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Septembre 2001 aux États-Unis : analyse physique des évènements

Publié par wikistrike.com sur 13 Septembre 2021, 09:00am

Catégories : #Politique internationale

Septembre 2001 aux États-Unis : analyse physique des évènements

La version officielle de la destruction des tours de Manhattan, en septembre 2001, est incompatible avec les lois de la Physique. Mais les principes fondamentaux de la Physique permettent, par une analyse simple, d’identifier le procédé de destruction.

Quoiqu’il puisse paraître déjà ancien tant les catastrophes se sont enchaînées depuis, l’attentat du 11 septembre 2001 à Manhattan et au Pentagone reste l’un des plus importants évènements récents, puisqu’il est à l’origine de 20 années de guerre au Proche-Orient. Comprendre les causes de cet attentat est donc capital pour anticiper l’évolution des relations internationales. Or le rapport officiel, publié par les pouvoirs publics étasuniens, présente tant de lacunes et d’impossibilités qu’il ne peut être considéré comme véridique1. Mais le choc d’un avion contre une tour, et l’effondrement d’une tour, sont déterminés par les lois de la Physique. Ces faits peuvent donc être étudiés selon une méthode sûre : l’analyse physique des observations. L’objectivité de principe d’une telle analyse n’empêche pas la compassion envers les victimes, mais au contraire peut permettre d’élucider les causes de leur mort, innocenter des innocents, identifier les coupables et les empêcher de récidiver.

 

Note du Saker Francophone

On publie 2 articles ce jour pour témoigner du 20ème anniversaire de ce tragique évènement. On laisse aux 2 auteurs leur choix éditoriaux. En l'absence de collaboration réelle de l’État américain, la réalité complète restera probablement dans l'ombre comme l'affaire Kennedy. On a aussi publié un livre sur le volet Pentagone avec des arguments différents qui ne s'excluent pas forcément.

En ces jours de débâcle en Afghanistan et d'effondrement du Système occidentaliste, ces travaux restent pertinent pour continuer à mettre la pression sur ceux qui ont organisé ce coup car tous ne sont pas encore morts comme Rumsfeld mais ce sont les conséquences de ce point de départ jusqu'à l'opération Covid qui restent notre principal préoccupation.
SOURCES :

Outre le rapport officiel aussi lacunaire que volumineux, une recherche sur Internet permet de trouver foison de documents, de photos et de vidéos des évènements à New York. Au contraire, très peu de documents sont accessibles sur l’incident du Pentagone à Washington, et presque pas sur l’écrasement d’un avion en Pennsylvanie. Des associations d’architectes et d’ingénieurs, comme Architects and Engineers for 9/11 Truth, ou de pilotes d’avion comme Pilots for 9/11 Truth, ont publié des discussions techniques de ces évènements.

Selon un principe fondamental des débats intellectuels, la charge de la preuve incombe à qui affirme. La première étape de la recherche de la vérité est donc d’examiner la compatibilité de la version officielle avec les conditions physiques des évènements.

1 Pas d’avion
1.1 Pas d’avion à Manhattan

Le premier souvenir gravé dans les mémoires est celui d’évènements qui n’eurent pas lieu : les frappes de deux avions contre les plus hautes tours de Manhattan.
Nul avion ne frappa ces tours. 2

Cette affirmation apparemment surprenante est prouvée par les faits : l’absence de preuve matérielle, le trucage des vidéos, et l’impossibilité physique pour un avion de voler vite à basse altitude, de percer un immeuble et d’y disparaître entièrement.

1.1.1 Absence de preuve matérielle

Un des rares débris trouvés à Manhattan fut un moteur… mais il n’était pas d’un modèle équipant les avions prétendument entrés dans les tours3. Des quatre « boîtes noires » (deux par avion) enregistrant les informations sur le vol, pas une ne fut retrouvée4.

Le rapport officiel conclut donc logiquement que nul indice matériel ne prouve l’identité des avions supposés avoir frappé les tours. La seule pièce à conviction trouvée dans la poussière d’acier et de béton couvrant les rues fut un passeport miraculeusement intact5. Ignifugé ? Jeté par la fenêtre de l’avion, en souvenir, avant le choc ?

1.1.2 Vidéos diffusées dans les médias

Les vidéos diffusées, et encore disponibles sur internet, se classent en deux catégories :

  1. Celles diffusées au moment même montrent, sur des images de mauvaise qualité, les avions, réduits à des silhouettes à contre-jour, entrant dans les tours sans ralentir et en entier. La vitesse mesurée de l’avion censé avoir frappé la tour Sud est proche de 900 km/h6, c’est à dire la vitesse de croisière normale à l’altitude d’environ 10 000 mètres, où la densité de l’air est trois fois moindre qu’à basse altitude ; à une telle vitesse, au niveau de la mer, la structure d’un avion ne peut encaisser les contraintes aérodynamiques et se disloque, comme l’association « Pilots for 9/11 Truth » l’a montré7. Sur plusieurs vidéos, cette silhouette disparaît derrière la tour Sud puis pointe le bout de son nez de l’autre côté (ce que les analystes de ces images ont nommé « le nez de Pinocchio »), comme si l’avion l’avait toute entière traversée sans se déformer : un carreau d’arbalète. Montage bâclé, conséquence d’une incrustation d’images en quasi-direct, grâce à un tampon de quelques dizaines de secondes rendant le trucage possible mais hâtif. Aussitôt après cette séquence bizarre, l’image est interrompue pendant une fraction de seconde (un « écran noir »), comme si un technicien, conscient de la bévue, avait voulu la minimiser en interrompant la retransmission8. Le jour même, les chaînes de télévision dégagèrent leur responsabilité en plaçant dans les images un encart « By courtesy of… », signalant que ces vidéos n’avaient pas été faites par leur personnel mais par des personnes extérieures9. Cette précaution disparut ensuite.
  2. Les vidéos diffusées au cours des jours et semaines suivants, « filmées par des amateurs » tous en lien avec les métiers de l’audiovisuel, sont de meilleure qualité grâce à un temps de calcul plus grand, mais la trajectoire d’un même avion et sa vitesse varient d’une séquence à l’autre. Les avions paraissent encore absorbés par les tours, sans bris d’ailes ni chute de débris.
TRAITEMENT DES IMAGES PAR INCRUSTATION

Ces images sont des montages par incrustation vidéo. Cette technique, devenue usuelle même pour des amateurs (les téléphones portables permettent à présent des effets très divers, même au cours de simples conversations vidéo), était récente en 2001 pour du quasi-direct, et peu connue du grand public. Ces silhouettes d’avions passe-murailles sont impossibles dans le monde réel, mais familières aux connaisseurs de dessins animés.

1.1.3 Illusion de la mémoire

Les silhouettes des avions furent incrustées, mais les explosions eurent bien lieu10. La grande hauteur des tours par rapport à la largeur des rues ne laisse voir le ciel, du niveau des rues, que sous un petit angle. Les gens sur place ne virent donc que des flammes et de la fumée, et dans la confusion cherchèrent à comprendre ce qui arrivait en regardant les chaînes de télévision diffusant les films truqués. Témoins des explosions, ils crurent de bonne foi avoir vu la frappe des avions. Illusion psychologique classique11.

