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Le miracle de l’ivermectine

Publié par wikistrike.com sur 3 Mars 2021, 07:44am

Catégories : #Santé - psychologie

Le miracle de l’ivermectine

L’Ivermectine restera sans doute dans l’histoire sur le podium des trois médicaments ayant rendu le plus de services à l’humanité, avec la Pénicilline et l’Aspirine. Sur quelle marche ? Pas la première si on regarde la quantité, mais à coup sûr sur la première en regard du facteur bénéfice/risque, avec son large éventail d’indications et n’ayant pratiquement jamais tué personne malgré 4 milliards de prescriptions chez l’homme depuis sa naissance, contrairement à ses deux voisines qui ne sont pas dénuées de risques, allergies et choc anaphylactique pour la pénicilline, hémorragiques pour l’Aspirine.

Dès sa naissance à la fin des années 1970, elle s’est avéré être un agent antiparasitaire puissant, contre un large éventail de nématodes (vers) et d’arthropodes internes et externes chez les animaux. Chez l’homme elle est utilisée contre des maladies dévastatrices et défigurantes des populations pauvres des tropiques, comme l’onchocercose des rivières qui rend aveugle, et les filarioses, ces vers fins qui pénètrent et circulent dans votre organisme. Elle est utilisée gratuitement comme seul médicament dans des campagnes visant à éliminer ces deux maladies au niveau mondial.

L’Ivermectine est très utilisée en médecine vétérinaire depuis 1981, elle est reconnue pour être active contre 183 espèces de nématodes et 129 espèces d’insectes et acariens, listes qui augmentent chaque année. Elle est aussi utilisée sur nombre de virus, comme le virus de la pseudo rage porcine. Ainsi l’Ivermectine traite les vers ronds de l’estomac ou de l’intestin, les vers dans les poumons, les acariens, les poux, les mouches des cornes, les tiques (qui causent d’énormes dégâts chez les bovins dans les régions tropicales), jusqu’aux poux des poissons en aquaculture (mais interdit en raison des effets sur le reste de la faune aquatique).

Elle est autorisée chez l’homme dans plus de 100 pays, en France elle a une autorisation pour l’anguillulose gastro-intestinale, la microfilarémie et la gale. Près de 100 millions de personnes sont traitées chaque année avec ce produit dans le monde, et plus de 4 milliards de dose ont été prescrites en 30 ans. Des programmes sont en train d’être mis en place dans certains pays comme le Nigeria, le Burkina Faso et le Ghana pour traiter la totalité de la population, 0,15 mg/kg une fois l’an étant suffisant pour guérir l’onchocercose (30 à 40 millions de cas /an), mais également l’anguillulose intestinale (35 millions de cas), la gale (300 millions), les leishmanioses, toutes les maladies parasitaires de la peau, etc.

L’Ivermectine est une des rares molécule à avoir obtenu un prix Nobel et est issue d’une collaboration internationale public-privé. Sa découverte est due à Satoshi Ōmura, spécialiste des antibiotiques à l’Institut Kitasato de Tokyo, qui l’a confié à un laboratoire privé américain, Merck Sharp and Dohme (MSD) en 1974 pour l’évaluation in vitro de sa bio activité. MSD s’est intéressé à son application humaine dès 1978, avant la commercialisation pour les animaux. Les premiers essais phase 1 ont démarrés en 1980, phase 2 en 1983, pour se terminer en 1987 avec une première autorisation mondiale, en France, pour l’onchocercose, au vu des résultats sur 1 206 patients. Aujourd’hui, le même organisme, qui l’a autorisé, pense, comme le National Institut of Health, que plus de 14 000 cas dans différentes études n’est pas suffisant pour l’autoriser dans le cas du Sars-Cov-2. Le prix Nobel de médecine a été attribué en 2015 à ses découvreurs, Satoshi Ömura au Japon et William Campbel aux Etats Unis.

Outre cette action sur les parasites, l’Ivermectine a une action virucide, d’abord testée et adoptée chez nombre d’infections virales chez l’animal, comme la pseudo rage porcine due à un virus à ARN, comme le Sars-COV-2. Chez l’homme des études sont en cours contre différentes variétés de flavivirus, sur la dengue, le Zika, le Chikungunya, et le virus responsable de l’infection du Nil occidental. Les résultats cliniques sur le Sars-cov-2 sont très prometteurs.

Innocuité

En général en médecine, plus un traitement est efficace, plus il y a de risques qu’il y ait des effets indésirables sur d’autres organes, ce qui est logique. Pour l’Ivermectine il n’en est rien, ce médicament est totalement inoffensif.

