singel.

Single note également que le pentagone caractérise l’espionnage comme un acte offensif. L’espionnage n’est pas un acte de guerre, demandez à la CIA et à la NSA, qui dépensent des milliards de dollars par an pour espionner les autres pays en interceptant leurs communications et persuadant des citoyens étrangers de donner aux Etats-Unis des renseignements de grande importance. C’est certainement une action agressive et un problème diplomatique. Mais si l’espionage était un acte de guerre, chaque agent de la CIA se cachant derrière une couverture diplomatique compterait pour une cause afin qu’un pays puisse attaquer les Etats-Unis.” Ecrit-il.

Le pentagone a considéré l’internet comme territoire ennemi depuis qu’il a produit sa carte des opérations d’information en 2003. Le document a été mis au domaine public après une requête du Freedom Of Information Act par les archives sur la sécurité nationale de l’université George Washington en 2006. Le document déclare que le pentagone “combattra la toile” comme il le ferait d’un système d’armement.

Le document ne dit pas comment le Pentagone détruirait l’internet, mais comment il le dégraderait graduellement.

“L’internet est non seulement utile comme un outil d’affaire mais aussi il est excellent pour tracer et contrôler les utilisateurs, acclimater les gens à un monde virtuel et développer des profile psychologiques détaillés de chaque utilisateur, parmi bon nombre d’avantages pour le pentagone”, écrit Brent Jessop. “Mais un problème réside avec l’internet actuel, c’est celui de la dissémination potentielle d’idées et d’information qui ne sont pas consistantes avec le message et les thèmes du gouvernement américain, ceci étant communément appelé la liberté de parole.”

La guerre du pentagone sur des menaces cybernétiques pré-fabriquéee et exagérées fut étendue afin d’inclure le secteur privé en 2010.” Dans une rupture avec les politiques précédentes, l’armée est maintenant préparée à donner une expertise cybernétique aux autres agences du gouvernement et à certaines compagnies privées afin de prévenir des attaques sur leurs ordinateurs et leurs réseaux, a dit le 20 Octocbre le chef de la cyber-politique Robert Butler”, a rapporté Defense News. “Un accord a été signé ce mois-ci avec le département de la sécurité de la patrie (DHS) et une initiative antérieure pour protéger les compagnies au sein de la base industrielle de la défense rend tout à fait possible que l’armée soit une partie clef de la réponse à une attaque cybernétique.”

Sous les nouvelles réglementations, nota le New York Times, “le président pourrait approuver l’utilisation de l’expertise militaire dans les techniques de guerre de réseaux informatiques et le DHS dirigerait le travail.”

Quoi qu’il en soit, une mise en garde fut faite pour calmer les craintes d’anticonstitutionalité. “Les officiels du gouvernement impliqués dans la mise en page de la réglementation ont dit que le but était de s’assurer d’une réponse rapide à une menace cybernétique tout en contre-balançant les craintes que les libertés civile soient endommagées si l’armée devait prendre de telles mesures opératoires dans le pays.”

Après avoir signé le NDAA comme loi, Obama aura l’autorité de déclencher la guerre contre les “terroristes domestiques”, définis par le DHS comme étant de “l’extrême droite” et les autres types anti-gouvernementaux. Comme noté ci-dessus, ce sera le DHS qui dirigera le travail contre les ennemis de l’état. Il travaillera conjointement avec le pentagone pour neutraliser militairement la menace posée par les activistes et les médias alternatifs.

En Novembre, le DHS s’est entraîné à coordonner une répression policière à l’échelle nationale sur le mouvement d’occupation de Wall Street. Dans un futur pas si lointain, il pourra utiliser le pentagone, maintenant que la loi Posse Comitatus est morte et enterrée, dans ses efforts incessants de faire la guerre à l’opposition politique à l’establishment.

 

Source : l’éveil2011

 

US version :

NDAA Gives Pentagon Green Light to Wage Internet War

Kurt Nimmo
Infowars.com
December 15, 2011

In addition to kidnapping Americans and tossing them into Camp Gitmo without recourse or trial, the draconian NDAA bill passed in the House yesterday contains language that will allow the Pentagon to wage cyberwar on domestic enemies of the state.

