Wikistrike

Wikistrike

Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Veillée d'arme : la bourse de Tel-Aviv plonge dans la piscine de la dette US de 7% à la cloture !

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 7 Août 2011, 16:25pm

Catégories : #Economie

-7%

 

Dimanche, la Bourse de Tel-Aviv a chuté de près de 7% à la clôture.

Les dirigeants européens sont sur le pont pour tenter de calmer la panique des marchés, inquiets du ralentissement de la croissance mondiale et d'une propagation de la crise de la dette en zone euro. De fortes turbulences sont à attendre lundi, avec la réouverture des marchés.

17h38. L'ex patron de la Fed sceptique. L'ancien président de la banque centrale américaine (Fed), Alan Greenspan prédit que la déprime sur les marchés financiers va continuer «un moment». A propos d'un possible «krach» dès lundi, il répond : «difficile à dire. Le seul test que nous avons c'est le marché israélien et il a chuté».

17h30. S&P n'en a pas fini avec les Etats-Unis. D'après le directeur général de S&P, , la note de la dette des Etats-Unis a une chance sur trois d'être de nouveau abaissée au cours des six à 24 mois à venir.

17 heures. Moody's et Fitch Ratings font leurs calculs. La troisième grande agence de notation, Fitch Ratings, n'a pas encore tranché sur un possible abaissement de la note des Etats-Unis. Selon le New York Times, les analystes poursuivent leur travail et leurs calculs. Chez Moody's, si une dégradation de la note est considérée comme «prématurée», on parle tout de même de faire passer de «stable» à «négative» le statut du triple AAA de la dette américaine.

16h54. L'Espagne met la pression sur la BCE. La ministre espagnole des Finances Elena Salgado appelle la Banque centrale européenne à «faire son travail» pour stabiliser le marché de la dette. Le président de la BCE Jean-Claude Trichet avait annoncé vendredi que la banque allait reprendre ses achats d'obligations d'Etat, interrompus depuis mai, pour tenter de calmer les marchés. Mais il s'était abstenu de préciser si l'institution allait acheter ou non des bons du Trésor d'Espagne et d'Italie, les deux pays actuellement les plus malmenés par les investisseurs.

16h30. La bourse de Tel Aviv perd 7% à la clôture.

16h15. Le «AAA» de la France n'est pas menacée, mais...
Pour l'agence Standard and Poor's, la France ne doit pas s'inquiéter de la pérénnité de son triple A. Un avis partagé par plusieurs économistes. Mais... Parce qu'il y a un «mais». La France reste «le plus fragile des AAA européens», d'après une source proche du gouvernement. Pour l'économiste Elie Cohen, «la dette française commence d'ailleurs à être attaquée, avec un écart de taux d'intérêts qui se creuse avec l'Allemagne». Et elle s'est affaiblie encore plus quand la zone euro a adopté sans convaincre un nouveau plan de sauvetage de l'économie grecque. «Demain, si l'affaire italienne est mal gérée, la France peut être atteinte à son tour», avertit Cohen.


16 heures. Bientôt des agences de notation européennes ? Interrogé sur la possibilité de créer des agences de notation européennes pour faire concurrence aux trois grandes agences (Standard & Poor's, Moody's et Fitch Ndlr), José Manuel Gonzalez-Paramo, membre du Conseil exécutif de la BCE estime qu'il est «possible voire souhaitable d'en avoir plusieurs».

15h56. Les agences de notation en prennent pour leur grade. De l'avis d'un haut responsable espagnol de la Banque centrale européenne (BCE), les trois grandes agences de notation mondiales sont «sujettes à des conflits d'intérêts flagrants».
«Elles peuvent être mauvaises ou très mauvaises dans leurs recommandations, comme cela a été démontré au cours des dernières années et elles n'assument pas leurs responsabilités».

15h42. Pas de nouvelles dégradations de la note en vue. Les Etats-Unis affirment que les deux autres grandes agences de notation (Moody's et Fitch) n'ont pas l'intention de modifier la note américaine.

15h36. Le G20 va faire une déclaration commune dans la nuit. A l'issu de la réunion d'urgence des pays du G20 par téléconférence, une déclaration commune est attendue, avant l'ouverture des premiers marchés lundi matin, pour tenter de rassurer les principales places financières.

