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Quelle médecine face au coronavirus chinois ?

Publié par wikistrike.com sur 26 Janvier 2020, 09:29am

Catégories : #Santé - psychologie

Quelle médecine face au coronavirus chinois ?

Qui sommes-nous face au coronavirus chinois ? On pourrait du reste se poser la même question face à chaque virus pathogène ou non ! Sans un travail de conscience de soi, nous sommes plus ou moins façonnés selon ce que les médias, le système médical et les organismes gouvernementaux et politiques proposent voire disposent !

Divers médias nous présentent l’épidémie actuelle chinoise à Wuhan. Pour attirer notre attention, on nous met en avant d’abord le nombre de morts. Le vocabulaire à la mode est de stigmatiser en disant : « Le virus a tué ». Certains sites ont la rigueur de mentionner dans quel état de santé les malades se trouvaient pour que le virus leur donne l’état de grâce. Par conséquent, nous ne sommes pas tous concernés (selon une affirmation trop souvent utilisée dans maintes situations) et nous pouvons chacun-e profiter d’un tel événement pour faire notre bilan immunitaire.

Évidemment, dans notre civilisation actuelle, trop souvent le réflexe est de limiter son bilan immunitaire au fait d’être vacciné ou non. Nous sommes éduqués voire dressés à confier notre système immunitaire à des décisions politiques et scientifiques académiques qui et que soutiennent des laboratoires pharmaceutiques. Et pourtant, les expériences sur les vaccins sont loin d’être évidentes : il n’y a qu’à voir que le vaccin contre le sida tarde à être mis au point, le sujet s’avérant bien plus complexe que la simple équation virus = vaccin. Idem contre le paludisme. De même, chaque année revient le sujet de la vaccination anti-grippale qui est loin d’être un franc succès.

Ce qui est pesant, c’est que cette focalisation sur les vaccins exigent des sommes énormes et un immense investissement de temps et de forces humaines qui ne tiennent pas compte de la complexité des paramètres invalidant le système immunitaire. Par exemple, on dirige sur quelques maladies des campagnes de vaccination alors que des conditions de vie comme la famine, le manque d’eau ou d’autres causes occasionnent de nombreuses failles de santé et de décès.

Ainsi, l’apparition d’un nouveau virus qui n’est en fait qu’une mutation inévitable dans l’évolution de la nature, devient un énorme drapeau à agiter au niveau international. Un article nous explique « Qu’est-ce qu’un coronavirus ? » Il définit cet agent infectieux, ses relations à d’autres virus de la même « famille » et ses facultés de transmission. En revanche, il serait beaucoup plus constructif de définir la nature des humains – entités très complexes – confrontés à ces virus. L’article décrit les symptômes possibles de l’infection mais il serait judicieux de se demander quels sont les paramètres qui déterminent les individus à réagir d’une façon ou d’une autre. Autrement dit, quels sont les différents éléments du système immunitaire qui s’activent, ce qui permettrait des thérapies ciblées par groupe d’individus réagissant selon des failles similaires.

Le même article nous relate : « Quant aux traitements, il faut savoir qu’il n’existe pas de médicament spécifique contre ces virus. « La prise en charge repose sur des traitements symptomatiques et des soins de support. » Autrement dit, il s’agit de soins touchant la périphérie, les symptômes perceptibles et non pas les causes profondes qui ont suscité ces divers signes extérieurs. Ces causes qui correspondent à des faiblesses ou des carences qui sont juste équilibrées quand il n’y a pas de nouveaux vecteurs pour faire basculer l’état général.

Au lieu d’investir des recherches pour toucher ces causes inhérentes à l’être humain, le système scientifico-politico-économique investit des sommes énormes pour s’attaquer au virus : Le Journal International de Médecine relève que « les actions de certaines sociétés de biotechnologie ont bondi cette semaine à Wall Street….. Idem pour Nano Viricides (+ 36,91% jeudi !), qui a indiqué travailler « sur une potentielle réponse vaccinale à l’actuelle urgence sanitaire ». Enfin, Inovio voyait son titre s’apprécier de près de 7 % après avoir reçu une subvention de 9 millions de dollars pour travailler sur le virus… »

À ces investissements fort coûteux, s’ajoutent les mesures prises dans l’urgence : « La ville a besoin de masques chirurgicaux de norme N95, de lunettes de protection, de vêtements de protection », explique au journal Le Monde un employé du centre de la Croix-Rouge.  En effet, dans les hôpitaux, bondés de patients inquiets, le personnel ne dispose que d’un masque par jour, alors que ces derniers perdent leur efficacité après deux heures.