Si on regarde Vigibase, base de données de l’OMS qui récolte depuis 30 ans les effets secondaires de chaque agence du médicament dans plus de 130 pays (dont la France), on relève 175 208 déclarations pour l’Aspirine, 159 824 pour le Doliprane, et 4 614 pour l’Ivermectine. Sur 4 milliards de prescriptions dans cette période, cela fait 0,0001% d’effets secondaires. Il est difficile d’ailleurs d’attribuer tous ces effets à la seule Ivermectine, beaucoup étant dus au relargage de déchets de parasites morts et pour le Covid aux drogues associées. Depuis le début de l’année et au 15 février, cette base signale 65 188 déclarations pour Corminaty (vaccin Pfizer), contre 46 pour l’Ivermectine.

Dans son dernier rapport du 11 janvier sur ces effets secondaires dans le traitement de la Covid, l’ANSM signale 0 problème. Sur les 15 143 spécialités pharmaceutiques remboursées en France, c’est certainement la molécule, ou une des molécules qui présente le moins de risques. » l’Ivermectine est sans danger et peut être utilisé à grande échelle » écrit l’OMS. Les études in vitro et les dossiers d’AMM montrent que les doses efficaces sont faibles par rapport aux doses pouvant poser problème, cela a même été testé à 10 fois la dose chez l’homme, sans réaction. Une étude a même été faite chez le chien à 30 fois la dose (10mg/kg), sans problème.

Pour l’anecdote, une seule publication au monde parle de mortalité due à Ivermectine, The Lancet, encore lui. Cette publication de 1997, décrit 15 décès sur 47 pensionnaires d’Ehpad traités par Ivermectine pour une épidémie de gale. The Lancet aurait pu remarquer qu’un traitement par Lindane et Permethrine, insecticides mortels pour nombre d’animaux comme les chats, avait été appliqué en badigeon juste avant ! Il a fallu une autre publication pour le découvrir. L’Ivermectine a mis des années pour se remettre d’un seul article aux conclusions erronées.

Si vous prenez 10 comprimés de Doliprane, recommandé par les autorités, vous pouvez mourir d’une nécrose du foie. Par contre vous pouvez prendre 50 comprimés d’Ivermectine 3 jours de suite et continuer à vaquer à vos activités quotidiennes sans problème.

Mode d’action

Les premiers travaux de MSD orientaient vers un blocage des neurotransmetteurs pouvant fortement perturber les terminaisons nerveuses des invertébrés, mais aussi des mammifères, donc médicament potentiellement dangereux. Par la suite ils se sont aperçu que c’était une erreur, et que l’action se faisait via les canaux chlorures glutamate-dépendants (GluCl), ce qui a ouvert des perspectives, car ces canaux, fondamentaux chez les vers et les insectes, sont absents chez les mammifères, d’où l’innocuité de l’Ivermectine.

L’Ivermectine entraine la paralysie, puis la mort des invertébrés, en activant ces canaux présents dans les cellules nerveuses ou musculaires. La membrane cellulaire devient ainsi plus perméable aux ions chlorure, entraînant une hyperpolarisation de la cellule nerveuse ou musculaire, qui conduit à une paralysie du parasite. Le curare des parasites.

Concernant les virus, qui ne possèdent pas de système nerveux, le mode d’action est totalement différent, et plusieurs modes ont été décrits. Le principal, admis par tous, est une action sur les protéines de transport et de pénétration du virus dans le noyau, qu’elle bloque, le virus ne pouvant alors plus se reproduire. C’est un inhibiteur spécifique du transport nucléaire dépendant des importines α et β, servant à ce transport dans le noyau.

Pour certains l’Ivermectine aurait d’autres vertus. Cette présentation du Dr Paul Marik offre un panorama d’ensemble de l’état des connaissances et des hypothèses sur les modes d’action de l’Ivermectine. Pour résumer, selon Caly L et Druce J, elle se lierait à la Spike protéine. Une étude de Lehrer S in vivo semble montrer une synergie avec les macrolides pour bloquer l’entrée du virus en agissant sur certaines protéines (CL3, RdPd, la nucléocapside et d’autres), Lenin A et Alvarado Y ayant démontré l’arrimage à CL3. D’autres synergies avec les macrolides ont également été constatées dans le traitement du lupus. DiNicolantonio J et McCarty M constatent des effets anti inflammatoires et immuno suppresseurs, et Zhang X et Xinxin Ci ont montré son action sur les cytokines inflammatoires, avec baisse importante de la production d’interleukine 1 (protéine utilisée par le système immunitaire et les globules blancs). Tout ceci explique que l’Ivermectine semble le seul produit actif à tous les stades de la maladie, précoce et tardif. Nous avons trouvé aussi un article plus récent, dans lequel l’Ivermectine inhiberait l’hélicase permettant de dérouler l’ARN, empêchant la sa réplication.