 

The following language is in the final “reconciled” bill that will now travel to the Senate and ultimately Obama’s desk where it will be signed into law despite earlier assertions that he would veto the legislation:

Congress affirms that the Department of Defense has the capability, and upon direction by the President may conduct offensive operations in cyberspace to defend our Nation, Allies and interests, subject to–

(1) the policy principles and legal regimes that the Department follows for kinetic capabilities, including the law of armed conflict; and

(2) the War Powers Resolution (50 U.S.C. 1541 et seq.).

In July, the Pentagon released its cybersecurity plan. It declared the internet a domain of war but did not specify how the military would use it for offensive strikes. The report claimed that hostile parties “are working to exploit DOD unclassified and classified networks, and some foreign intelligence organizations have already acquired the capacity to disrupt elements of DOD’s information infrastructure.” In addition, according to the Pentagon, “non-state actors increasingly threaten to penetrate and disrupt DOD networks and systems.”

“If you shut down our power grid, maybe we will put a missile down one of your smokestacks,” an official said prior to the release of the official document. “The US is vulnerable to sabotage in defense, power, telecommunications, banking. An attack on any one of those essential infrastructures could be as damaging as any kinetic attack on US soil,” Sami Saydjari, a former Pentagon cyber expert who now runs a consultancy called Cyber Defense Agency, told The Guardian in May.

The Pentagon and its contractors are overstating the case, writes Ryan Singel of Wired. “Despite mainstream news accounts, there’s been no documented hacking attacks on U.S. infrastructure designed to cripple it. A recent report from a post-9/11 intelligence fusion center that a water pump in Illinois had been destroyed by Russian hackers turned out to be baseless — and was simply a contractor logging in from his vacation at the behest of the water company,” Singel notes.

Singel also notes that the Pentagon is characterizing spying as an offensive act. Spying “isn’t an act of war — just ask the NSA and CIA, who spend billions of dollars a year spying on other countries by intercepting communications and persuading foreign citizens to give the U.S. valuable intelligence. It’s certainly an aggressive state action, and a diplomatic issue. But if spying was an act of war, every CIA agent hiding under diplomatic cover would count as cause for a country to attack the U.S.,” he writes.

  • A d v e r t i s e m e n t
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The Pentagon has considered the internet enemy territory since it produced its Information Operations Roadmap in 2003. The document was released to the public after a Freedom of Information Request by the National Security Archive at George Washington University in 2006. The document declares the Pentagon will “fight the net” as it would a weapons system.

The document does not describes how the Pentagon will destroy the internet, but gradually degrade it.

“The internet is useful not only as a business tool but also is excellent for monitoring and tracking users, acclimatizing people to a virtual world, and developing detailed psychological profiles of every user, among many other Pentagon positives,” writes Brent Jessop. “But, one problem with the current internet is the potential for the dissemination of ideas and information not consistent with US government themes and messages, commonly known as free speech.”

The Pentagon war on manufactured and exaggerated cyber threats was expanded to include the private sector in 2010. “In a break with previous policy, the military now is prepared to provide cyber expertise to other government agencies and to certain private companies to counter attacks on their computer networks, the Pentagon’s cyber policy chief, Robert Butler, said Oct. 20,” Defense News reported. “An agreement signed this month with the Department of Homeland Security and an earlier initiative to protect companies in the defense industrial base make it likely that the military will be a key part of any response to a cyber attack.”

Under the new rules, the New York Times noted at the time, “the president would approve the use of the military’s expertise in computer-network warfare, and the Department of Homeland Security would direct the work.”

A caveat, however, was added to calm fears about further trashing of the Constitution. “Officials involved in drafting the rules said the goal was to ensure a rapid response to a cyberthreat while balancing concerns that civil liberties might be at risk should the military take over such domestic operations.”

After the NDAA is signed into law by Obama, he will have the authority to wage war against “domestic terrorists,” defined by the Department of Homeland Security as “rightwing extremists” and other anti-government types. As noted above, it will be the DHS that will “direct the work” against enemies of the state. It will work with the Pentagon to militarily neutralize the threat posed by activists and the alternative media.

In November, the DHS practiced its work by coordinating a nationwide police crackdown on the OWS movement. In the not too distant future, it may be using the Pentagon – now that Posse Comitatus is a dead letter – in its ongoing efforts to wage war on political opposition to the establishment.


Article printed from Infowars: http://www.infowars.com

URL to article: http://www.infowars.com/ndaa-gives-pentagon-green-light-to-wage-internet-war/

 

 

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