1.1.1 Impossibilité mécanique

Afin qu’il soit léger, un avion est un tube creux en tôle d’alliage d’aluminium de quelques millimètres d’épaisseur, rivetée sur une armature aussi en alliage d’aluminium. Un avion ne peut pénétrer sans déformation visible dans une tour pour une raison simple : le principe des actions réciproques, ou d’égalité de l’action et de la réaction, ou « troisième loi de Newton », valide en statique et en dynamique.

En statique : le haut d’un immeuble pèse sur le bas, et le bas exerce une force de soutien dirigée vers le haut et égale au poids du haut. Leur somme s’exerce sur l’immeuble et – étant interne à l’immeuble – est nulle, de sorte que l’équilibre se maintient.

En dynamique : lorsque deux objets se heurtent – par exemple deux billes ou une balle contre un mur -, chacun exerce une force sur l’autre, et ces forces sont égales mais de sens opposés. Lors du choc d’un avion contre une tour, la partie de l’avion heurtant un point de la façade exerce sur ce point une force, et ce point de la façade exerce sur cette partie de l’avion une force opposée et égale.

Ce principe détermine les lois de résistance des matériaux. Ainsi, une fraise en acier peut découper du duralumin – un alliage d’aluminium employé en construction aéronautique – parce que l’acier est plus dur que le duralumin12. Tout outil de découpe doit être plus dur que le matériau qu’il entame. L’effet du choc de deux objets dépend des duretés relatives des matériaux, et celle des aciers de construction est plus grande que celle des alliages aéronautiques13. L’analyse détaillée du choc de deux objets non pleins, comme la structure tubulaire d’un avion de ligne et le treillis de poutres d’un gratte-ciel, nécessite des notions précises de Mécanique14, mais dans le cadre de ce principe général.

En Physique comme en tout domaine, les principes généraux déterminent les lois particulières, non l’inverse.

L’observation des images vidéo permet d’estimer la décélération de l’avion au moment de la collision supposée. Selon le principe fondamental de la dynamique, ou « deuxième loi de Newton », cette décélération est proportionnelle à la force exercée par la façade sur l’avion15. Donc ces deux principes ensemble permettent de déduire la force que l’avion exerce sur la façade, égale à celle exercée par la façade sur l’avion. Or les images montrent que la silhouette d’avion ne ralentit pas, ni ne se déforme, pendant qu’elle traverse la façade. La décélération serait ainsi extrêmement faible, et donc la force aussi, tout en causant les dégâts spectaculaires que tout le monde a pu voir !

Cette impossibilité pour un avion de briser un réseau de poutres en acier sans se déformer est indépendante de l’énergie cinétique (égale au produit de la masse par le carré de la vitesse)16.

1.1.2 Preuve par l’exemple : duel d’un avion et d’un gratte-ciel en 1945

Le réseau de poutrelles en acier constituant la structure extérieure des tours avait été conçu pour résister aux tempêtes et au choc d’un avion de ligne17 une telle collision causerait seulement des dégâts locaux ne pouvant provoquer l’effondrement ni des dommages conséquents à l’immeuble, et ne mettrait en danger ni la vie ni la sécurité des occupants, hors de la proximité immédiate de l’impact » Henry Hold and company, City in the sky, Times Books, 2003. La documentation de l’étude était conservée dans les bureaux de l’Autorité portuaire, détruits par l’effondrement du World Trade Center. Fahim Sadek, Baseline Structural Performance and Aircraft Impact Damage Analysis of the World Trade Center Towers, NIST, 2005, « NCSTAR 1-2 appendix A », p. 305-307]. Cette contrainte réglementaire fut dictée par l’expérience : le 28 juillet 1945, par un jour de brume, un bombardier B-25 heurta l’Empire State Building. La force subie par l’avion dépassa le seuil de résistance au-delà duquel un tube en alliage d’aluminium se déforme et se froisse ; l’avion s’écrasa contre la façade, les ailes et la carlingue tombèrent dans la rue, et seules des parties dures, les moteurs et une partie du train d’atterrissage, trouèrent la façade. Outre l’équipage de l’avion, onze personnes furent tuées dans l’immeuble, et l’incendie fut maîtrisé en trois quarts d’heure.

Quant à l’Empire State, tel le Veau d’Or, il est toujours debout ; merci d’avoir pris des nouvelles de sa santé. Cette fois, un avion réel frappa un immeuble à une vitesse conforme aux lois de l’Aéronautique, et l’accident respecta les lois de la Physique et du bon sens18.

Si une canette de soda vide est lancée, même très vite, contre la grille de la Préfecture, la grille sera-t-elle brisée ? Une balle de ping-pong troue-t-elle une raquette sans se déformer ?19

En résumé :

  • Des explosions se produisirent.
  • Nulle preuve matérielle de la présence d’avions à Manhattan ne fut jamais trouvée.
  • Selon les lois de la Mécanique, un avion ne peut pas frapper un immeuble sans ralentir ni se déformer, ne peut pas entrer dans l’immeuble, et encore moins le traverser de part en part.
  • L’expérience prouve qu’un avion s’écrase contre une tour mais ne la transperce pas, et que la plupart des débris tombent au sol.
  • Les vidéos montrant la disparition complète d’un avion dans une tour sont des montages.

Conclusion : nul avion ne frappa les tours de Manhattan ; les explosions furent déclenchées de l’intérieur des immeubles. Les auteurs des vidéos étaient connus des chaînes de télévision.

1.2 Pas d’avion au Pentagone

Nul avion ne frappa non plus le Pentagone20. Les photographies ne montrent, sur la pelouse devant la façade, qu’un seul débris métallique non identifiable, mais ni bagages éparpillés, ni kérosène en flammes. La fumée noire résulte de la combustion d’un camion.

Un avion de ligne ne peut faire de virage serré comme un chasseur et ne peut rester en rase-mottes sur 600 mètres21. Il lui est plus difficile encore de replier les ailes comme une chauve-souris qui se suicide. Le Pentagone n’est pas plus haut qu’un immeuble haussmannien, 23 mètres, et un Boeing 757-200 n’est pas un tapis volant. Faire entrer entièrement un avion de 12 mètres de haut, 47 mètres de long et 38,50 m d’envergure dans un trou de 6 mètres de diamètre, au rez-de-chaussée d’un bâtiment, c’est un exploit technique révolutionnaire. 22

Les environs du bâtiment étaient dans le champ de plus de 80 caméras de surveillance, mais quelques images seulement ont été publiées. Une vidéo montre fugacement un engin blanc, oblong, peut-être un missile. L’apparence des dégâts au bâtiment et quelques témoignages fiables suggèrent une frappe par un missile.23.

En résumé :

  • Nulle trace matérielle ne prouve la présence d’un avion.
  • Un avion de ligne ne peut effectuer la manœuvre supposée.
  • Un avion ne peut entrer (ailes comprises !) dans un trou de de 6 m de diamètre.
  • Une explosion se produisit, causée par un missile plutôt que déclenchée de l’intérieur.

Conclusion : nul avion ne frappa le Pentagone.

