Wikistrike

Wikistrike

Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Le droit d’euthanasier nos ainés en EHPAD revient dans le décret du 16 octobre 2020

Publié par wikistrike.com sur 25 Octobre 2020, 08:29am

Catégories : #Politique intérieure, #Social - Société, #Santé - psychologie

Le droit d’euthanasier nos ainés en EHPAD revient dans le décret du 16 octobre 2020

Tribune : Terrifiante succession des faits en cet automne sordide : il apparait ainsi successivement :

l’interdiction de la prescription d’azithromycine chez les ainés en septembre et en octobre,

un nouveau décret Rivotril pour euthanasie des résidents en EHPAD réactualisé dans le cadre des nouvelles mesures anticovid !

Sans parler bien sûr de l’enfermement nocturne qu’on n’avait pas vu depuis août 44,

du scandale des masques inutiles et dangereux par infection bactérienne entre autres,

des tests covid non fiables, base de la propagande éhontée du gouvernement.

Édouard Philippe a la mémoire courte

Ce jour (21 Octobre) le premier ministre du confinement a affirmé sous serment devant la commission d’enquête parlementaire qu’il n’y avait pas d’instruction pour interdire aux pensionnaires des Ehpad d’aller à l’hôpital. Comment peut-il ignorer la fiche d’admission rédigée par les ARS[1],[2],[3] et la SFAR le 19 mars (2 jours après le confinement) et les Recommandations professionnelle multidisciplinaire opérationnelles qui ont organisé le tri des malades à l’entrée en soins intensifs en excluant les plus fragiles, précisément ceux que l’état d’urgence était censé protéger.

Cette « pertinence de l’admission » était jugée à froid, le plus souvent sur dossier, sans voir le malade en fonction de « critères médicaux et éthiques » (sic[4]) Si le pronostic du malade était jugé mauvais[5] ou sa qualité de vie insuffisante[6], critères discutables, théoriquement jugés de façon collégiale (pour diluer les responsabilités personnelles ?), on ne vous acceptait pas en réanimation et on préparait une seringue de Rivotril à votre nom.

Comment peut -il ignorer les consignes et recommandations concernant l’appui des établissements de santé aux établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes adressée le 31 mars[7] et rappelant que « la prise en charge des cas suspects et confirmés ne présentant pas de critères de gravité doit être assurée en priorité au sein des EHPAD afin de ne pas saturer les établissements de santé » et que « la décision de transfert vers un établissement de santé ne peut être prise que par un médecin du SAMU centre 15. Par ailleurs, les régulateurs du SAMU doivent avoir un accès facilité aux éventuelles directives anticipées et aux notes écrites dans le dossier médical. Ainsi, un médecin d’astreinte réanimateur doit pouvoir être contacté H24 pour participer le cas échéant à la décision collégiale de non-admission en réanimation[8] ».

À quoi joue Olivier Véran ?

Il devrait se douter qu’un jour plus ou moins lointain, des familles ne comprenant pas la mort par euthanasie de leur proche en EHPAD, en leur absence, tenteront d’avoir des explications devant un tribunal. Et même si les responsables sont en général déclarés non coupables selon la formule bien connue, ces procès feront apparaître le sordide des évènements qui peuvent se révéler au moins politiquement coûteux pour leurs responsables.

Rebelote… Le nouveau décret n’oublie pas de rappeler « l’autorisation d’euthanasie non volontaire » pour des gens âgés dont le directeur d’EHPAD aura estimé que ses chances de guérison en réanimation, si le besoin s’en faisait sentir, seraient insuffisantes pour encombrer les hôpitaux et tant pis si les lits privés interdits de travail normal sont vides.

Voici le décret meurtrier ou du moins le passage concernant l’euthanasie.

Décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire[9].