15h20. Les marchés du Golfe en baisse. Au lendemain du plongeon de la Bourse saoudienne ouverte samedi, les bourses du Golfe suivent la même tendance aujourd'hui. L'indice de Dubaï termine en baisse de 3,69% après avoir ouvert sur un recul de 4,5% pour son premier jour de cotation de la semaine. Dans l'émirat voisin, Abou Dhabi finit en baisse de 2,53% avec un secteur bancaire perdant 3,30% et celui de l'immobilier dévissant à 5,61%. La bourse du Koweït limite les dégâts perdant 1,61%.

14h20. Jean-Luc Mélenchon
, candidat du Front de gauche pour 2012, dénonce la «nouvelle bouffée de délire morbide de la sphère financière» sur son blog. Pour lui, si les Etats-Unis «ne sont plus un placement sécurisé», c'est «tout un univers qui prend fin». «Car tout l’édifice financier mondial repose en dernière instance sur un pur article de foi à propos de la valeur refuge d’une monnaie, le dollar, dont tout le monde sait pourtant qu’elle ne vaut peut-être pas le prix de l’encre et du papier avec lesquels elle est fabriquée», affirme-t-il.


13h50. Dominique de Villepin, président de République solidaire, affirme sur son blog que «la gigantesque dette euratlantique menace le système économique mondial de rupture». Il propose «un grand emprunt national alimentant une caisse d'amortissement de la dette et permettant en un mot de nationaliser la dette publique».

13h40. Aubry : «rien n'a été fait». Pour la candidate à l'investiture PS pour 2012, «c'est un avatar de plus d'une crise dont les leçons n'ont toujours pas été tirées, trois ans après son déclenchement. On a expliqué à l'époque qu'il fallait remettre l'économie devant la finance, qu'il fallait réguler, séparer les activités de dépôts et d'affaires, mettre des règles prudentielles pour les banques, modifier le statut des agences de notation : rien n'a été fait.»

13h30. Arnaud Montebourg, candidat à la primaire socialiste, rappelle dans un communiqué qu'il propose depuis un an le démantèlement des agences de notation, «devenues des dangers publics, complices des marchés dans la crise économique et financière [...]».

13 heures. Réunion d'urgence de la BCE. Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne tiendra une réunion extraordinaire dimanche vers 18 heures, selon des sources proches du dossier citées à Rome par l'agence Dow Jones Newswires. L'Italie, qui est dans le collimateur des marchés, a affirmé vendredi que la BCE pourrait lui venir en aide en achetant dès lundi des obligations d'Etat du pays. Mais ce projet n'a pas été confirmé jusqu'ici à Francfort.

12h45. La Grèce confiante. Malgré la tourmente économique, le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos se dit certain du versement de la sixième tranche de 8 milliards d'euros du prêt UE-FMI prévue pour septembre.

12 heures. La Bourse de Tel-Aviv limite légèrement ses pertes. A midi (13h heures locales), le TA-25, l'indice qui regroupe les 25 plus importantes capitalisations du marché, perd 5,5%, tandis que le TA-100 perd 6%.

11h50. Réunion d'urgence du G20 par téléphone. Le groupe des pays du G20 a tenu dimanche matin tôt une conférence téléphonique d'urgence sur la crise de la dette, révèle le vice-ministre sud-coréen des Finances, refusant de donner des details sur les discussions.

11h15. «Bienvenue dans la crise 2.0 !» L'économiste Steen Jakobsen, de Saxo Bank, prédit le début d'une deuxième crise mondiale, alors que de nombreux pays font face à de très lourdes dettes publiques largement contractées pendant la crise bancaire de 2008 et la récession qui a suivi. «La crise 1.0 était l'échec du système bancaire à essuyer les pertes générées par les crédits hypothécaires américains à risque (...). Cela a créé une ruée sur les banques, que les politiques ont résolue en déplaçant le fardeau de la dette du secteur privé vers le secteur public», rappelle-t-il. La décision de S&P «va provoquer des effets de ricochet sur l'Espagne et l'Italie et mettre la France sous pression», ajoute Charles Wyplosz, professeur d'économie aux Hautes Etudes de Genève.

11h10. Un lundi noir ? Selon de nombreux économistes, la dégradation de la note américaine laisse entrevoir de fortes turbulences à la réouverture des marchés financiers lundi. «Dans le contexte de crise actuelle», elle «ajoute une bûche supplémentaire dans le feu qui est en train de prendre», regrette Elie Cohen, économiste et directeur de recherches au CNRS. Cette décision est «de la folie à l'état pur car les Américains sont en capacité de rembourser leur dette», estime de son côté Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes en France.