2 Destruction de trois gratte-ciels
2.1 Structure des immeubles

Dans la plupart des gratte-ciels, tous les étages ont les mêmes dimensions, mais ceux du bas supportent ceux du haut. Cette évidence implique que la structure porteuse est plus robuste en bas qu’en haut. La contrainte de stabilité que la forme de la Tour Eiffel rend bien visible est cachée par l’apparence parallélépipédique des immeubles-tours24.

Schématiquement, les tours de Manhattan étaient constituées de deux structures emboîtées :

  1. La structure intérieure, de plan rectangulaire, contenant les cages d’escaliers et les ascenseurs, mesurait 26,5 mètres sur 41 mètres et était constituée, de la base jusqu’au sommet de la tour, de 47 colonnes reliées entre elles par des entretoises, et entourées de panneaux en gypse. Ces colonnes étaient des tubes en acier, de section carrée, typiquement de 35 cm de côté, et dont l’épaisseur des parois décroissait de bas en haut : 5 pouces (12,7 cm) pour les 5 étages les plus bas, 2,5 pouces (6,35 cm) pour les étages au-dessus, et décroissant progressivement jusqu’à ¼ de pouce (6,35 mm) pour les étages 102 à 110. Cette structure supportait 60 % de la charge verticale.
  2. La structure extérieure, de plan carré, était constituée de 236 colonnes étroites, 59 sur chaque face, du 6e au 107e étage, espacées d’un mètre, encadrant des fenêtres de 60 cm de largeur. Les colonnes des cinq étages du bas étaient plus robustes, et espacées afin de permettre l’entrée dans les tours. Cette façade porteuse avait été construite par assemblage de modules préfabriqués, de 3 colonnes sur 3 étages, constitués de poutres en acier dont l’épaisseur des parois diminuait de bas en haut (comme la structure centrale), et supportait 40 % de la charge statique totale. À la hauteur de « l’impact de l’avion » dans la tour Sud (81e étage) l’épaisseur des parois des tubes en acier était de 0,875 pouce (2,22 cm). Quand souffle un vent fort, la répartition des charges d’une tour varie, la charge dynamique étant alors asymétrique entre les façades. La façade au vent peut même être en tension, d’où l’usage de l’acier pour la structure, car les matériaux de construction traditionnels (pierre, béton…) résistent peu en traction. Cette grille solide, en acier, ne peut avoir été traversée par un avion en alliage d’aluminium.
2.2 Physique newtonienne ou harrypotterrienne ?

Quelques heures à peine après ces effondrements, l’ingénieur en génie civil Zdeněk Bažant les interpréta comme une propagation de la chute de quelques étages, interprétation illustrée par l’image de la « pile d’assiettes », incompatible avec les lois de la Physique25. Quelques « experts » médiatiques tentèrent de justifier l’injustifiable : selon eux, les étages des Tours Jumelles étaient comparables à des assiettes accrochées aux structures porteuses – les colonnes du noyau central et de la façade26. Les attaches seraient capables de supporter le poids d’un étage, mais pas celui de tous les étages situés au-dessus ; ce qui est à l’évidence juste.

Ils prétendirent alors que si une cause, telle qu’un incendie localisé au niveau des « impacts d’avions », faisait rompre les liaisons de quelques étages, ces quelques « assiettes » tomberaient sur celle du dessous, dont les attaches ne résisteraient pas au poids et à l’énergie cinétique des assiettes tombant, et rompraient à leur tour. Cette assiette, et toutes celles du dessus, tomberaient alors sur celle encore en-dessous. De proche en proche, les assiettes se décrocheraient l’une après l’autre, et toutes dégringoleraient en cascade jusqu’en bas.

Cette image néglige la réalité : l’acier est un matériau déformable à haute température, contrairement à un matériau friable comme le béton. Une rupture soudaine, possible pour le béton et la maçonnerie, est très rare dans les constructions en acier. Améliorés par des décennies de recherche scientifique et technique, les calculs de résistance au feu de l’acier permettent de prévoir précisément le comportement des structures en cas d’incendie27. En regardant si les poutres se déforment, les pompiers peuvent anticiper un risque d’écroulement.

Même en admettant l’image naïve d’assiettes accrochées à des structures porteuses par des attaches fragiles, toutes les attaches du plateau de chaque étage (l’assiette) ne pouvaient se rompre au même instant ; donc une chute n’était pas possible28. Le résultat final eût d’ailleurs été un tas de « débris d’assiettes », tandis que les structures interne et externe seraient restées debout, tout au plus vacillant par manque d’entretoises. En réalité, une grande part de l’acier et du béton des tours fut réduite en poussière, et les tas de décombres n’étaient pas des entassements de fragments de dalles. La théorie de la pile d’assiette n’explique pas ces faits.

À supposer que des colonnes de soutien aient été cisaillées et que des pans de plancher soient tombés, la résistance du bas de l’immeuble aurait arrêté leur chute. Tant que le bas reste solide, la force résistante exercée du bas vers le haut reste égale à la force exercée du haut vers le bas. Pendant une chute supposée, la force exercée par le haut sur le bas serait inférieure à celle qu’il exerçait de façon statique. Le haut de l’immeuble ne peut avoir écrasé le bas.

Le haut de l’immeuble n’écrasa pas le bas ; il est tombé parce que le bas ne le soutint plus.

La Physique n’est pas la magie, elle décrit la réalité sur laquelle elle est fondée. Il ne suffit pas, comme dans Harry Potter, d’émettre un vœu pour qu’il se réalise (même de travers). Certes l’Amérique est le continent de tous les possibles, mais les lois de la Mécanique ne s’appliquent-elles pas à Manhattan ?

2.3 Effondrement sans cause : l’énigme de la tour n°7

Plusieurs heures après les attentats, des incendies s’allumèrent dans une troisième tour, n°7, séparée des deux premières par un autre immeuble, et que nul avion n’avait frappée. Des télévisions – comme la respectée BBC – annoncèrent sa chute alors qu’elle était encore debout, son image bien visible sur l’écran derrière la présentatrice. Soudain, à 17 h 20, elle s’effondra tout entière en 6,5 secondes, sur sa base. Par solidarité avec ses grandes sœurs ? Pendant les premières secondes, elle tomba à la vitesse de la chute libre ; après l’avoir d’abord nié, même le NIST dut le reconnaître et admettre que la cause est inconnue. Mais le rapport officiel se contredit en affirmant d’abord « l’effondrement du WTC7 fut un effondrement progressif produit par des incendies » puis (sur la même page !) en mentionnant « une chute libre de la hauteur d’environ 8 étages, selon l’accélération de la pesanteur pendant environ 2,25 s ».

Comment une chute libre pourrait-elle être progressive ?

2.4  Effondrement et pulvérisation des tours : d’où provint l’énergie ?
2.4.1 Incendies de bureau

Le kérosène n’explose pas ; c’est pourquoi il est utilisé en aviation. À supposer même que des avions eussent frappé les tours, le kérosène aurait brûlé en un quart d’heure29. Les réservoirs d’un Boeing 757 contiennent au plus 42 680 litres de kérosène, et selon le rapport de la FEMA (Federal Emergency Management Agency Agence fédérale des situations d’urgence), chaque avion transportait 37 900 litres de kérosène, tenant dans un cube de 3,35 mètres d’arête, tandis que les tours mesuraient 63,4 x 63,4 x 415 mètres. Cinq tours Montparnasse chacune30 !