Contre vers, insectes et virus, l’Ivermectine semble être un véritable couteau suisse, tant elle possède d’armes différentes. Par contre on ne lui a jamais trouvé d’action sur les bactéries. Dommage, car elle ne semble pas déclencher de résistances. Peut-être faudrait-il l’essayer en association contre les germes multi résistants, tant ses possibilités sont étendues ?

Prophylaxie

L’Ivermectine a une action remarquable en prophylaxie contre le Sars-Cov-2. Le faible taux de Covid en Afrique, alors qu’au début de l’épidémie l’OMS prévoyait une hécatombe, n’est peut-être pas étranger à sa large utilisation (sans compter tous les traitements pour le paludisme avec Hydroxychloroquine). Dans le Journal International des agents antimicrobiens, Martin Hellwig et coll de Plymouth (USA), après une revue de la littérature, constatent que « les pays où la chimio-prophylaxie par Ivermectine est administrée en masse, connaissent une épidémie significativement plus faible. » Toutefois si une prise annuelle est suffisante pour nombre de parasites, ce n’est pas le cas pour les virus, d’où l’intérêt des travaux en cours de la société Medincell à Montpellier pour développer une forme à action prolongée.

Il y a actuellement dans le monde, concernant la seule prophylaxie, 11 études sur le sujet (3ECR), portant sur plus de 7 000 patients, avec une efficacité moyenne de 89%. Deux exemples, avec 100% d’efficacité :

Une étude en Argentine a porté sur près de 1 200 soignants au contact de patients Covid, sur 4 sites, pendant 2 mois et demi. 788 ont reçu de l’Ivermectine, 407 rien. Résultat : 237 infections dans le groupe non traité, soit 58%, et 0 dans le groupe traité. Résultat sans appel.

Une seconde publication, française. 121 personnes d’un Ehpad (69 résidents, moyenne d’âge 90 ans, et 52 employés) de Seine et Marne s’étaient retrouvés protégés du Covid, grâce au traitement d’une épidémie de gale dans l’établissement en mars 2020.

Action thérapeutique

Si l’Ivermectine agit sur le Covid-19 lorsqu’il attaque, empêchant son entrée dans les cellules et sa multiplication, a fortiori, il serait totalement illogique que ce que l’on constate en prophylaxie ne se reproduise pas en thérapeutique. C’est ce que montrent la plupart des études, décrivant une amélioration très rapide des troubles, 48 heures, en phase précoce. Elle n’est pas dénuée d’intérêt non plus en phase plus tardive.

Aucune étude dans le monde montre une inefficacité de l’Ivermectine, aucune. 2 ou 3 ne montrent pas de différence, ces études (comme Chachar à Lahor) portent chaque fois sur peu de cas et des sujets jeunes, moins de 40 ans (23 ans pour le plus jeune). Comment démontrer qu’un traitement marche mieux dans une maladie qui guérit seule à cet âge ?

S’il est difficile d’analyser ces études, toutes différentes, toutes avec imperfections possibles, le mieux est de les additionner, ce qu’est en train de faire l’OMS pour évaluer l’Ivermectine. On trouve plusieurs sites qui le font, et il y a les études de plusieurs médecins, comme les Drs Marik et Kory aux Etats Unis et Hill et Lawrie en Angleterre.

Le site c19ivermectin.com recense 41 études (dont 20 randomisées) faites par 304 auteurs portant sur 14 833 patients, avec des résultats de 89% en prophylaxie, 83% en phase précoce, la mortalité globale diminuant de 78%.

En mars 2020, le professeur Paul Marik a créé un groupe d’experts, avec le Dr Kory, la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC), pour colliger et analyser toutes les études afin d’élaborer un protocole de traitement pour le COVID-19. Ils ont découvert sur le tard l’Ivermectine. Leurs travaux reprennent tous les modes d’action de l’Ivermectine et les résultats de tous les essais disponibles en prophylaxie et en thérapeutique. Ils détaillent chacune des études, sans faire de méta-analyse et concluent à une efficacité de l’Ivermectine en prophylaxie, thérapeutique et Covids longs. Ces résultats sur plus de 7 000 patients ont été présentés le 6 janvier devant le National Institut of Health.

Andrew Hill, à la demande de l’OMS/Unitaid a analysé 18 essais cliniques randomisés les moins discutables, portant sur 2 282 patients. Il a noté une amélioration rapide des troubles, une hospitalisation réduite et une réduction de 75% de la mortalité.