10h45. Tel-Aviv plonge. Les échanges reprennent à Tel-Aviv. La Bourse israélienne recule de près de 7%, selon son site officiel.

10 heures. Forte baisse à Tel-Aviv. En Israël, l'ouverture de la Bourse de Tel-Aviv, qui fonctionne le dimanche, a dû être retardée alors que le principal indice (TA-100) baissait de 6%.

9h50. Nouvelle conférence téléphonique. Les ministres des Finances et banquiers centraux des pays du G7 tiendront une nouvelle conférence téléphonique avant l'ouverture des marchés asiatiques lundi matin, selon des médias japonais. Les responsables du G7 pourraient publier une déclaration commune afin d'enrayer la panique boursière.

9h30. Dieu contre la crise ? Le gouverneur du Texas Rick Perry demande l'aide de Dieu en cette période de crise pour les Etats-Unis. Devant une foule de plus de 20 000 Chrétiens américains rassemblés dans un stade de Houston, il a déclaré : «Notre Père, notre coeur se brise pour l'Amérique, nous voyons la discorde chez nous, nous voyons la peur dans les marchés, nous voyons la colère au gouvernement. En tant que nation, nous avons oublié qui nous a faits, qui nous protège, qui nous bénit, et pour cela, nous implorons votre pardon».

9h20. Standard and Poor's se défend. Lors d'une conférence téléphonique, les dirigeants de Standard and Poor's ont affirmé avoir dégradé la note des Etats-Unis pour des raisons politiques plus que pour une question de chiffres : «Sur la question de la politique, cela ne devrait vraiment surprendre personne que nous devons nous pencher sur le processus dans le cadre duquel sont décidées les politiques publiques», a souligné le directeur des notations des Etats de S&P, David Beers. Et actuellement «les risques politiques pèsent d'un poids plus lourd que la partie budgétaire de l'équation», a-t-il tranché.

8h30. «Standard and Poor's fait l'intéressant comme un enfant». Alain Minc, économiste proche de Nicolas Sarkozy, dénonce «l'inculture» des agences de notation dans une interview au JDD. «La perte du triple A est secondaire. Les Etats-Unis demeurent l'ultime havre économique», soutient-il. Ainsi, la crise actuelle «n'a rien à voir avec celle de 2008. C'est une crise de la dette de certains pays de l'euro et non pas de l'euro qui reste surévalué face au dollar.» Pour lui, les trois racines des perturbations actuelles sont «l'irrationalité des investisseurs, l'inconséquence des banques et l'inculture des agences de notation».

8h15. Un risque de krach lundi ? Interrogé par France Info, Jean-Michel Six, chef économiste Europe de l'agence de Standard & Poor's, tente de dédramatiser : face à un risque de krach, il assure n'attendre «rien de fracassant» au niveau des bourses lundi. Selon lui, «les marchés s'attendaient déjà largement» à la dégradation de la note américaine. Il estime que la «gouvernance» est «primordiale» dans la lutte contre la crise financière, que ce soit dans la zone euro ou aux Etats-Unis : «Il faut être unis, il faut agir vite, il faut faire ce qu'on a dit qu'on ferait, dans les temps».

8h00. Paris et Berlin temporisent. Nicolas Sarkozy ne veut pas s'exprimer pour le moment sur la crise financière. Selon le JDD, il aurait envisagé samedi de publier un communiqué commun avec Angela Merkel, la chancelière allemande, où ils auraient défendu la solidarité européenne. Mais les deux dirigeants ont finalement décidé d'attendre l'ouverture des marchés lundi et mardi. En cas de nouvelle dégradation, ils pourraient de nouveau réfléchir à une réponse franco-allemande.

3h45. Le Trésor américain remet en cause «l'intégrité» de S&P. Selon le secrétaire adjoint au Trésor chargé de la politique économique, John Bellows, l'agence de notation Standard and Poor's aurait commis une «erreur de 2.000 milliards de dollars» dans les projections de déficit budgétaire jusqu'en 2021. Il explique que «S&P a reconnu cette erreur», mais «n'a pas estimé qu'une méprise de cette ampleur suffisait pour justifier de réexaminer son jugement», écrit-il sur son blog. «La taille de cette erreur, et la rapidité avec laquelle S&P a changé sa justification principale quand on lui a présenté cette erreur, soulèvent des questions fondamentales sur la crédibilité et l'intégrité de la décision prise par S&P sur cette note», ajoute-t-il.