Des incendies de bureaux durèrent une heure dans la tour Sud et une heure et demie dans la tour Nord. La plus grande part de l’énergie dégagée par un feu chauffe l’air, d’où la faible efficacité d’un feu dans un âtre, dont la chaleur part surtout par le conduit de cheminée. La quantité d’énergie nécessaire pour atteindre une température donnée dépend de la nature et de la quantité de matériau à chauffer31. La température d’un incendie de bureaux est 800-900 degrés Celsius, tandis que l’acier commence à mollir vers 600 degrés et ne fond qu’au-dessus de 1500. En une heure, l’air chaud ne peut transmettre à des poutres en acier, épaisses et ignifugées, une quantité d’énergie suffisante pour les ramollir.

En outre, une charpente métallique en réseau répartit la chaleur comme un radiateur, donc abaisse la température des poutres. Et comme la chaleur ne diffuse pas instantanément, les structures fléchissent asymétriquement et penchent d’un côté. Les effondrements dus à des incendies ne sont jamais symétriques.

2.4.2 Preuve par l’exemple : incendies de gratte-ciels

En 1975, un incendie dans la tour Nord ravagea pendant plusieurs heures la moitié du onzième étage (donc en bas de la tour), puis se propagea à d’autres étages où il fut bientôt éteint. Néanmoins la structure de la tour ne fut pas endommagée. En 1991, un incendie au One Meridian Plaza de Philadelphie dura 18 heures et détruisit 8 des 38 étages. Selon le rapport de la FEMA « Des poutres et des poutrelles se sont tordues ou affaissées… suite à l’exposition au feu, mais les colonnes ont continué à supporter leur charge sans dégât apparent. » En 2004, à Caracas, 20 étages d’une tour de 50 étages brûlèrent pendant 17 heures, mais le gratte-ciel ne s’effondra pas. L’énergie d’un incendie ne peut suffire à détruire un gratte-ciel.

Une relation de cause à effet entre incendie et effondrement est donc exclue.

2.4.3 Explosions et effondrement

Pendant l’incendie, des explosions furent entendues par des pompiers et d’autres témoins, surtout au sous-sol, et une coulée de métal fondu fut filmée sur une façade. Juste avant l’effondrement, des explosions se produisirent dans les étages proches de ceux où l’incendie continuait, et des poutres furent éjectées à des vitesses estimées à plus de 50 km/h. Selon des chimistes compétents, des produits de réaction d’un explosif puissant, la thermite, furent retrouvés dans les ruines32. La thermite est utilisée en démolition et aurait causé les coupures obliques nettes visibles sur quelques poutres non pulvérisées. Mais ces explosions ne dégagèrent pas une énergie suffisante pour détruire les tours, et l’emploi d’explosifs chimiques laisse de grands pans de bâtiment d’un seul tenant, sans les réduire en poussière.

Les tours s’effondrèrent en dix à quinze secondes, l’incertitude étant due à la poussière masquant la fin de la chute33. Des milliers de tonnes d’acier et de béton furent réduits en grains de quelques millimètres à quelques dixièmes de millimètre, s’élevant en volutes semblables à celles d’explosions volcaniques pyroclastiques, puis se déposèrent en recouvrant les rues d’une couche de poussière épaisse de plusieurs centimètres. Or la quantité d’énergie nécessaire pour broyer un solide est une fonction croissante de la finesse des grains. D’où provint l’énergie ?

Non seulement la pulvérisation des matériaux nécessita beaucoup d’énergie, mais sa rapidité indique une source d’énergie très puissante (en Physique, la puissance est le rapport de la quantité d’énergie au temps pendant laquelle elle est émise).

2.4.4 Persistance d’un grand dégagement de chaleur

La puissance nécessaire pour pulvériser presque instantanément des milliers de tonnes d’acier et de béton est difficile à évaluer, mais une valeur minimale de l’énergie dégagée peut être estimée en considérant l’évolution de la température du site. Après les effondrements, la température du sol était si élevée qu’au dire des pompiers l’acier était rougeoyant, voire en fusion, et que les semelles de leurs bottes fondaient. Des relevés de température par thermographie infrarouge aérienne montrèrent, le 16 septembre, des points chauds jusqu’à une température de 1020 K (747 °C). Le refroidissement fut progressif au cours des mois suivants, mais le 12 février 2002, soit cinq mois plus tard, d’autres mesures par la même méthode révélèrent encore une émission de chaleur.

Les lois du transfert de la chaleur sont couramment employées par les architectes pour dimensionner les circuits de chauffage des bâtiments, et par les ingénieurs pour assurer le refroidissement, en électronique comme en automobile. En estimant la surface d’émission et l’évolution au cours du temps de la différence de température avec l’air ambiant, ces mesures permettent d’estimer la quantité de chaleur totale émise par le site. Elle est énorme, de l’ordre de 1 pétajoule (1015 joules ou 1 000 000 000 000 000 joules), soit la chaleur émise par la combustion de 24 000 tonnes de pétrole, pouvant remplir plus de 10 piscines olympiques34.

2.4.5 Déblaiement des ruines
ÉLIMINATION DES PREUVES MATÉRIELLES

Le déblaiement commença aussitôt après la catastrophe, avant toute enquête, et l’acier des décombres fut envoyé en Chine, en Inde et d’autres pays d’Asie. Procédé inhabituel en cas de désastre sans précédent. La soustraction de preuve est un délit.

CANCERS DES SAUVETEURS ET DES DÉBLAYEURS

Des équipes de détection furent envoyées sur place le jour même, habillées de tenues NBC. Les déblayeurs ne restaient que quelques jours avant d’être remplacés, et se plaignaient de quitter le chantier à peine devenaient-ils efficaces. Or, sur un total de 80 000 personnes affiliées au programme sanitaire WTC Health Program, à la fin de mars 2021, près de 14 000 souffraient d’un cancer et 1015 en étaient morts. Les cancers des voies respiratoires et digestives sont majoritaires (vraisemblablement causés par les poussières radioactives inhalées ou ingérées), mais les cancers de la peau et les lymphomes nombreux. Les malades ont constitué des associations de défense et prononcé maintes conférences aux États-Unis.

2.1 Fausseté de l’explication officielle

En résumé, l’explication officielle enfreint des principes physiques fondamentaux :

  • Le principe de conservation de l’énergie : de l’énergie ne peut être créée. Ce principe est fondamental pour toute la Physique (« premier principe de la Thermodynamique »).
  • Le principe de dispersion de la chaleur : la chaleur ne peut pas s’être concentrée dans les poutres (« deuxième principe de la Thermodynamique »).
  • Le principe fondamental de la dynamique (« deuxième loi de Newton ») : un projectile ne peut percer une cible sans ralentir.
  • Le principe des actions réciproques (« troisième loi de Newton ») : un tube creux en alliage d’aluminium ne peut percer un treillis en acier.

L’explication officielle enfreint encore le principe fondamental de la dynamique et le principe des actions réciproques en affirmant que le bas de chaque tour fut écrasé par le haut. L’effondrement ne peut être dû qu’à la perte de résistance du bas.