Chapitre 2 : Dispositions relatives aux médicaments (Articles 53 à 55)

Article 53

  1. – Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention « Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 ».
    Lorsqu’il prescrit la spécialité pharmaceutique mentionnée au premier alinéa en dehors du cadre de leur autorisation de mise sur le marché, le médecin se conforme aux protocoles exceptionnels et transitoires relatifs, d’une part, à la prise en charge de la dyspnée et, d’autre part, à la prise en charge palliative de la détresse respiratoire, établis par la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs et mis en ligne sur son site.
    La spécialité mentionnée au premier alinéa est prise en charge par les organismes d’assurance maladie dans les conditions du droit commun avec suppression de la participation de l’assuré prévue à l’article R. 160-8 du code de la sécurité sociale.

Faut-il répéter ici ce que nous avions détaillé dans l’article d’agoravox de début avril[10], portant sur le premier décret autorisant l’euthanasie des résidents en EHPAD ou à domicile paru fin mars 2020 au moment du gros de l’épidémie, alors que des lits restèrent vides tant en public qu’en privé, les ARS ayant sous injonction du ministre fait respecter le Plan Blanc c’est-à-dire l’interdiction pour toute structure hospitalière de prendre en charge des patients en dehors de l’urgence jugée par l’ARS ![11] Les médecins avaient reçu les « fiches » établies par la société de soins palliatifs reproduites en partie dans l’article d’agoravox, les guidant dans leur processus mortifère. Le sacrosaint protocole qui vous couvre et évite de penser. Qu’est devenue la médecine ?

Faut -il reproduire ici ce que d’autres écrivaient il y a sept mois :

Éric Verhaeghe : « trier » les vieux malades du coronavirus, les instructions de la FHF publiées

« Faut-il envoyer les vieux malades du coronavirus aux urgences pour les sauver ? La FHF, association qui regroupe les directeurs d’hôpitaux publics, ne dit pas seulement non, elle l’écrit. Nous publions ce soir les notes officielles de cette association envoyées aux établissements pour personnes âgées sur le sujet. Explosif ! Les petits vieux malades du coronavirus hébergés en EHPAD ne seront pas conduits aux urgences pour être intubés. Les instructions officielles de la FHF viennent de tomber. Les directeurs d’EHPAD ont reçu ce document terrible qui donne l’instruction claire et nette de ne pas « emboliser le standard téléphonique du SAMU pour des patients qui n’iront pas à l’hôpital ».

Le document joute à cette catégorie les personnes âgées pour qui « l’hospitalisation ne serait pas bénéfique ». La phrase suivante lève toute ambiguïté sur le sens de ces phrases sibyllines : les patients âgés dans un tel contexte épidémique, ne relèveront pas de la réanimation, ne seront ni intubés, ni ventilés. On ne peut pas être plus clair : les personnes âgées hébergées en EHPAD meurent à l’EHPAD et n’ont aucune chance d’être prises en charge à l’hôpital. La suite des instructions précise les modalités de recours aux soins palliatifs dans les établissements. En particulier, l’association rappelle les modalités d’utilisation de la grille LATA, qui permet de pratiquer une euthanasie douce et qui ne dit pas son nom »[12].

Et notre article de début avril 2020[13] qui mettait en garde les médecins de ce qu’on attendait d’eux, c’est-à-dire la violation du serment d’Hippocrate, refusant qu’on traite tôt les résidents suspects de covid (et seulement suspects, et les pneumopathies bactériennes ne furent pas traitées et donc abandonnées) par chloroquine et azithromycine, et en revanche qu’on aille rapidement vers l’euthanasie par Rivotril.

Combien de familles ont-elles été prévenues du décès de leur proche qu’ils avaient eu au téléphone la veille en forme, et qu’ils n’ont ni revu, même mort, ni enterré en leur présence et parfois incinéré, sans autopsie possible. De nombreuses plaintes auraient été déposées, mais nous n’en avons jamais entendu parler. Classées sans suite ?

L’acharnement sur nos ainés emprisonnés dans les EHPADs constitue-telle la solution finale au problème du financement des retraites ?

