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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Zone euro : rien ne va plus, tout est à refaire

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 1 Novembre 2011, 10:45am

Catégories : #Economie

 

L’acte inattendu de la tragédie grecque

 

211011-greceeurozone-m.jpg Hier seulement, d’aucuns se réjouissaient et commençaient à dénigrer les analyses très objectives de « certains » : une tendance très baissière sur les marchés financiers avec quelques reprises techniques. La plupart des lecteurs de ce blog ont compris que le scénario qui se déroule n’a rien à voir avec ce qui se faisait jusqu’ici : la baisse des indices et les politiciens sauveurs nous sortent de cette situation. Non ! Cette fois, le scénario n’est autre que cette banqueroute souhaitée par les mondialistes pour construire quelque chose d’autre sur les cendres du capitalisme. Ce quelque chose qui n’est autre que le COMMUNISME, comme nous avons pu l’aborder dans les deux derniers numéros de LIESI.

 

Hier donc, le président Sarkozy se présentait comme le sauveur, l’homme de la vérité, celui qui avec Angela Merkel avait sauvé l’euro et l’Europe. Dans la foulée, les gogos cassaient la tire-lire pour prendre encore un peu de papier « pas cher » sur les valeurs bancaires. Hier, Nicolas Sarkozy annonçait avec une joie dissimulée la dictature de Bruxelles sur les Etats-nations. Et puis, depuis quelques heures, rien ne va plus ! Comble de tout, le Premier ministre grec Papandréou propose une autre salade grecque non programmée au menu : un REFERENDUM.

 

La presse parisienne s’interroge à juste titre : les Les Grecs « veulent-ils l’adoption du nouvel accord (de la zone euro sur la dette grecque) ou le rejettent-ils ? Si les Grecs n’en veulent pas, il ne sera pas adopté », a déclaré Georges Papandréou devant le groupe parlementaire de son parti, le Pasok, lundi soir en laissant entendre que le référendum était attendu pour le début 2012. D’ici là, il va demander un vote de confiance sur ce fameux accord au Parlement, où il dispose d’une majorité qui s’est effritée à 153 députés sur 300 sièges. Ce vote devrait intervenir vendredi. Ce que le Premier ministre grec a du mal a digérer, c’est la perte de souveraineté de son pays, la transmission du pouvoir exécutif à une poignée (non négligeable) de commissaires de Bruxelles, ces nouveaux commissaires du peuple de sinistre mémoire. Nous verrons alors donc bien si les Grecs sont satisfaits de voir ces sbires du cartel bancaire s’installer de façon permanente à Athènes pour vérifier l’application des mesures d’austérité.

 

Liesi

 

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