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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Les chiffres de l’Institut Pasteur à l’épreuve de la vérité

Publié par wikistrike.com sur 7 Septembre 2021, 08:45am

Catégories : #Santé - psychologie

Les chiffres de l’Institut Pasteur à l’épreuve de la vérité

Les lois les plus liberticides se justifient actuellement par des chiffres. Ils sont censés exprimer la réalité sanitaire. Youtube, Facebook et Twitter les considèrent comme paroles d'évangile. On peut discuter de tout sauf des chiffres des autorités de santé locales. Sinon, vous serez censurés. L’Investisseur sans Costume s'intéresse d'habitude à l'économie et aux finances. Il s'attaque aujourd'hui au domaine de la santé — les méthodes statistiques y sont les mêmes. Les truquages aussi. Les chiffres ne sont donc pas paroles d'évangile. On peut en discuter.

Une vidéo introduit à ce débat à partir d’un article du Figaro. Il porte sur une étude de l’Institut Pasteur concernant le taux de contamination chez les vaccinés et les non-vaccinésBien évidemment, le journaliste n’a pas lu la source. Il se contente de rapporter un article de Ouest-France. Prudemment emploie le conditionnel et la formule « On s’attend ». Tout cela ne l’empêche pas d’asséner des chiffres très précis : une personne non-vaccinée a douze fois plus de risques de contaminer une autre personne. L’Investisseur sans Costume analyse cette arnaque journalistique.

Pour éviter la censure de YouTube et obtenir l’analyse détaillée de la dernière étude de l’Institut Pasteur, rendez-vous sur la vidéo longue ci-dessous. L’arnaque scientifique est quand même plus subtile que celle des médias.

L’étude de l’Institut Pasteur, publiée le 29 juin 2021, a pour titre : « Épidémiologie de Sars-cov-2 dans une population partiellement vaccinée […] ». Notre lien vous renvoie à son résumé.

Il s’agit d’une prépublication et non d’une étude validée par des pairs. Une de ses sources est une étude sur la contamination dans les foyers. Or l’étude de Pasteur porte sur la contamination à l’extérieur. Ça commence mal !
Deuxième problème, seules ont été prises en compte les personnes qui se sont faites tester spontanément. Les personnes vaccinées ont moins tendance à avoir recours aux tests. Comment donc savoir si elles sont contaminantes ? Impossible.
Heureusement d’autres études ont, elles, suivi systématiquement toutes les personnes du foyer. Elles ont observé la charge virale (une des causes de contamination). Et le résultat est différent : la charge virale est supérieure chez les vaccinés.
Notre conclusion : à quoi bon le pass sanitaire ?

Une autre étude conclut en faveur de la vaccination : il y a quatre fois moins de risques d’être infecté (et non de produire des formes symptomatiques), si on est vacciné. Oui, mais… l’étude ne porte pas sur les personnes à risques, ni sur les personnes âgées ou à grosses comorbidités. Les participants de l’étude sont  les personnes les moins à risques (à part les enfants) : 84 % des participants sont des femmes actives (personnel soignant). Pourtant  il y a deux fois plus d’hommes qui meurent du covid. Autre hic : l’étude a été faite pour le variant anglais (alpha). Or, c’est le delta qui est en circulation au moment de sa publication. Trop tard !

Le CDC, lui, a étudié l’efficacité vaccinale pour le variant delta. Sa conclusion : il y a 66 % de risques d’attraper le covid, si on est vacciné (90 % en début d’année). L’étude souffre elle aussi des mêmes biais et le constate dans son rapport. Elle porte sur des femmes actives, sur trop peu de cas et un temps d’observation trop court pour produire des chiffres sérieux. Finalement : 9 infections dans la cohorte de 4 500 personnes avec une marge d’erreur de 26 à 84 %. Sans commentaire…

Une étude en Israël porte sur la différence entre les vaccinés et les immunisés naturellement. Elle reconnaît donc qu’il y a en fait trois catégories (non-vaccinés, vaccinés, vaccinés naturellement). De plus c’est une étude rétrospective (donc plus fiable qu’une prospective) et elle a été faite sur plus d’un million de personnes ! Le chiffre de sa conclusion est hyper précis : il y a 13,06 fois moins de risques d’attraper le covid pour un vacciné naturellement que pour un vacciné (marge d’erreur — acceptable — de 8 à 21 fois)Voilà une équipe courageuse qui n’hésite pas à contredire BigPharma en tenant compte de l’immunisation naturelle. Mais son audace a des limites, ce qui l’amène à conclure : les gens qui ont reçu une dose après avoir été infectés naturellement ont moins de risques de l’attraper que les vaccinés naturellement. Ni chiffres ni statistiques à l’appui, juste une constatation : en fait, on ne sait pas. Ce « on ne sait pas » n’apparaît pas dans le résumé… Comme c’est bizarre !

A cette vidéo de L’Investisseur sans Costume, manque une évocation des traitements. Qu’à cela ne tienne, l‘AFP l’a fait ! Il était une fois une étude de l’Institut Pasteur qui avait conclu à l’efficacité de l’ivermectine. A cette occasion, l’AFP a montré avec vivacité qu’elle aussi sait parfaitement vérifier les faiblesses méthodologiques. Quel dommage qu’elle ne l’ait pas fait également pour l’étude sur la contamination. Ah ! les laboratoires n’auraient peut-être pas apprécié.

Les statistiques de l’Institut Pasteur sont top secret. On n’a pas accès au modèle. Elles sont donc non reproductibles (et par-là même non scientifiques). Pourtant il ne s’agit que de statistiques, pas de secret de fabrication. Dommage car, selon un expert, ses équations sont incorrectes ou inachevées. Un bel exemple de comment, sous couvert de sciences, à force de biais à peu près vrais, on arrive à un résultat faux. Celle de l’Institut Pasteur est un exemple parmi toutes les études portées au premier plan par la propagande médiatique. Le contrôle social s’appuie sur des chiffres faux, mais, répétés à l’infini, ils en deviennent presque vrais…

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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