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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Un chien pollue plus qu'un SUV, selon une dernière étude

Publié par wikistrike.com sur 22 Mars 2021, 12:48pm

Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

Faudrait juste mettre la planète sur pause ou bien que l'Homme s'auto-élimine, ce qui est proche

Faudrait juste mettre la planète sur pause ou bien que l'Homme s'auto-élimine, ce qui est proche

Des scientifiques appellent les amoureux des chiens et chats à ne pas faire l'autruche: leur animal a un impact sur le climat et la planète.

Votre gentil petit chien plus néfaste pour le climat qu'un SUV? Cette thèse iconoclaste est pour le moins contestée, mais malgré tout, des scientifiques appellent les amoureux des chiens et chats à ne pas faire l'autruche: leur animal a un impact sur la planète. En 2009, le livre «Il est temps de manger le chien» de Brenda et Robert Vale provoquait la colère des propriétaires de compagnons à quatre pattes. Sa conclusion était sans appel: l'énorme consommation de viande par un chien de taille moyenne a un impact sur la planète deux fois supérieur à celle d'un SUV conduit sur 10’000 km.


Dix ans et plusieurs études plus tard, les scientifiques ne s'accordent pas sur l'ampleur de l'empreinte carbone des chiens et des chats, principalement liée à leur alimentation. «Je n'ai rien contre les animaux de compagnie, ils font beaucoup de bien aux gens (...) Mais pour faire des choix éclairés, il faut avoir toutes les informations», explique Gregory Okin, professeur à l'Université de Californie à Los Angeles.

 

«Nombreuses hypothèses inexactes»


Dans une étude parue en 2017, le chercheur estimait que les 160 millions de chiens et chats américains étaient responsables de 25 à 30% de l'impact environnemental de la consommation de viande aux États-Unis. Soit 64 millions de tonnes de CO2, ou la conduite de quelque 13 millions de voitures pendant un an. Des calculs basés sur de «nombreuses hypothèses inexactes», conteste Kelly Swanson, professeure de nutrition animale à l'université de l'Illinois. «La majorité de la nourriture pour animaux vient de sous-produits de l'industrie alimentaire humaine».

«Aujourd'hui, l'impact CO2 de l'alimentation conventionnelle industrielle pour animaux de compagnie est négligeable», renchérit Sébastien Lefebvre, de l'école vétérinaire VetAgro-Sup à Lyon. Cela deviendra un problème seulement «quand l'Homme arrêtera de gaspiller» ou deviendra «complètement végétarien», ironise-t-il. En attendant, les morceaux de viande «pas jolis» ou les abats devant lesquels les humains font la fine bouche peuvent être «valorisés pour les carnivores domestiques».

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