Il y a également les travaux du Dr Tess Lawrie. Ce médecin d’origine Sud-Africaine, chercheur en Grande Bretagne, directrice d’une société indépendante de Conseil en Médecine basée sur des preuves (Evidence-Base Medecine Consultancy Ltd), qui traque les bonnes et les mauvaises publications. Son travail sur l’Ivermectine, est fait selon les règles Cochrane, les plus pointues en la matière, comme elle a l’habitude de le faire pour l’OMS pour ses recommandations pour le monde entier. Elle a repris les 27 analyses de la FLCCC, pour en faire une méta-analyse incluant les essais contrôlés randomisés (ECR) et les études observationnelles contrôlées (EOC), et excluant 11 études dont 5 prophylactiques. Les résultats sur les seules études les moins discutables, contrôlées, relues et publiées, montrent une diminution de la mortalité de 83%. Sur les études en prophylaxie, efficacité à 88%.Tout est résumé dans une excellente interview à voir.

Toutes ces études, de part et d’autre de l’atlantique convergent, donnent toutes les mêmes résultats, résultats confirmés en ne sélectionnant que les études ne pouvant pas comporter de biais. Comme le dit Tess Lawrie, on peut discuter selon les études du pourcentage de baisse de la mortalité, mais la seule chose qu’on ne peut discuter, c’est de la réalité de la baisse, indiscutable. L’OMS et l’ANSM, ainsi que d’autres pays (Afrique du Sud, Angleterre,..) sont en train d étudier le dossier Ivermectine pour revoir leur position. L’Inde distribue massivement (120 millions de doses vendues) et a 3 à 4 fois moins de décès que nous, et chaque mois 2 ou 3 pays de plus autorisent son utilisation. Voir la carte du monde.

Que sont les études non retenues ? Quelques études trop petites ou peu représentatives (moins de 40 ans, réanimation,..), mais aussi de grosses études,  car non encore relues et publiées, mais les résultats sont là. Exemple, une des plus grosse de la littérature, 3 100 patients, réalisée en République Dominicaine, dans les hôpitaux de Bournigal et Punta Cana. Ce pays traitait largement à l’hydroxychloroquine, mais est tombé en rupture de stock troisième semaine d’avril 2020. Ayant lu que l’Ivermectine pouvait être avantageusement utilisée dans la Covid dans une étude australienne in vitro, leur Comité d’éthique a tranché entre Doliprane et Ivermectine.

Ils ont alors traité du 1er mai et le 10 août (date de fin de l’étude en question), tous les patients se présentant aux urgences pour Covid, soit 3 099 patients au total. Selon l’importance des troubles, ils ont distingué 4 grades.

2 706 patients grade 1 ont été renvoyés et suivis chez eux, avec Ivermectine. Sur ces 2 706 patients, 16 ont dû par la suite être hospitalisés en unités Covid, soit 0,6%, 0 décès, et 2 sont passés en soins intensifs avec 1 décès, soit 0,04%. Chez nous, sous Doliprane, 10 à 15% des patients symptomatiques passent par l’hôpital, 2% meurent.

Les 300 patients grades 2, traités plus tardivement avec troubles plus sévères, ont été hospitalisés dans des unités Covid. Moyenne entre apparition des troubles et traitement : 6,9 jours. Sur ces patients, 3 sont décédés, soit 1%. Chez nous, ce chiffre est de l’ordre de 15 à 20%.

Les grades 3 et 4, encore plus touchés, arrivés plus tardivement, (7,8 jours après premiers symptômes) ont été hospitalisés en soins intensifs. 34 décès, soit 30%, soit comme chez nous voire légèrement en dessous.

Conclusions : au stade précoce l‘association Ivermectine/Azithromycine évite l’hospitalisation dans l’immense majorité des cas, et ramène la mortalité à 1 cas sur 2 700 (en France, depuis deux mois, nous sommes à 50 morts pour 2 700 Covids (dont la moitié non symptomatiques, alors qu’ici ils le sont tous). Chez les cas plus tardifs devant être hospitalisés, la mortalité est divisée par 10, par contre en réanimation, pas de différence.

Le biais de cette étude est la non-randomisation et beaucoup de patients sans test PCR. En ce qui concerne la randomisation, 2 700 traités à domicile suppose une cohorte de 2 700 cas non traités, avec une mortalité de 50 patients, soit 49 sacrifices sur l’autel de la publication. Il s’agit d’une étude observationnelle, le pays n’a pas les moyens de tester à tout va comme en France, et ils ont traité comme ils le faisaient avant. Tous les patients ne sont pas testés, mais tous sont malades, s’étant présentés aux urgences, avec des troubles datant de 3,6 jours en moyenne. En France on assiste à une dérive depuis quelques années : on fait des examens et on traite le résultat de ces examens selon un protocole, là-bas, on traite les malades, un examen qui ne change rien au diagnostic ou au traitement n’est pas forcément fait. Il faut se remettre dans le contexte du pays pour juger, surtout quand on est incapable de faire ces études chez nous.

