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Que se passe-t-il en Bolivie ?

Publié par wikistrike.com sur 8 Décembre 2019, 09:51am

Catégories : #Politique internationale

Que se passe-t-il en Bolivie ?

Une série d’événements coïncident dans le temps et peuvent laisser penser à une évolution de la situation.

Il y a bien sur le rétropédalage de l’OEA dont on découvre que le rapport qui a déclenché le coup d’État en parlant de fraude ne reposait sur rien si ce n’est sans doute une manœuvre menée avec les États-Unis et leur ambassade en Bolivie. Ensuite il y a le départ d’Evo Morales vers l’Argentine en passant par Cuba. Certes il se rend à l’invitation de la prise de pouvoir du nouveau président Fernandez, mais d’autres responsables de son gouvernement y sont et l’Argentine partage avec la Bolivie la zone sensible du lithium et de populations autochtones. Enfin, on assiste à la résistance du Mas au parlement où les députés boliviens ont approuvé la loi sur les garanties constitutionnelles pour les politiques, les dirigeants syndicaux, ceux qui sont aujourd’hui menacés par le coup d’État. La sénatrice Jeanine Añez, présidente intérimaire autoproclamée, a déclaré vendredi qu’elle opposerait son veto à la loi car, selon elle, « cela favorise l’impunité » et « va à l’encontre de la Constitution politique de l’État », mais en fait malgré son veto si le parlement tient bon la loi peut être promulguée. Est-ce que cela signifie qu’Evo et une partie de son gouvernement reviendra en Bolivie ? Rien n’est exclu et ce sont tous les progressistes d’Amérique Latine et du monde qui sont derrière lui (note et traduction de danielle Bleitrach)

Les députés boliviens ont adopté une loi visant à protéger les personnes persécutées par le régime de facto. | Photo : @Diputados_Bol

La Chambre des députés de Bolivie a approuvé vendredi une loi sur les garanties constitutionnelles qui vise à sauvegarder les droits de l’homme de ceux qui sont persécutés par le régime de facto installé après le coup d’État contre le président légitime Evo Morales.

La législation, qui a été envoyée au Sénat pour étude et approbation éventuelle, vise à protéger les législateurs, les syndicalistes, les dirigeants sociaux et les paysans, les chefs de quartier et les citoyens mobilisés qui sont actuellement persécutés.

La loi a été envoyée au Sénat pour approbation finale, mais le régime de facto présidé par la sénatrice Jeanine Áñez a déjà annoncé qu’elle opposerait son veto à la loi.

Le président de la chambre basse, Sergio Choque, du Mouvement pour le socialisme (MAS), a déclaré à la presse que l’approbation de cette loi consolide les accords auxquels l’Église, les organisations sociales et le gouvernement de facto ont participé en tant que médiateurs.

Il a précisé que cette « loi des garanties des droits constitutionnels n’est pas une loi qui recherche l’impunité. Cette loi n’est rien d’autre que la consolidation des accords qui ont été conclus avec la participation de la Conférence épiscopale, des Nations Unies et d’autres entités internationales », a ajouté Choque.

La sénatrice Jeanine Añez, présidente intérimaire autoproclamée, a déclaré vendredi qu’elle opposerait son veto à la loi car, selon elle, « cela favorise l’impunité » et « va à l’encontre de la Constitution politique de l’État ».

Selon la procédure législative, après approbation par le Sénat – dominé par le MAS -, la règle sera transmise à l’exécutif, qui dispose de 10 jours pour se prononcer. En cas de veto, la loi pourrait être promulguée par le législateur.

source : https://histoireetsociete.wordpress.com/2019/12/07/que-se-passe-t-il-en-bolivie-est-ce-que-la-situation-est-en-train-devoluer/

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