Ces Fake News (fausses informations) sont répandues par les lobbys et cautionnées par... les autorités !! Le sujet de la santé est envahi de « fake news », ou fausses informations. 
Entre le lobby pharmaceutique, le lobby agroalimentaire, le lobby des grandes surfaces et celui de la publicité, nous sommes pilonnés de fausses informations sur notre santé et notre alimentation. 

Leur but n'est pas de nous aider. Il est de nous faire acheter. Ils veulent faire de nous de bons « CON-sommateurs ». Et si nous tombons malades, tant mieux car nous achèterons encore plus pour nous soigner. 

Des efforts qui rendent malades 

Problème, ces « Fake News » sont reprises et cautionnées par les autorités de santé. À force de désinformation, beaucoup de Français tombent malades.Ils sont convaincus de se faire du bien. Ils font des sacrifices. Ils dépensent. Mais ils ruinent leur santé !! Alors, êtes-vous concerné vous aussi ? Faites-vous certaines de ces erreurs fatales inspirées par la manipulation médiatique ? 

1° « Pour être en bonne santé, je bois tous les matins un bon jus d'orange » 

C'est écrit sur les boîtes de corn-flakes, enseigné dans les écoles, affiché dans les hôpitaux et les salles d'attente des médecins, publié sur les dépliants du « Programme National Nutrition Santé », financé par le gouvernement [1]. 

Et pourtant, les études scientifiques sont formelles : boire du jus d'orange le matin est aussi mauvais que de boire du Coca-Cola. Le jus de fruits contient autant de sucre que les boissons gazeuses, et parfois encore plus [2] ! 

Une étude de l'université de Harvard révèle que les jus de fruits sont aussi coupables que les sodas dans l'épidémie de diabète, de maladies cardiovasculaires et de cancers. Boire un verre de jus de fruits frais par jour augmente le risque de diabète de 21 % [3] ! 

Un verre de jus d'orange ou de pomme contient autant de sucre et plus de calories qu'un verre de Coca-Cola [4]. Peu importe que le jus soit fraîchement pressé ou sorte d'une bouteille à base de concentré. Le sucre est là, hyper-assimilable. Il passera comme un missile à travers l'intestin et dans le sang. Il fera brusquement monter la glycémie, entraînant une décharge d'insuline qui provoquera une crise d'hypoglycémie sur le coup des 11 heures. 

Les spécialistes en nutrition de Harvard recommandent au contraire de manger des fruits frais entiers, en particulier des myrtilles, du raisin et des pommes, qui sont liés à un risque plus faible de diabète de type 2 [5]. 

2° « Le pain complet est très bon pour la santé » 

Sous prétexte que le pain blanc est mauvais pour la santé, le pain complet est partout présenté comme l'alternative saine, traditionnelle, à manger sans modération. Certes, le pain blanc fait à partir de farine ultra raffinée ne vous apporte que des calories vides, de l'amidon qui se transforme en sucre pur dans l'estomac. 

Pour autant, le pain complet est à peine meilleur. Il ne mérite en aucun cas de tenir une place centrale dans un régime alimentaire protecteur. Parce qu'il contient du son (l'enveloppe des grains de céréales), le pain complet contient plus de pesticides que le pain blanc. S'il contient plus de fibres que le pain blanc, il reste un aliment pauvre en vitamines et minéraux, par rapport à son apport calorique. 

Contrairement aux idées reçues, son index glycémique est aussi élevé que celui du pain blanc (71), soit supérieur au sucre de table (67) !! Comme le jus d'orange, le pain complet du petit-déjeuner fait monter brutalement votre glycémie, entraîne un pic d'insuline et donc une crise d'hypoglycémie à 11 heures. Ni le pain complet, ni les céréales complètes ne doivent être particulièrement recherchés dans le cadre d'une alimentation saine. 

3° « Ne pas oublier un produit laitier à chaque repas » 

Ah... les produits laitiers ! L'aliment santé par excellence. Il en faut « 3 ou 4 par jour », selon le Plan National Nutrition Santé [6]. 

Et le gouvernement est là pour rappeler les parents déficients à l'ordre. Souvenez-vous des distributions gratuites de lait dans les écoles maternelles... La consigne, mille fois répétée, de consommer des produits laitiers pour leur « calcium » indispensable à la croissance et au squelette. 

Ces campagnes ont durablement marqué les esprits. Elles n'avaient pourtant pas pour objectif prioritaire la santé de la population mais... d'écoulement les surplus de l'industrie laitière ! 

On ne le dira jamais assez : le lait de vache est fait pour les petits veaux. 

Le veau pèse 45 kg à la naissance. Il monte à 300 kg pour son premier anniversaire !! [7] 
Tant mieux pour lui ! Mais le petit homme n'a pas les mêmes besoins. Cela fait 170 ans (1850) qu'il a été clairement démontré que le lait de chaque espèce possède une composition unique.Chaque espèce a des besoins nutritionnels particuliers selon sa vitesse de croissance, son exposition aux infections, ou encore selon les tissus à développer (cerveau chez l'homme, muscle chez le veau...). 

Le lait humain est de loin le plus complexe des laits des mammifères. Il contient plus de 200 molécules différentes de sucre, contre seulement 30 à 50 chez la souris et la vache [8]. 
Il contient en revanche trois fois moins de protéines que le lait de vache [9]. Et, bien sûr, il ne contient pas les « facteurs de croissance bovins » (rBGH) présents dans le lait de vache, qui permettent la prodigieuse croissance musculaire du veau.

Ces facteurs de croissance bovins favorisent la croissance des tumeurs chez l'homme, ce qui pourrait expliquer pourquoi le cancer de la prostate est plus fréquent chez les gros consommateurs de lait [10].

Malgré les progrès dans la composition des laits maternisés, les enfants allaités par leur mère continuent donc à avoir moins d'infections, moins de diabète, moins de risque d'obésité, moins de maladie cœliaque (intolérance au gluten) [11]. Concernant les adultes, le tableau est pire. Les trois quarts de l'humanité n'ont pas les enzymes digestifs leur permettant d'assimiler les produits laitiers. En France, c'est 41 % [12]. De nombreux problèmes digestifs, immunitaires, infectieux, pourraient être provoqués par des intolérances (non détectées) aux produits laitiers.