1h50. Silence radio du G7. La présidence française du G7 et les autres pays membres refusent de faire le moindre commentaire sur une conférence téléphonique consacrée à la crise de la dette et à la situation des marchés financiers, qui se serait tenue dans la nuit de samedi à dimanche. Elle avait été annoncée en fin de soirée par l'Italie.

00h. Royal fustige le «manque de courage».
La candidate à la primaire socialiste Ségolène Royal dénonce le «manque de courage» des Etats dans les réformes. Pour elle, ils doivent «imposer au système financier des règles maintes fois annoncées mais jamais réalisées», notamment «la taxation des mouvements de capitaux, la réforme du système bancaire» et «l'interdiction de spéculer sur les dettes des Etats».

 

 Le parisien

 

Au tour de Tokyo...

 

Après le plongeon de 5,5% à la Bourse de Ryad samedi, à Tel-Aviv, le principal indice a chuté de 7% ce dimanche. De Dubaï à Abou Dhabi, tous les compteurs sont au rouge. À suivre, Tokyo qui ouvre à 2 heures.

La décision de S&P, historique, de dégrader d’un cran la note de la dette de long terme des États-Unis, et d’y assortir une perspective «négative» est accueillie comme un véritable coup de massue par les marchés, déjà très affaiblis ces quinze dernier jours. Première place financière à avoir ouvert après l’annonce de vendredi soir, la Bourse saoudienne, la plus importante du monde arabe, a perdu 5,46% samedi soir en clôture: l’indice vedette Tadawul All-shares (TASI) a terminé à 6.073,44 points et la baisse a concerné toutes les valeurs de l’indice, notamment les bancaires, mais encore plus les pétrolières (le pétrole est tombé à 87 dollars à New York vendredi soir à la clôture).

Un décrochage qui témoigne de l’inquiétude quant aux répercussions d’une telle dégradation, et qui alimente les craintes d’un renforcement de la crise des dettes souveraines européennes. «La décision de S&P et les problèmes de dette en Europe (…) effrayent les investisseurs», confirme un analyste financier Abdulwahab Abou Dahesh. Toutefois ce dimanche, l’indice s’est calmé, s’affichant vers l’équilibre (+0,08% à la clôture).

Tokyo en ligne de mire

Mais, toujours ce dimanche, c’était au tour d’Israël de céder à la panique : la Bourse de Tel-Aviv n’a tout simplement pas ouvert ses portes, alors que les futures sur le principal indice prédisaient une chute libre de plus de 6% au gong d’ouverture à 1084,97 points. Les cotations sont restées suspendues pendant 45 minutes, le temps que «les acteurs du marché aient le temps de réagir logiquement et pas sous la pression», a expliqué une porte-parole de la place boursière, Idit Yaaron. Les échanges ont repris en fin de matinée et peu après 11h30, l’indice Tel Aviv 25 affichait une baisse de 6,2%. À la clôture, il est de 6,99%, à 1074,27 points. Dans le même temps, le pays est secoué par de grandes manifestations pour récalmer la justice sociale.

En fin de journée, l’indice de la Bourse de Dubaï a terminé en baisse de 3,69% après avoir ouvert sur un recul de 4,5% pour son premier jour de cotation de la semaine. L’action du géant immobilier Emaar Properties, valeur vedette de ce marché a perdu 5,26%. Dans l’émirat voisin d’Abou Dhabi, la Bourse a clôturé en baisse de 2,53% à 2.603,22 points, avec le secteur bancaire perdant 3,30% et celui de l’immobilier cédant 5,61%. La Bourse du Koweït a clôturé sur une baisse de 1,61% à 5.927,8 points, et celle du Qatar a perdu 2,51% à 8.277,61 points. Le marché de Bahreïn reculait de 0,33% à la clôture et celui d’Oman de 2,08%.

Reste à surveiller les Bourses asiatiques, qui ouvriront cette nuit (Tokyo démarre à 2 heures du matin, heure de Paris). En attendant, les dirigeants du monde entier se concertent pour tenter d’éviter que les marchés se chutent de nouveau ce lundi. Rappelons qu’en Europe, la Bourse de Francfort a perdu 13% sur la semaine écoulée, l’indice Footsie-100 des principales valeurs londonniennes a perdu près de 10% et le CAC 40 parisien près de 11%. Aux États-Unis, Wall Street, à -5,75%, a vécu sa pire semaine depuis l’automne de 2008.

Le Figaro

Commenter cet article

Archives

Articles récents

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog