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Zone euro: ça brûle ! et ça sent les émeutes...

Publié par wikistrike.com sur 8 Décembre 2011, 11:35am

Catégories : #Economie

 

Quel est le pari de David Cameron sur l’euro, intime des Rothschild ?

 

europari.jpgOn sait que plusieurs économistes annoncent désormais la fin de l’euro et que nous jouons les prolongations. Certains Britanniques, inspirés par la City, sont des joueurs, des spéculateurs invétérés. La maison de paris britannique William Hill mise sur un abandon de l’euro d’ici à la fin 2012. “Les paris sur la survie de la zone euro vont dans un seul sens, les joueurs voulant seulement miser sur sa disparition”, a expliqué un porte-parole de William Hill, à la veille du sommet européen de deux jours présenté comme crucial pour tenter de sauver la zone euro et créer le“choc de confiance” attendu depuis des semaines.

En fait, le bookmaker britannique propose une cote de 3 contre 1 pour une disparition de la monnaie unique d’ici à 2013. Cela correspond à un gain de 3 livres pour une mise de 1 livre si ce scénario se réalise. Il propose aussi des paris sur le premier pays à quitter l’euro, la Grèce étant favorite. Ce qui signifie que sur cinq chances, il en y a quatre que la Grèce quitte l’euro, selon William Hill. (Source)

 

Avant le sommet de Bruxelles, les bookmakers misent sur la fin de l'euro


La cote est de 4 contre 1 pour une disparition de la monnaie unique avant 2012. Les paris vont bon train outre-Manche.


Angela Merkel
Angela Merkel | REUTERS

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Européenne se réunissent dès jeudi soir à Bruxelles pour tenter une nouvelle fois de rassurer les marchés financiers. 

Face à leurs "partenaires" européens, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy présenteront les propositions communes à l'Allemagne et la France décidées en début de semaine. 

Ils tenteront surtout de "créer un choc de confiance" pour répondre à ceux qui prédisent déjà une désagrégation de la zone euro, synonyme de "chaos" et de "désastre absolu"selon les experts. 

La fin de la monnaie unique, un "scénario du pire" auquel se préparent entreprises et les économistes. D'autres sont déjà convaincus : les bookmakers. 

Mercredi, une majorité de joueurs de la maison de paris William Hill misait sur un abandon de l'euro d'ici la fin 2012, selon la maison de bookmakers. 

"Les paris sur la survie de la zone euro vont dans un seul sens, les joueurs voulant seulement miser sur sa disparition", a expliqué un porte-parole de William Hill, cité par Le Monde. La cote est de 4 contre 1 pour une disparition de la monnaie unique d'ici à 2013.

Les joueurs britanniques peuvent aussi parier sur le premier pays à quitter l'euro. La Grèce a pour le moment la faveur des pronostics à 1,25 contre 1. La France est loin, à 21 contre 1. 

Source: le Post


"La situation est grave(...) l'Euro peut exploser et l'Europe se défaire" (Jean Leonetti)

 

u sein de l’Union européenne, « la situation est grave », a estimé jeudi le ministre français aux Affaires européennes Jean Leonetti, jugeant que « l’euro peut exploser et l’Europe se défaire ».

« La situation est grave (…), l’euro peut exploser et l’Europe peut se défaire et ça peut être une catastrophe non seulement pour l’Europe, pour la France mais pour le monde », a déclaré le ministre à la chaîne de télévision Canal Plus, à quelques heures de l’ouverture à Bruxelles d’un sommet européen décisif.

Si c’est possible, la discussion pour régler cette crise de l’endettement en zone euro devrait se faire « à 27″, c’est à dire avec tous les membres de l’Union européenne, a-t-il estimé. Mais la France et l’Allemagne n’excluent pas un accord entre les 17 pays de la zone euro, si les non-membres de l’union monétaire, comme la Grande-Bretagne ou la Suède, ne veulent pas s’y associer.

Jean Leonetti a aussi critiqué les agences de notation. « Elles m’agacent un peu. Elles étaient sur des standards économiques et financiers et maintenant elles sont passées sur des standards politiques. Ce n’est pas aux agences de notation à faire de la politique, c’est aux peuples et aux représentants du peuple », a-t-il jugé.

Après avoir placé sous surveillance lundi les notes de la quasi-totalité des pays de la zone euro, l’agence américaine Standard and Poor’s a menacé mercredi d’abaisser les notes des banques européennes et de l’Union européenne elle-même.

C’est dans ce contexte de tension, alimenté par les divisions entre les Etats membres de l’UE et les mises en garde répétées des agences de notation, que les chefs d’Etat et de gouvernement européens doivent se retrouver jeudi soir à Bruxelles pour un sommet européen.

Auparavant, une bonne partie d’entre eux, dont Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, doivent s’entretenir à Marseille (sud-est de la France) lors d’une réunion des dirigeants de la droite européenne.

Source: AFP via Boursorama

A quoi rime ce cirque Mme Merkel ?

 

Il y a quelques heures, le membre du Groupe Bilderberg Romano Prodi, technocrate et politicien italien, comme son « ami » Mario Monti, a dégainé contre Angela Merkel, l’accusant de ne pas être à la hauteur. Cette dernière a pour refrain l’union budgétaire.

Cela veut dire, explique t-elle, une coordination resserrée des politiques budgétaires nationales et une supervision directe par Bruxelles des politiques économiques et budgétaires des pays de l’Eurozone.

merkelprodi.jpgElle veut l’intervention ou plus précisément, la SUPERVISION d’un Commissaire européen de l’Économie ayant un pouvoir« d’approbation préalable des budgets nationaux, un pouvoir de sanction direct en cas de manquement aux engagements pris avec une possibilité de saisie de la Cour de justice européenne, et un pouvoir de tutelle sur le pays failli en cas de mise en place d’un plan d’ajustement structurel. L’union budgétaire ainsi consacrée par une révision des traités compléterait l’Union monétaire et interdirait les comportements de passager clandestin de pays ne partageant pas la culture de stabilité de l’Allemagne », écrit E. Cohen. L’ancienne militante des jeunesses communistes, qui parle le russe couramment et était reçue assez souvent par les dignitaires du Kremlin à une certaine époque, se serait convertie à la sauce capitaliste, comme les anciens apparatchiks de l’URSS… ces mêmes qui aujourd’hui flagornent avec des G. Soros pour financer les révoltes des Indignés chez les capitalistes ET en Israël.

L’Atlantiste N. Sarkozy a-t-il reçu des consignes pour obéir à cet agent multifonctions ? A-t-il reçu de Dame Merkel l’assurance de la création d’eurobonds, l’octroi d’un statut de banque au Fonds de stabilité financière et une certaine acceptation des interventions de la BCE sur le marché secondaire des dettes souveraines européennes en contrepartie ? Pas du tout.

Angela Merkel demande, impose et exige la perte de souveraineté des collaborateurs européens pour poursuivre cette “magnifique” entreprise qu’est l’Euro. Pourtant, tous les services de renseignement économiques privés savent que l’Allemagne a déjà pris sa décision sur l’avenir de l’Euro. Alors, à quoi rime tout ce cirque ? Pourquoi ne pas enfoncer les portes à demi-ouvertes et dévoiler les projets officieux… et fallacieux ?

PS. La visite du secrétaire au Trésor américain auprès du patron de la BCE (un ancien de La Firme US), peut très bien accoucher, d’ici quelques temps, d’une intervention massive de la BCE… Nous émettons l’hypothèse jugée un peu folle aujourd’hui, mais il y a quelques signes qui ne trompent pas et exigent la prise en compte de cette éventualité.

 

Source : liesi

La pression monte en vue du prochain sommet européen

Dans une interview au Monde, Jean-Michel Six, chef économiste Europe de Standard & Poor’s, l’agence de notation américaine qui menace de dégrader la note dequinze Etats de la zone euro, a averti que “l’état d’alerte reste très élevé” dans cette zone. “A un degré divers, tous (les Etats de la zone) suscitent la défiance des grands investisseurs internationaux”, a déclaré Jean-Michel Six, observant que “depuis juin, les marchés semblent se fermer (à leurs) besoins de refinancement”. “Six mois plus tard, l’état d’alerte reste très élevé”, a-t-il enchaîné.

Selon le chef économiste Europe de Standard & Poor’s, l’agence n’est pas un “Père Fouettard” mais a “voulu faire un geste fort pour souligner la gravité de la crise” en annonçant ses intentions à quelques jours d’un nouveau sommet de crise prévu cette fin de semaine à Bruxelles. Anticipant les critiques sur le rôle néfaste des agences de notation, il ajoute: “Nous faisons des analyses de fond et réagissons de façon très réfléchie”. Si tel est le cas, pourquoi ne pas avoir fait ce travail de “prévention” avant que certains états soient si proches du trou?

 

 

Source : liesi

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