Autorisation de traitement

Pourquoi l’Ivermectine n’est-elle pas encore officiellement autorisée ? Tout médicament, avant commercialisation, doit passer nombre d’examens pour démontrer son efficacité et son innocuité, avec un rapport bénéfice/risque qui doit être favorable. Les études pour y parvenir, sont longues et coûteuses, financées uniquement par les laboratoires, qui remettent un dossier clés en main aux autorités qui délivrent le sésame. Pour qu’un laboratoire fasse ces démarches, il faut qu’il y trouve un intérêt. Le problème de l’Ivermectine est qu’elle est tombée dans le domaine public, n’importe qui peut en fabriquer, qui fera ces démarches pour que d’autres vendent ?

C’est le laboratoire Merck qui en détenait le brevet. En France, il vend moins de 5% des 11 présentations commerciales autorisées, le reste étant des génériques. Pourquoi dépenserait-il quelques millions pour que d’autres en profitent ? L’Ivermectine est une molécule « orpheline » que personne ne prendra plus en charge. Ce devrait-être le rôle des autorités sanitaires de s’occuper de ces dossiers pour défendre l’intérêt général. Il n’y a pas que le Covid : regardez les poux, l’Ivermectine fait merveille sur eux, plus que tout autre traitement, mais comme ce n’était pas dans l’indication initiale, il n’y a personne pour porter ce dossier qui rendrait d’immenses services.

Si l’Ivermectine pouvait être commercialisée à 1 000 euros le traitement, vous verriez nombre de laboratoires se précipiter à l’Agence du médicament pour obtenir un feu vert. À 2 000 euros le traitement vous avez vu l’efficacité de Gilead pour obtenir ce sésame en peu de temps, alors que son efficacité est nulle comparée à l’Ivermectine et qui est de plus très dangereux. Des perspectives financières, un bon dossier et quelques appuis, c’est plus utile qu’une bonne efficacité !

Le second problème vient sans doute d’un puissant lobby économique. Imaginez qu’un médicament tombé dans le domaine public, à 1 euro la gélule (10 cts en Inde), traite tous les covids : ce sont des milliards et des milliards perdus par l’industrie pharmaceutique.

Et puis il y a l’Etat, qui a confisqué la médecine aux médecins, et qui a décidé qu’il n’y aurait pas de traitement du Covid en dehors des centres hospitaliers, bloquant toutes les expérimentations pouvant être faites. Allez savoir pourquoi. Et puis il y a la presse qui l’aide à geler tout cela, dénigrant systématiquement tout traitement. Ne trouvant pas d’étude défavorable, alors qu’il y a plus de 60 études chez l’homme, elle va chercher une étude in vitro alors que ce sont des patients que l’on traite et non des boîtes de Pétri. Quant aux autres études, pour cacher les résultats elle n’en parle pas mais parle uniquement de la qualité de la publication, et n’évoque jamais les études en prophylaxie ni les méta-analyses. Le summum a été atteint récemment par Prescrire, qui pour démontrer que l’Ivermectine ne marche pas, cite 9 études, qui toutes montrent que cela marche. Ensuite pour ne pas avoir à chercher la vérité, les journalistes finissent par se citer les uns les autres pour prouver qu’ils disent la vérité.

Pour libérer l’Ivermectine de toutes ces contraintes, réponse de l’OMS et de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) dans 6 à 8 semaines. Tout le monde se défile, se refile la patate chaude, personne n’ose passer le premier, mais cela passera un jour, car il ne sera plus possible de cacher plus longtemps ce qui se passe ici et là et qui grossit. L’ANSM a été avec la première autorisation à l’origine de l’expansion fantastique de ce médicament ayant conduit à un prix Nobel, souhaitons qu’elle renouvelle ce jugement qui conduirait vers un second Nobel, en ne se préoccupant que de l’aspect santé.

L’Ivermectine a déjà sauvé des centaines de millions de vies, elle a encore un potentiel insoupçonné à dévoiler, si on veut bien se donner la peine de le chercher. En attendant, chaque mois perdu pour lire 40 études déjà lues dix fois, c’est 12 000 morts de plus chez nous.

source:https://www.francesoir.fr/

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