@HeatherPimp sur twitter écrit : « Blackrock a racheté le fond des retraites, c’est juste horrible de se dire que les petits vieux à qui on raccourcit la vie de on ne sait combien de temps, sont une variable d’ajustement financière… ».

Il faut se souvenir aussi de la chronologie des faits : devant la grogne montante populaire contre la réforme des retraites que veut nous imposer encore aujourd’hui le gouvernement, une séance spéciale à l’assemblée voit le premier ministre décréter le 49-3 pour imposer la réforme et en même temps prend les premières mesures de restriction de liberté et le confinement aveugle sera décrété une quinzaine de jours plus tard.

Privation de liberté et retraites : pas de hasard, et ça continue. Interdiction de traiter, de quel droit ?

@biobiobiobio sur twitter a signalé ce témoignage terrifiant : « France, 16 Septembre 2020 : Effrayant ! « Témoignage d’un médecin EHPAD d’Ile de France : « nous avons interdiction de traiter avec l’azithromycine les patients PCR+. Si je le fais je risque mon poste. » Mettez vos aînés dans des structures où l’on traite ! @Laissonslespre1 ».

Effectivement il semble que cela a été différent d’un EHPAD à l’autre, probablement selon l’éthique du directeur et/ou du médecin coordinateur. Dans certains EHPADs, on a recensé une vingtaine de décès en deux jours et dans d’autres, aucun pendant tout le printemps. Une telle discordance a statistiquement infiniment peu de chance d’être due au seul hasard. Pas de malchance, ni de bonne étoile. Renseignez-vous.

Traitement indigne des ainés, maltraitance avec refus de soins précoces, interdiction de visites ou quasiment, et euthanasie en cas de « suspicion » …

On interdit aux médecins de traiter les patients et par ailleurs on isole  nos aïeux, on raréfie les visites en les limitant à des rendez-vous précis et courts une ou deux fois par semaine, ce qui ne vous permet pas de les aider, de remplir leur solitude et leur angoisse décuplée avec toutes ces mesures dont ils ne comprennent pas le but (et nous non plus !), et qui parfois les empêchent même de vous reconnaitre dans votre accoutrement pseudo-sanitaire dont votre masque. Les personnes âgées souvent un peu sourdes, savent lire sur les lèvres. Interdit !

Pourtant, dès mars, le comité consultatif d’éthique avait vivement rappelé[14] « toute mesure contraignante restreignant les libertés reconnues par notre État de droit, notamment la liberté d’aller et de venir, doit être nécessairement limitée dans le temps, proportionnée et adéquate aux situations individuelles ». « L’’environnement familial ou amical dont les résidents ne peuvent plus momentanément profiter est pour nombre d’entre eux, le lien qui les rattache au monde extérieur et leur raison essentielle de vivre. Les en priver de manière trop brutale pourrait provoquer une sérieuse altération de leur état de santé de façon irrémédiable et même enlever à certains le désir de vivre ».

Pour les notes des directeurs ?

Leur éviter de mourir ? Alors que souvent, ils n’attendent que cela (mais ils ne souhaitent pas pour autant qu’on décide pour eux quand et comment et sans leur avis, ni celui de leur famille) … Pourquoi à cent ans suis-je encore là et pourquoi n’ai-je plus le droit de te serrer dans mes bras, de t’embrasser ? Les très vieilles personnes encore clairvoyantes racontent aux familles par téléphone ou de visu (à peu près) les tristes mesures que ces privations de liberté leur rappellent. On n’aurait pas cru revivre cela en France …

L’interdiction des visites est de la maltraitance injustifiée.

Et interdire à une vieille dame de 96 ans d’embrasser ses enfants de l’abus de faiblesse et de la mise en danger de la vie d’autrui par le syndrome de glissement dans lequel cela va nécessairement la plonger. Que sont devenues les plaintes ?

