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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

WikiStrike autorise les indignés à la Défense

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 4 Novembre 2011, 23:51pm

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WikiStrike autorise les indignés à la Défense et sera présent le 05 dans l'après-midi.

 


A La Défense, la police enlève les tentes, mais les Indignés restent

REPORTAGE500 Indignés ont tenté une opération «Occupons la Défense» vendredi soir dans le quartier d'affaires. Les tentes ont été arrachées par les forces de l'ordre mais les manifestants restent sur place.

WikiStrike est partenaire, les soutient, ils doivent rester. Pour les aider, WikiStrike rejoint le mouvement dès demain. "J'ai déjà vécu pire, j'étais mort"!

Nous irons plus loin en soutenant les grecs, WikiStrke demande la révolte utile, ou le référendum mérité ou marcher vers Athènes.

Nous déposons un ultimatum à l'UE,  dont l'on découvre aujourd'hui qu'elle qu n'est pas une démocratie :

-30 jours pour que la France ne soit pas victime d'un attentat grec.

WkSiStrike appelle au rassemblement demain 15 heures pour défendre la démocratie grecque à la Défense 

On se fout de notre gueuele:

La démocratie, le vote, c'était promis.

 

5 commentaires

Par CORDÉLIA BONALFABIEN SOYEZ


Un indigné parisien devant la Bourse le 15 octobre. (JOEL SAGET / AFP)

Ils auront tenus quelques heures. Les Indignés français, venus tenter, sur le modèle de leurs cousins espagnols ou américains, un «Occupons la Défense», sont arrivés à 17 heures pour finalement être évacués manu militari sur le coup de 21h30 par les forces de l'ordre.

18 heures. Sacs de toile au sol, packs d'eau, les Indignés sont plus de 500 (selon les organisateurs, 400 selon la police) sur le parvis du quartier d'affaires des Hauts-de-Seine.

Installés sous la Grande Arche, ils sont entourés par les caméras et les tours illuminées de la Défense. Un peu plus loin, à l'écart, les gendarmes mobiles veillent, bras croisés. Derrière eux, une douzaine de fourgons bleus.

«S'il y a autant de moyens mis en place contre nous, c'est parce qu'on fait peur au pouvoir. Parce qu'on essaie de rétablir la vérité sur le chômage, la précarité», lance Emilie, 26 ans.

Les Indignés ont eu l'autorisation préfectorale de se rassembler jusqu'à 21h. «Mais pas de camper.» Les premières tentes déployées, les gendarmes se précipitent, droit sur les manifestants, et repartent, Quechuas sous le bras. «Honte à vous, police partout, justice nulle part», hurlent les activistes. Et de redéployer, aussi sec, 8 tentes.

L'objectif des Indignés était de rester ici toute la nuit, mais aussi samedi et dimanche. Laurent, 40 ans, est peintre en bâtiment. Venu exprès d'Auxerre, ce «militant écologiste» dénonce «un système qui met le profit avant l'homme, qui favorise une minorité avant nous, les 99% de précaires. Il est temps que l'on remette l'humain au centre des choses !» Sur une ardoise, il écrit, à la craie: «Nos rêves ne tiennent pas dans vos urnes.»

«On ne pourra plus nous ignorer»

Plusieurs centaines d'Indignés présents, une trentaine de tentes : l'objectif semble atteint, «au moins on ne pourra plus nous ignorer»,clament-ils. «On avait peur de ne pas être assez nombreux, mais apparemment notre appel a été entendu», lance Nico, 29 ans, webmaster du site «occuponsladefense» . «Alors que beaucoup sont partis au G20, à Cannes, qu'on soit venus si nombreux, c'est fantastique.» L'organisation,«qui n'obéit à aucune hiérarchie», mais est horizontale, s'est faite principalement sur Internet, sur les réseaux sociaux notamment.«Depuis une dizaine de jours, je n'ai jamais vu une telle mobilisation sur le Web», confie Nico.

« Ce week-end, on sera rejoints par les anti-G20 revenus de Cannes », promet Marine, 28 ans, accroupie sous sa tente kaki.

20 heures. La jeune femme attend, fébrile, l'intervention des gendarmes. « On est ici parce qu'on veut une véritable démocratie, que l'on n'aie plus à choisir tous les cinq ans entre la peste et le choléra. » Satisfaite par le nombre d'Indignés présents, elle ajoute : «  Si les flics nous délogent, nous reviendrons demain, à 14h. » Marine reste confiante, même si les gendarmes semblent prêts à intervenir. « S'ils interviennent, ils ne feront que grossir nos rangs. »

A 21heures« c'est la fin de l'arrêté préfectoral », clame un Indigné dans son mégaphone. « je vous appelle à vous regrouper autour des tentes et à former une chaine ! » Les activistes remballent leurs banderoles, et s'assoient autour des tentes. Les gendarmes, eux, se positionnent. Une vingtaine en haut des marches, une dizaine près des fourgons.

En tout, quelque 80 CRS, casques sur la tête, boucliers en main. La bataille rangée semble proche.

21h30, les gendarmes dévalent les marches, se rapprochent, forment un carré autour des tentes. Celles-ci sont éventrées, trainées au sol.« Non à la violence », lance encore la foule. Des agents en civil embarquent une poignée d'Indignés, et évacuent un blessé sur un brancard, sous les huées.

22h30, plus aucune tente dressée sur le parvis de la Défense. Action efficace des gendarmes, qui n'ont lancé aucune grenade lacrymogène. Les protestataires sont décidés à rester, et hurlent : «Indignés ! Indignés ! Police partout, justice nulle part ! » Et de crier : « J'y suis, j'y reste, je ne partirai pas ! » L'un d'eux promet : « On reviendra demain ! »,tandis que d'autres annoncent leur intention de rester sur place toute la nuit.

 

Source: libération

 

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