D’autres lois, non détaillées dans ce bref article, sont enfreintes par l’explication officielle :

  • La loi de diffusion de la chaleur de Fourier : la température du réseau de poutres ne peut être devenue uniforme dans tout l’immeuble.
  • La loi de changement d’état des matériaux : un incendie de bureaux ne peut faire fondre de l’acier ni le fragmenter finement.
  • La loi de rayonnement des matériaux selon la température (corps noir) : avant l’effondrement, la couleur des coulées de métal fondu sur une façade, jaune ou blanche, seule information disponible, indique une température de 1200 °C au moins, soit une température supérieure à celle d’un incendie. Ces coulées furent sans doute dues à des réactifs placés localement35.

L’explication officielle enfreint les principes les mieux établis de la Physique.
Mais la Physique permet aussi de comprendre le mode opératoire.

3 Explosions nucléaires souterraines

Les tours de Manhattan furent détruites par des explosions nucléaires souterraines. Cette « interprétation complotiste délirante » est la seule compatible avec les lois de la Physique36.

À l’apogée de l’engouement pour l’usage civil de l’énergie nucléaire, pendant les années 1950 et 1960, des explosifs nucléaires furent employés pour de gros travaux de génie civil, comme creuser des canaux en URSS37, et aux USA38.  Mais la pollution résultante les fit abandonner. Toutefois ces études rendirent réalisable ce procédé de démolition de gratte-ciels.

3.1 Insuffisance des explosifs chimiques, nécessité d’explosions nucléaires

L’énergie d’un explosif classique est contenue dans des liaisons chimiques : l’énergie de liaison des électrons aux noyaux dans les atomes détermine combien d’énergie par unité de masse est libérée.

Des explosifs chimiques sont couramment utilisés en démolition, et l’effondrement d’un bâtiment dégage de la poussière, mais en petite quantité, et les décombres sont constitués de grands pans de bâtiment. Pour fragmenter des milliers de tonnes d’acier et de béton en grains millimétriques, il faudrait une très grande masse d’explosifs, répartie dans toutes les parties de la tour par des dizaines de techniciens pendant des milliers d’heures. Impraticable.

Toutefois l’énergie nucléaire de liaison entre les protons et neutrons des noyaux est un million de fois plus grande que l’énergie de liaison entre électrons et noyaux dans les atomes. En pratique, la densité énergétique des matériaux nucléaires opérationnels, comportant beaucoup de masse inerte, est 10 000 fois plus grande que celle des matériaux chimiques. C’est pourquoi une centrale électrique nucléaire n’est rechargée en combustible que tous les 3 ans, tandis qu’une centrale à charbon est alimentée quasiment en continu, par trains entiers. L’émission de l’énergie en quelques microsecondes confère aux bombes nucléaires une puissance inimaginable par l’esprit humain, capable de produire une onde de choc dont la pression maximale, de l’ordre du milliard d’atmosphères, est beaucoup plus destructrice que celle produite par tout explosif chimique.

CONCLUSION :

Seule une bombe nucléaire émet la puissance nécessaire pour réduire quasi-instantanément des milliers de tonnes d’acier et de béton en poussière millimétrique, et contient assez d’énergie pour produire la très grande quantité de chaleur lentement dégagée du sous-sol de Manhattan.

Depuis 1951, des traités internationaux ont plafonné la charge des explosions souterraines à 150 kT, soit 0,63 pétajoule. Ces explosions émettent beaucoup moins de particules radioactives dans l’atmosphère que les explosions aériennes des essais militaires des années 1940-70 ou que l’accident de Tchernobyl. Des enregistrements sismographiques et le dosage des particules dans l’air permettent de les détecter et de mesurer précisément leurs caractéristiques.

La réaction émet en quelques microsecondes une énergie énorme, décomposant la matière du sous-sol jusqu’à l’état de plasma à très haute température39. L’onde de choc fragmente les roches environnantes. En quelques dixièmes de seconde, une cavité se forme en profondeur et s’agrandit. Puis la diffusion de la chaleur dans les roches, et leur fusion, font baisser la température du plasma et des gaz, et donc la pression. Le toit s’effondre lorsque la pression à l’intérieur de la cavité ne suffit plus à le soutenir40.

Sur la base des mesures faites au cours de centaines d’essais étudiés en détails, les physiciens savaient, dès les années 60, calculer la forme et les dimensions de la cavité, selon la nature de la roche encaissante, la profondeur et l’intensité de l’explosion. En France, ces analyses furent faites par le Commissariat à l’Énergie Atomique41.

3.2 Technique de démolition d’urgence prévue dès la construction

La pulvérisation instantanée des tours fut l’effet d’une puissance que seules des bombes nucléaires peuvent dégager. Mais où ces bombes avaient-elles été placées ?

Démolir des gratte-ciels est une entreprise difficile, et les règlements d’urbanisme imposent aux maîtres d’œuvre de proposer, dès la construction, une solution technique de démolition42. Un procédé de démolition d’urgence peut avoir été prévu pour les Tours Jumelles, bâtiments exceptionnels, construits selon les meilleures techniques des années 60. Une loge peut avoir été creusée sous le niveau de sous-sol le plus bas de chacune43. Cette hypothèse est corroborée par la cotation des hauteurs, sur les plans des immeubles, à partir d’une altitude de référence très en dessous des fondations : 246 pieds, soit 75 m, dans le socle rocheux44.

3.3 Destruction des tours de Manhattan

À Manhattan, chaque tour fut détruite par une explosion nucléaire souterraine, l’explosif étant situé dans la roche bien en-dessous des fondations45. L’onde de choc atteignit aussitôt les fondations et se propagea dans l’immeuble46. Jusqu’aux trois quarts de la hauteur environ, l’énergie de cette onde rompit des liaisons chimiques, fragilisa les matériaux et diminua la résistance mécanique. Comme la quantité d’énergie diminue en fonction de la distance au point de l’explosion, les dégâts furent moindres aux étages du quart supérieur.

Sur plusieurs vidéos, prises par des caméras placées sur support fixe, l’image tremble 12 secondes avant la chute des tours. Ce délai peut être interprété comme celui entre l’explosion et l’effondrement du toit de la cavité. Lorsque cet effondrement ôta à l’immeuble le support des fondations, la partie basse de l’immeuble tomba en se désagrégeant. N’étant plus soutenue, la partie haute tomba, en se désagrégeant à son tour, à une accélération d’environ 2/3 de la chute libre, à peine freinée par la cohésion résiduelle de la partie basse et la résistance de l’air47.

Les explosions déclenchées juste avant la chute, dans les étages sinistrés, prouvent la présence de charges explosives chimiques, dont la mise à feu paraît avoir été synchronisée à celle de la bombe souterraine. Placées en des points choisis de la structure, ces charges ont peut-être servi à désolidariser le haut et le bas de l’immeuble et à couper une part du train d’onde. S’il pouvait être consulté, le plan de démolition serait instructif.