@Olivier_Rigaud sur Twitter : Punaise À l’heure où nous disposons de toutes les #protections, il est inadmissible de continuer à isoler si strictement nos proches, et donc à les faire mourir de chagrin et de désespoir… 17/09/2020

Commission d’enquête parlementaire du sénat juillet 2020[15]

Les témoignages de soignants en commission d’enquête parlementaire en juillet 2020 auraient dû nous prémunir d’une rechute gouvernementale, car certains furent clairs et ont d’ailleurs sidéré les sénateurs.

« Des choix ont été faits, on a jugé que des patients parce que âgés, la balance bénéfice-risque était contre la réa ».

En HAD, ont été mis en place des « groupes d’intervention rapide » = intervenir dans les EHPADs, mettre en place protocole Rivotril chez des personnes considérées comme perdues de principe, si dépression respiratoire.

Ni le médecin de l’EHPAD ni de l’HAD n’étaient avec eux, et c’est sur les dires de l’avis d’un médecin par téléphone qui a jugé que le patient était en détresse respiratoire que le personnel paramédical s’est retrouvé seul à appliquer les décisions prises par ces groupes venus de l’extérieur. Ce drame est « très ancré dans les têtes pour les soignants : on n’a pas donné toutes les chances aux patients. Difficile à supporter ».

Le médecin coordinateur a -t-il vu le patient ? 

En HAD, le médecin doit voir le patient. Là, ce sont des GIR mis en place par l’HAD de l’APHP pour des patients entrés en HAD, selon des protocoles non habituels de soins palliatifs, avec des matériels différents, et entrés parfois la nuit.

Sur la porte, on a trouvé collé le téléphone de la HAD, ce sont les infirmiers qui se sont déplacés pour faire l’injection de Rivotril y compris en pleine nuit.

Prescription appliquée sous contrainte administrative ? »

Pas d’évaluation médicale de l’état réel du malade, ni du respect de ses volontés ni de sa famille au moment de poser la perfusion fatale, est-ce acceptable ? pourquoi la nuit ?

Écoutez la suite de ces auditions douloureuses, sur le site du sénat.

De nombreux ainés sont concernés par cette loi d’exception renouvelée en Octobre, alors que, rappelons-le il n’existe pas de deuxième vague, à la rigueur des vaguelettes de fin d’épidémie et que les carences en lits hospitaliers ne datent pas du Covid comme en témoignent de nombreuses vidéos de manifestations de soignants datant de plusieurs années remises en ligne par les personnels soignants en souffrance chronique.

« Plus de 600 000 personnes sont en #EHPAD. Donc plus de 600 000 personnes privées de tout ou partie de leur liberté. Et plus de 600 000 familles tenues à l’écart (Laurence Tcheng sur twitter) ».

Et les médias ? 

Les médias finissent par s’intéresser à ce drame de la vieillesse, dans nos sociétés de plus en plus déshumanisées. Les EHPADs sont sujet de plus en plus d’émissions qui informent plus ou moins, ce qui devraient réveiller au moins les familles. Par exemple celle du lundi 12 octobre à 17 heures sur France Culture[16].

L’historienne Mathilde Rossigneux-Méheust retrace la naissance de ces établissements au XIXe siècle. Un tournant qui voit le grand âge, relevant autrefois de la sphère privée, devenir une préoccupation des pouvoirs publics. Les premiers hospices, destinés aux indigents, sont alors créés. Dans la région parisienne, les femmes vont à la Salpêtrière et les hommes à Bicêtre. De riches légataires permettent aussi la construction de maisons réservées à certaines corporations : la maison Rossini pour les artistes, ou la fondation Galiniani, pour écrivains et journalistes sans le sou, qui sert de fil de rouge à ce passionnant premier épisode. »