On peut aussi imaginer le commerce des masques à Wuhan qui a une douzaine de millions d’habitants !

Des esprits encore plus cyniques seraient capables d’utiliser des virus comme bioarmes. Face à de telles armes, il s’agit d’élaborer d’autres stratégies de défense que nous n’allons pas développer ici.

Sous le même article, un commentateur, Gérard Manvussa pose la question de la contamination éventuelle entre les animaux et les hommes : « Le problème des Chinois est la variété de bestioles qu’ils considèrent comme comestibles, et le fait qu’elles soient élevées par de tout petits producteurs : je ne sais pas si le contrôle vétérinaire peut être en l’occurrence valable à 100%… » Il serait toutefois erroné de pointer du doigt les animaux comme responsables alors qu’ils ne sont que la résultante du commerce des humains et de l’ambiance géopolitique.

Mais la présence des animaux dans un marché fort fréquenté peut aussi évoquer d’autres possibilités étiologiques : « Plus inquiétant encore, des services spécialisés étrangers ont-ils pu utiliser la proximité immédiate d’un tel labo p4 pour diffuser sur un marché surfréquenté de Wuhan, 11 millions d’habitants au centre de la Chine effervescente et au coeur de l’Asie, poumon économique mondial, une souche mortelle d’un Coronavirus modifié génétiquement, et faire ainsi accroire que le gouvernement chinois aurait lourdement fauté en ne contrôlant pas sa recherche et en n’assurant pas une sécurité suffisante à ses administrés, et au-delà au monde entier ?

De quoi alors porter un coup sévère à l’industrie chinoise, en pleine guerre économique et alors même que l’Empire du Milieu s’apprête à prendre le Pouvoir économique et potentiellement financier mondial… »

Une autre réflexion pertinente pose le problème de savoir pourquoi l’épidémie s’est déclenchée à Wuhan ? Le hasard n’existerait pas… Il faut quand même des facteurs très précis pour qu’un cataclysme de cette ampleur se développe alors qu’il s’agit de fêter le Nouvel An chinois pour des millions de personnes, avec tout ce que cela représente en déplacements, retrouvailles et en joie. « Le très sérieux magazine live-science, relayant lui-même une information du Hindustan Times, nous rappelle que le seul laboratoire chinois capable d’étudier et de manipuler des coronavirus se trouve au coeur de la ville de Wuhan, avec une certification maximale de niveau 4. » On pourrait retrouver ici la naïveté des scientifiques qui croient qu’ils détiennent un pouvoir sans limite. Comme on le sait : « Qui veut faire l’ange fait la bête » (dixit Blaise Pascal).

Un événement qui a de pareilles résonances dans le monde entier soulève encore des réflexions sur d’autres plans  : « CORONAVIRUS ET NÉOLIBERALISME » : « C’est comme pour les méga-incendies – absence d’anticipation et appauvrissement des moyens par mesure d’économie – face à l’événement on se trouve fort dépourvu et c’est la catastrophe….. La santé n’est pas une marchandise, elle est faite de chair et de sang et il nous faut comme pour les temples en chasser marchands et comptables… Nos élus pétris d’une pseudoscience économique au service d’une ultra-minorité possédante, nous ont conduits dans le mur… »

Face à ces multiples constats, il est temps que nous reprenions chacun-e notre responsabilité individuelle pour renforcer notre système immunitaire. Si le système public ne peut que proposer des masques et des vaccins, il est temps de se tourner vers des solutions qui sont à notre disposition depuis des décennies si ce n’est des siècles. Un exemple en sont les Huiles Essentielles dont des études très sérieuses montrent leurs pouvoirs sur le système immunitaire, les virus et la désinfection des lieux. À chacun d’aller à la recherche de ce qui est à sa disposition près de chez lui pour dynamiser son cadre ambiant et renforcer son énergie vitale.

Marie-France de Meuron

source: http://mfmeuron.blog.tdg.ch/archive/2020/01/23/quelle-medecine-face-au-coronavirus-chinois-304001.html#more

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