Une grande part des matériaux se dissipa en volutes de poussière, et une autre tomba dans la cavité. D’une hauteur d’environ 20 m, les tas de décombres étaient remarquablement petits par rapport aux immeubles de 415 m. Des relevés aériens par la technique LIDAR montrent que chaque tas était au centre d’une dépression peu profonde.

L’énergie accumulée, dans les roches et les débris tombés dans la cavité, maintint le sous-sol à température très haute pendant des mois. La présence de radioactivité sur les lieux au cours des semaines suivantes, mais de peu de pollution résiduelle, indique une fusion plutôt qu’une fission (la fission n’étant nécessaire que pour amorcer la fusion). Les autorités ne furent pas disertes sur la présence de tritium, isotope radioactif de l’hydrogène produit par fusion. La cavité souterraine formée a été depuis couverte d’une chape en béton, et elle enclot les éléments radioactifs résiduels, désormais sans danger.

Quant à l’expression « ground zero », depuis les débuts de l’ère atomique, elle désigne en vocabulaire militaire le point de la surface du sol à l’aplomb d’une explosion nucléaire.

Voilà les grandes lignes de l’affaire, faciles à vérifier par des informations tout à fait officielles. L’emploi d’internet, des connaissances de base en Physique et un zeste de bon sens suffisent.

4 Conclusions

Toute interprétation rationnelle des évènements doit expliquer :

  1. L’entrée d’avions de ligne dans des immeubles à structure en acier (et s’ils ne peuvent pas percer la façade, force est de déduire qu’ils n’étaient pas vraiment là).
  2. L’effondrement des trois tours de Manhattan : Tours Jumelles et WTC7.
  3. L’origine de l’énergie nécessaire pour pulvériser les tours (et de la puissance émise) et de celle qui se dégagea du sous-sol pendant des mois.

Or la version officielle n’explique rien et est incompatible avec les lois de la Physique48.

Donc les conclusions s’imposent :

  1. Les principes et lois physiques ne s’appliquent pas à Manhattan. Exceptionnalisme.
    Dans une stratégie de réindustrialisation des États-Unis, cette particularité serait précieuse pour fabriquer des produits à haute valeur ajoutée.
  2. De l’énergie a été créée, et comme les États-Unis sont un pays très religieux « under God », c’est que Dieu a fait un miracle ; les enquêteurs devraient donc se tourner humblement vers les théologiens pour leur demander d’en expliquer le sens.
  3. À moins qu’une explication plus rationnelle ne soit possible…

Que chacun réfléchisse et conclue !

François Roby est enseignant-chercheur en Physique ; Christian Darlot est chercheur en Physiologie. 