Des hospices aux Ehpad, « le deuxième épisode opère un saut dans le temps jusqu’en 2020. Jérôme Sandlarz a promené son micro dans les couloirs de l ’Ehpad public Lumières d’Automne, à Saint-Ouen. Ève Guillaume, sa jeune directrice, cherche à trouver l’équilibre entre « la sécurité et la liberté » des personnes âgées. Andrée, une pensionnaire de 86 ans, victime d’un AVC, évoque pudiquement la dépendance, la difficulté à avoir besoin des mains et des bras des autres pour les gestes les plus simples. Isabelle, aide-soignante depuis plus de 30 ans, raconte, elle, le traumatisme provoqué par la crise du Covid. »

Conclusion

Malgré toutes les mises en garde de la population sur l’euthanasie non volontaire et l’absence quasi-totale des familles dans l’accompagnement de leurs ainés sacrifiés au printemps 2020, le gouvernement reprend ou poursuit sa politique meurtrière qui a beaucoup choqué.

Les démissions en nombre du personnel hospitalier pendant l’été qui accroit encore les difficultés de fonctionnement majeures et habituelles des hôpitaux en automne en sont la démonstration.

Seule une prise de conscience plus large du peuple et de ses élus pourra stopper cette vague de meurtres dans le silence et la solitude des victimes et de ceux qui appliquent les ordres, bourreaux mais aussi victimes.

Le plus urgent, et peut-être sait-on jamais possiblement efficace, serait de contacter très vite votre député, votre sénateur (peu importe son obédience politique), pour lui suggérer de poser une question écrite au ministre dès la prochaine séance de questions au gouvernement, et pourquoi pas, d’envoyer une lettre ouverte au président de la République pour lui demander de faire cesser sans délais ces pratiques indignes d’une démocratie.

De toute façon, il faut informer encore et encore dans les boites aux lettres, par mail, par téléphone ou encore discussion directe au supermarché. La vie de nos ainés dépend de nous tous. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas. À vos plumes.

_______________________________________________________________

[1] Les Agences Régionales de Santé constituent les bras armés du ministère qui veille à la stricte application des décisions du ministre de la santé.

[2] Décision d’admission des patients en unités de réanimation et unités de soins critiques dans un contexte d’épidémie à Covid-19 https://sfar.org/download/decision-dadmission-des-patients-en-unites-de-reanimation-et-unites-de-soins-critiques-dans-un-contexte-depidemie-a-covid-19/?wpdmdl=25432&refresh=5f905e03c2a5a1603296771

[3] https://www.srlf.org/wp-content/uploads/2020/03/ARS-ETHIQUE-COVID-final.pdf

[4] Comment peut- on prétendre éthique un critère destiné à orienter un malade vers une euthanasie qu’il ne réclame pas

[5] Mais c’est justement pour ces cas que les services de réanimation ont été créés

[6] Qui d’autre que le malade peut légitimement en décider ?

[7] https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_ehpad_etablissements.pdf

[8] Confirmant que c’est bien sur dossier que le médecin du Samu peut refuser l’admission en hôpital

[9] NOR : SSAZ2028015D

ELI : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/10/16/SSAZ2028015D/jo/texte

Alias : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/10/16/2020-1262/jo/texte

JORF n°0253 du 17 octobre 2020 Texte n° 21

[10] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion-223015

[11] www.economiematin.fr/news-ouverture-bloc-operatoire-danger-malades-confi…

[12] https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/03/25/exclu-trier-les-vieux-malad…

[13] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion-223015

Extrait du Décret n° 2020-360 du 28 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire

http://www.wikistrike.com/2020/04/le-dr.nicole-delepine-balance-tout-sur…

https://youtu.be/V-mEDFk8o3E 

Serge rader Ehpad 3 avril 2020

[14] https://www.vie-publique.fr/en-bref/274054-confinement-dans-les-ehpad-le…

[15] https://www.senat.fr/commission/enquete/gestion_de_la_crise_sanitaire.html

[16] La vieillesse, témoignages sans apitoiement sur France Culture LSD, La série documentaire Lundi, mardi, mercredi et jeudi, à 17 heures sur France Culture

source : http://www.francesoir.fr

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Archives

Articles récents