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Vers un monde sans les États-Unis

Publié par wikistrike.com sur 15 Octobre 2013, 11:22am

Catégories : #Politique internationale

Vers un monde sans les États-Unis

Thierry Meyssan a souvent expliqué dans ces colonnes les contradictions internes des États-Unis pour souligner la manière dont ils devraient se disloquer. Dans cet article, il s’interroge sur les conséquences de deux événements susceptibles de faire démarrer le processus de décomposition.

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L’Empire américain est le reste hypertrophié d’un des deux joueurs de la Guerre froide. L’Union soviétique a disparue, mais les USA sont toujours là et ont profité de l’absence de compétiteur pour monopoliser le pouvoir mondial.

En 1991, la logique eut voulu que Washington utilise ses ressources pour faire des affaires et développer sa prospérité. Mais, après diverses hésitations, le Congrès républicain imposa en 1995 au président Clinton son projet d’impérialisme global en votant le réarmement bien qu’il n’y ait plus d’adversaire. Dix-huit ans plus tard, les États-Unis —qui ont consacré leurs ressources à une course en solitaire aux armements— sont à bout de souffle tandis que les BRICS se posent en nouveaux compétiteurs. La 68e assemblée générale de l’Onu, le mois dernier, a été le théâtre d’une révolte généralisée contre l’unipolarisme US.

Selon Mikhail Gorbatchev, la chute de l’Union soviétique était devenue inévitable dès 1986, lorsque l’État soviétique s’était trouvé dépassé par l’accident nucléaire de Tchernobyl, incapable de protéger sa population. Si l’on doit établir un parallèle, l’État fédéral US ne s’est pas encore affronté à une telle situation, même si les désastres occasionnés par les ouragans Katrina en 2005 et Sandy en 2012, et les faillites de collectivités locales, ont déjà montré l’incapacité des États fédérés.

Le blocage durant deux semaines, voire plus, du fonctionnement de l’État fédéral US n’est pas dû à une catastrophe, mais à un jeu politicien. Il suffirait d’un accord entre républicains et démocrates pour qu’il prenne fin. Mais pour le moment, seuls quelques services particuliers ont fait l’objet d’une dérogation, comme celui des aumôniers militaires. La seule véritable entorse au blocage a été l’autorisation d’emprunter pour six semaines. Cet accord était exigé par Wall Street qui n’a pas réagi à la fermeture de l’État fédéral, mais était affolé à l’idée d’une incapacité de Washington de faire face à ses échéances financières.

Avant de s’effondrer l’Union soviétique a tenté de se sauver en faisant des économies. Du jour au lendemain, Moscou a cessé le soutien économique qu’il apportait à ses alliés. D’abord ceux du Tiers-monde, puis ceux du Pacte de Varsovie. Par conséquent, ses alliés n’eurent d’autres choix pour survivre que de passer dans le camp adverse, celui de Washington. Leur désertion, symbolisée par la chute du Mur de Berlin, accéléra encore la décomposition de l’Union soviétique.

C’est manifestement pour éviter ce choc, à un moment où la Russie est en train de triompher pacifiquement au Proche-Orient, que l’administration Obama a tant attendu avant de suspendre son aide à l’Égypte. Certes, au regard de la loi états-unienne, cette aide est devenue illégale après le coup d’État militaire qui renversa la dictature des Frères musulmans. Cependant rien n’obligeait la Maison-Blanche à appeler un chat un chat. Aussi a t-il suffit pendant trois mois d’éviter de parler de « coup d’État » pour continuer à arrimer l’Égypte au camp impérial. Pourtant, alors que rien n’a changé au Caire, Washington a coupé les vivres.

Le pari du président Obama était de diminuer le budget états-unien de manière proportionnelle et progressive, de sorte que son pays aurait évité l’effondrement, abandonné ses prétentions extravagantes et serait redevenu un État parmi les autres. La diminution d’environ 1/5e du format de ses armées était un bon début. Toutefois, le blocage du budget et la suspension de l’aide versée à l’Égypte montrent que ce scénario n’est pas possible. La formidable puissance des États-Unis ne peut décroître sans à-coups, au risque de se briser.

 

Thierry Meyssan

Source: RV

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Arlette 01/11/2013 02:27


http://www.minuit-1.blogspot.com/


Russie: des missiles Topol et Voevoda tirés pendant un exercice surprise  1 day ago 

Arlette 01/11/2013 02:19


Dr.
Ron Paul - Les U.S.A. sont foutus :


 http://youtu.be/7pOca3-yUMU 


 


 

Arlette 01/11/2013 02:14


 http://www.minuit-1.blogspot.com/ 


Exercices militaires russes : une simulation de guerre nucléaire (SYNTHESE)


8 hours ago 

Arlette 23/10/2013 03:11



Copie commentaire du  22 Octobre 2013  -  Site :   http://www.agoravox.fr       Audition en vue de la destitution d’OBAMA :   

Arlette 23/10/2013 02:49


Copie Site 
 http://www.agoravox.fr     Audition en vue de la destitution
d’OBAMA :  Commentaire
du 22 octobre 2013…….  
Je ne comprends rien : il veut le faire, ce Glass Steagall salutaire, ou bien il ne veut PAS le
faire ?  Les banquiers veulent-ils le virer parce-qu’il veut le
faire ?Apparemment, il ne veut pas, alors pourquoi menacent-ils de le
virer ? Quelqu’un peut m’expliquer ? Quant à Moscovici, c’est sûr qu’il ne le fera pas : il est tout dévoué aux banques. Il appartient à la
même secte dont est issu Hollande, les " Young Leaders » de la French American Foundation. Ce sont des taupes de l’Amérique et des banksters, infiltrés au sommet de l’Etat pour servir les intérêts
américano-israéliens. Une haute trahison, en quelque sorte, et de quelque bout qu’on le prenne. Pas trop de regrets, c’était ça ou Sarko. Mais c’est du pareil au même.
Exit Alain Juppé, Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez, Jeannette Bougrab... Place à François Hollande, Pierre Moscovici, Arnaud
Montebourg, Marisol Touraine, Najat Vallaud-Belkacem, Aquilino Morelle (plume du Président), etc. « Enfin, des têtes nouvelles ! » entend-t-on
ici ou là. Nouvelles ? Tout est relatif, quand on sait décrypter la liste ci-dessus : en fait, tous ces « Young Leaders »  de l’UMP ont laissé la place à des
« Young Leaders » du Parti Socialistes. Car François Hollande et Pierre Moscovici depuis 1996, Marisol Touraine et Aquilino Morelle depuis 1998, Arnaud Montebourg depuis 2000 et
Najat Vallaud-Belkacem depuis 2006, sont tous des « Young Leaders  ». Tous ont
été minutieusement sélectionnés et « formés » par ce très élitiste réseau Franco-Américain, inconnu
du grand public, sponsorisé entre autres par la banque Lazard. Voir le reste ici :  http://www.atlantico.fr/decryptage/gouvernement-hollande-formation-plus-atlantiste-qu-on-pourrait-croire-benjamin-dormann-366638.html 

Popol 15/10/2013 16:52

Vers un monde sans les États-Unis : Sans ces Sionistes, Terroristes et Satanistes, la paix arrivera enfin partout dans le monde !

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