Notes

 
  1. Les faits n’ont pas été étudiés par plusieurs équipes d’experts indépendantes qui eussent ensuite confronté leurs avis, et les conclusions du rapport n’ont pas été débattues publiquement. Philip Zelikow, qui dirigea la commission d’enquête, était très lié au gouvernement. ↩
  2. Plusieurs auteurs l’ont déjà argumenté ; cf. Laurent Guyénot : JFK – 11-Septembre, 50 ans de manipulations. ↩
  3. Même consciencieux, un accessoiriste n’a pas toujours le matériel nécessaire. Les autres débris trouvés furent une roue incrustée dans une poutre et un morceau d’aile découvert en avril 2013 entre deux immeubles, entouré d’une corde… Mise en scène bâclée plutôt que restes de catastrophe aérienne. Les décombres avaient été pourtant déjà dûment fouillés par des agents du Service National de Sécurité des Transports (National Transportation Safety Board, NTSB) agissant à la requête du Bureau Fédéral d’Enquêtes (Federal Bureau of Investigations, FBI). http://govinfo.library.unt.edu/911/report/911Report_Notes.htm
    http://www.aldeilis.net/fake/1083.pdf  ; http://pacer.psc.uscourts.gov ↩
  4. Les spécifications sont pourtant sévères : enregistrement de 300 paramètres pendant 25 heures ; résistance à l’impact de 3400 G ; résistance à la température de 1100 °C pendant 30 minutes ; résistance à la pression de 7000 mètres d’eau ; émission à 37,5 KHz pour le repérage ; batterie d’une durée de vie de 6 ans. Le numéro des boîtes permet d’identifier l’avion, et leur contenu de connaître les circonstances précédant un accident. ↩
  5. http://www.guardian.co.uk/september11/story/0,11209,669961,00.html Depuis, tant de documents d’identité de tant de terroristes ont été trouvés sur des pare-brises après un attentat, que c’en est devenu une coutume. ↩
  6. Selon le NIST, 542 ± 24 mph soit 872 ± 39 km/h pour l’avion de la tour sud (WTC2). Afin d’échapper aux radars, ces avions sont censés avoir volé à basse altitude. À cette vitesse et cette altitude, l’avion se briserait. ↩
  7. https://web.archive.org/web/20210112064317/pilotsfor911truth.org/WTC2.html et web.archive.org ↩
  8. Un citoyen des États-Unis, Alexander Collin Baker, musicien et vidéaste connu sous le nom de « Ace Baker », réalisa une série de 8 vidéos sur le 11-Septembre 2001, intitulée « The Great American Psy-Opera ». Fait remarquable, cette capacité d’analyse critique des événements lui vint à la suite d’un accident médical qui modifia son psychisme. Voir ici : https://aitia.fr/erd/eloge-du-handicap. Dans l’épisode 7 de la série, il interrogea l’auteur de la séquence vidéo, Kai Simonsen, qui s’empêtra pour trouver une explication plausible à ce « fondu au noir », ainsi qu’au zoom « prémonitoire » qu’il effectua juste avant : la caméra transmettait un plan très large sans avion visible, puis zooma très fortement juste avant l’instant fatidique de la collision. À partir de 19 min 20 s, Kai Simonsen affirme que le noir est provoqué par la mise en place d’un doubleur de focale sur l’objectif afin d’obtenir un plan plus serré… mais le plan est exactement le même avant et après la coupure ! Ces huit épisodes, totalisant plus de 4 heures, sont encore visibles en partie en version originale, et en totalité en version sous-titrée en allemand : https://www.youtube.com/user/CollinAlexander  . Une version des épisodes 6 à 8, sous-titrée en français par Laurent Guyénot, est visible sur dailymotion :
    https://www.dailymotion.com/video/x2546ic ; https://www.dailymotion.com/video/x25ff9k ; https://www.dailymotion.com/video/x254kr6 ↩
  9. La rapidité de diffusion prouve que les auteurs des vidéos avaient accès ouvert aux chaînes de télévision. Seuls les frères Naudet présentèrent une vidéo de la frappe du premier avion : des virtuoses du suivi de cible et de l’ajustement de focale. Pourraient-ils être incités à révéler les noms de leurs commanditaires ? Plus intéressante encore serait la déposition de M. Dov Zakheim, PDG de System Planning Corporation de 1987 à 2001, puis sous-secrétaire d’État à la Défense. Comme contrôleur budgétaire, il affirma que des milliards de dollars manquaient, pour l’année 2000, dans les comptes du Département de la Défense des États-Unis : avis aux entendeurs. ↩
  10. Dans la tour Nord, le 91e étage avait été loué quelques semaines avant par des « artistes » du groupe Gelatin qui firent pendant quelques jours une « installation » : un hourd dépassant de l’immeuble. Les étages 93 à 100 étaient occupés par la compagnie Marsh & McLennan, dont le PDG était Jeffrey Greenberg, liés aux assureurs et contre-assureurs des tours. Les explosions se produisirent entre le 91e et le 98e étages ↩
  11. Bien entendu les journalistes ne mirent pas en avant les propos mesurés des gens prudents. Dans des reportages sur place diffusés le jour même, quelques personnes interrogées paraissent réciter une leçon apprise, dont le fameux « Harley guy », un homme portant casquette et T-Shirt Harley Davidson, très calme en plein tumulte, et capable le jour même de résumer les conclusions des rapports d’enquête officiels et futurs :
    https://www.reddit.com/r/nuclear911/comments/ctgr7a/presenting_harley_guy_full_911_interview_scene ↩
  12. Les liaisons entre les atomes déterminent la dureté propre des matériaux, comme les alliages métalliques. À forces subies égales, un plus grand nombre de liaisons sont rompues, et plus d’atomes sont déplacés, dans un alliage d’aluminium que dans un alliage d’acier. L’alliage d’aluminium est donc moins dur que l’acier. Un projectile, comme une balle d’arme à feu, doit être plus dur que la cible. De même un couteau coupe du pain, parce que les faibles liaisons entre les molécules constituant la croûte et la mie du pain sont brisées, tandis que celles entre les atomes de métal ne le sont pas. ↩
  13. La structure extérieure des tours était un réseau de poutrelles en acier, décrit plus bas dans cet article.  L’expression « mur rideau » désigne les parois externes des immeubles, où prédomine le verre qu’un choc peut briser ; elle est toutefois impropre car des colonnes verticales renforcent aussi la façade. Cette fragilité apparente des parois extérieures a pu faire croire que des avions pouvaient entrer dans des tours. ↩
  14.  Comme le moment quadratique d’une poutre ↩
  15. Le principe de conservation de la quantité de mouvement d’un système fonde la Mécanique. De ce principe est déduite la deuxième loi de Newton : « Les changements qui arrivent dans le mouvement sont proportionnels à la force motrice, et se font dans la ligne droite dans laquelle cette force a été imprimée. » L’accélération est égale au rapport de la force à la masse :  Si la force f est nulle, le principe d’inertie énonce que la vitesse du mouvement est constante. Le concept d’inertie fut progressivement précisé par Galilée, Baliani, Torricelli, Descartes, Huygens, puis énoncé explicitement par Hooke, formulé mathématiquement par Newton, et généralisé par Poincaré et Noether. Ces lois sont parmi les mieux établies de la Physique ↩
  16. Lors d’un choc d’un objet mobile contre un objet immobile et ne pouvant être mis en mouvement, comme une voiture contre un arbre, l’énergie cinétique se dissipe en déformation des matériaux puis en chaleur. ↩
  17.  Selon les architectes, les coefficients de sécurité étaient si grand que les tours jumelles résisteraient à l’impact d’un Boeing 707 ou d’un Douglas DC-8 en pleine charge, volant à 965 km/h : « [… ↩
  18. La plus grande décélération longitudinale que peut subir une carlingue d’avion de ligne sans se froisser est d’environ 10 G, dix fois l’accélération de la pesanteur, le plus que peut encaisser un pilote de chasse. Cette accélération est bien moindre que celle subie par des objets durs lors des chocs les plus anodins ; ainsi deux billes de billard, lors de leur bref contact, durant quelques millisecondes, subissent des accélérations de 100 G ou plus. ↩
  19. Attention, un tel cas comporte des pièges. Voir ici : https://aitia.fr/erd/balle-tueuse-de-raquette-info-ou-intox ↩
  20. Le journaliste Thierry Meyssan l’affirma dès mars 2002 dans L’Effroyable imposture, et fut aussitôt étiqueté « complotiste délirant »↩
  1. À la demande insistante de l’association de « Pilots for 9/11 Truth », les enregistrements de la boîte noire du vol AA77 (prétendument retrouvée) furent déclassifiés par le National Transportation Safety Board (Bureau National de Sécurité des Transports). Mais le document présenté fut une trajectoire reconstituée en images de synthèse à partir de ces enregistrements supposés. Or elle montre une manœuvre impossible pour un avion de ligne (à 850 km/h !) et aboutissant au-dessus du Pentagone ! ↩
  2. L’aluminium de l’avion se serait vaporisé (à 3000 ° C !) et les moteurs en alliages très durs se seraient sublimés, mais le nez en fibre de carbone aurait percé cinq épaisseurs de murs. Physique innovante. Les Tours Jumelles et le Pentagone étaient très différents, mais les mêmes projectiles – des avions – auraient-ils déclenché un feu infernal dans une tour très robuste et un petit incendie dans un bâtiment, certes solide, mais classique ? ↩
  3. Un missile ayant échappé aux batterie anti-aériennes automatiques a nécessairement été détecté comme « ami ». Peut-être des explosifs avaient-ils été aussi placés à l’intérieur lors des travaux de rénovation, presque achevés. ↩
  4. La forme proche d’un arc de parabole des arches de la tour Eiffel participe à leur stabilité, mais la forme parallélépipédique des gratte-ciels impose une grande résistance, surtout en bas, et donc un réseau serré de poutres robustes. Chaque tour contenait 87 090 tonnes d’acier. Pour éviter le basculement de ce pieu fiché au bord de l’océan, offrant prise aux vents de tempêtes, les fondations étaient profondément implantées dans le granit, sous la couche sédimentaire. ↩
  5. Cette théorie, nommée aux É-U pancake « crêpe », a été avancée par la FEMA pour l’effondrement (FEMA, Chapitre 2, 2002). https://aitia.fr/erd/travaux-diriges-version-serieuse ↩
  6. Les assiettes ne sont pas supposées empilées, mais suspendues à des poteaux verticaux par de frêles attaches ↩
  7. Au cours des années 1990, des expérimentations furent menées pour étudier les dommages subis par des poutres en acier de structure soumises à de hautes températures pendant plusieurs heures. La FEMA Federal Emergency Management Agency a conclu : « Bien que la température des poutres en acier ait atteint 800-900 °C (1.500-1.700 °F) dans trois des tests, nul effondrement n’a été observé pour les six expériences. » FEMA, World Trade Center Building Performance Study, mai 2002, Appendix A: Overview of Fire Protection in Buildings, A-9. ↩
  8. Un bélier ne fait que transmettre l’énergie cinétique que les servants lui impriment. Pas d’énergie, pas de choc. Sans élan, un bélier ne peut enfoncer une porte. Si des assiégeants placent la tête du bélier contre la porte d’une forteresse sans faire bouger l’engin, les défenseurs peuvent dormir tranquilles ↩
  9. La température de fusion d’un alliage d’acier est d’environ 1500 degrés (variant un peu selon la composition), et la température d’un feu de kérosène dépend de l’apport d’oxygène ; à l’air libre elle ne dépasse pas 1100 °C ; elle peut atteindre 1700 °C, mais seulement par apport d’air sous pression et dans un réacteur d’avion dont les matériaux supportent cette température ↩
  10. Les dimensions de la Tour Montparnasse sont 50 x 32 x 209 mètres ↩
  11. La température est une variable intensive, mais l’énergie une variable extensive. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle qu’on put construire des fours permettant de faire fondre l’acier, et nécessitant une alimentation en air ; or, près des colonnes centrales des tours, à 25 mètres du dehors, l’apport d’air était faible. Selon le NIST, la température de l’air dans les tours ne dépassa pas 1000 °C pendant 15 à 20 minutes (NIST, Rapport 1-5, 2005). Des photos disponibles sur internet montrent une femme, identifiée par sa famille, faisant des signes de détresse, debout dans la brèche prétendument faite dans la façade en acier par les ailes en aluminium d’un avion, là où la température était censée être infernale selon la version officielle des évènements ↩
  12. N. Harrit, J. Farrer, S. Jones, K. Ryan, F. Legge, D. Farnsworth, G. Roberts, J. Gourley, B. Larsen. Active thermitic material discovered in dust from the 9/11 World Trade Center catastrophe. (2009) The Open Chemical Physics Journal, 2 :7-31 ↩
  13. Outre l’acier des colonnes, composant principal, les tours étaient constituées de 110 dalles de béton, de soixante-trois mètres de côté et d’une quinzaine de centimètres d’épaisseur. Les tours étaient deux fois plus hautes (415 et 417 m) que la tour Montparnasse (209 m). Le calcul de la durée de la chute libre dans le vide est du niveau d’un baccalauréat scientifique. La formule est en effet : T = Racine Carrée (2H/G). La hauteur H des immeubles étant de 400 mètres et l’accélération de la gravité G de 9,81 m/s², la durée est d’environ 9 secondes. C’est une borne inférieure : la chute ne peut pas durer moins (et encore la résistance de l’air est-elle négligée). Or la conservation de la quantité de mouvement rend impossible un effondrement accidentel à la vitesse de la chute libre ↩
  14. Les détails du calcul peuvent être consultés dans l’article « What is Basic Physics Worth ? » de l’un des auteurs, disponible en ligne : https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02004696 ↩
  15. Des alliages de métaux à plus basse température de fusion sont employés en soudure ↩
  16. Cette interprétation fut exposée par un personnage atypique prétendant être un ancien officier soviétique spécialisé dans l’armement nucléaire, et vivant à présent en Thaïlande, Dimitri Khalezov. Il présenta sa version des événements dans de longs entretiens en anglais, faciles à trouver sur YouTube en effectuant une recherche sur son nom. Il publia aussi un document de plus de 1000 pages intitulé “911thology” (« onze-septembrologie ») téléchargeable à partir de son site : http://www.911thology.com. Le magazine Nexus, dans son édition allemande d’octobre-novembre 2010, publia un article dans lequel Khalezov résume sa version de la destruction des tours de Manhattan, téléchargeable sous forme de PDF. Une traduction en anglais est disponible : http://www.911thology.com/nexus1.html. C’est en tentant de prouver, par un calcul de coin de table, que ses affirmations étaient insensées, que l’un des auteurs de cet article aboutit à la conclusion que l’hypothèse d’une explosion nucléaire souterraine était nécessaire pour expliquer l’énorme énergie dégagée sous forme de chaleur par les décombres de Ground Zero, au cours des mois suivant les attentats ↩
  17. Le lac Chagan, au Kazakhstan, fut ainsi creusé ↩
  18. Programme « Plowshare » ↩
  19. Un spécialiste en Physique nucléaire pourrait expliquer la recombinaison du plasma en éléments chimiques ↩
  20. Des essais d’explosions nucléaires souterraines furent faits dans le désert du Nevada. Des loges étaient creusées à plusieurs dizaines de mètres de profondeur, et des photos du site montrent un grand nombre de dépressions causées par ces explosions : https://www.youtube.com/watch?v=u1Xe1TUQrpY ↩
  21. https://inis.iaea.org/collection/NCLCollectionStore/_Public/03/031/3031840.pdf ; https://inis.iaea.org/collection/NCLCollectionStore/_Public/35/095/35095014.pdf ↩
  22. Dès la construction de tels immeubles, les lignes de rupture des dalles et des poutres, et les places des charges explosives, sont prévues pour qu’ils s’effondrent dans l’aire de leur base, sans risquer de tomber sur les voisins. Étant instables à long terme, des explosifs chimiques ne sont pas laissés en place pendant quarante ans, mais des charges ont pu être placées pendant les jours précédents ↩
  23. Ces loges sous les immeubles étaient bien sûr vides, mais des bombes y furent vraisemblablement placées au cours de l’été, ou stockées au sous-sol du bâtiment n°7 ↩
  24. Voir ici la dernière image : http://www.911research.wtc7.net/wtc/evidence/masterplan/index.html ↩
  25. La tour Sud s’effondra à 9 h 59 minutes 4 secondes, et la tour Nord à 10 h 28 minutes et 31 secondes. Les sismographes du laboratoire de Géophysique Lamont–Doherty de l’Université Columbia, à Palisades situé à 37 kilomètres – l’un des laboratoires qui établirent la théorie de la tectonique des plaques – enregistrèrent, juste avant les effondrements, des signaux de magnitude 2,1 dont les décours et les intensités signent des explosions dans le sol. Des signaux géophysiques durant aussi longtemps qu’une dizaine de secondes résultent de trains d’ondes d’assez forte intensité pour diffuser par divers chemins en se réfractant sur les interfaces de terrains de natures différentes. Des explosions calibrées sont utilisées en Géophysique pour l’étude des vibrations du sol. Les dirigeants des grandes puissances furent certainement alertés par leurs services de renseignement ↩
  26. Quoique ces immeubles aient contenu des milliers de chaises, d’ordinateurs, de téléphones et de bouilloires électriques, presque rien ne fut retrouvé dans les décombres. Il n’y a pas de marché des reliques, comme il y en eut lors de la destruction du mur de Berlin. Des 2 800 victimes environ disparues, 1 643 ont été identifiées et 293 corps furent retirés des décombres. En admettant que quelques personnes aient été comptées à tort parmi les disparues, environ un millier de corps paraît manquer. Vingt personnes furent retirées vivantes des décombres et étaient donc hors du parcours de l’onde de choc, que leur localisation permettrait d’étudier. Plusieurs mois plus tard furent découverts, sur le toit de l’immeuble de la Deutsche Bank, quelques restes humains que seuls des spécialistes de l’analyse de l’ADN purent identifier. En effet l’explosion initiale fut très brève, et par conséquent l’onde de choc contint des fréquences si hautes qu’à cette échelle même la chair se comporte comme une matière rigide et est brisée ↩
  27. Une vidéo (vers 2:05) montre une poutre se dissipant en poussière devant la caméra : ayant perdu sa cohésion, une faible brise suffit à la désagréger. Cette poutre est une partie du cœur de la tour Nord, haute comme un immeuble ! ↩
  28. Quel crédit accorder à une interprétation qui ferait se retourner dans leur tombe Galilée, Newton, Fourier, Lagrange, Carnot, Boltzmann, Kelvin, Poincaré, Planck, Eiffel, mais qui intéresserait Nobel et le consolerait peut-être des déboires subis par son prix pour la Paix ? 
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