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Copieusement ignoré en France: présence conséquente de nanoparticules de dioxyde de titane cancérigène dans les masques chirurgicaux

Publié par wikistrike.com sur 25 Novembre 2021, 18:28pm

Catégories : #Santé - psychologie

Copieusement ignoré en France: présence conséquente de nanoparticules de dioxyde de titane cancérigène dans les masques chirurgicaux

Etude sur la présence de dioxyde de titane dans les masques buccaux : premières conclusions

Sciensano réalise une étude au sujet des éventuels effets sur la santé de (nano)particules présentes dans les masques buccaux. Les premiers résultats du projet TiO2Mask montrent la présence de quantités variables de particules de dioxyde de titane dans les masques buccaux. Nous devons encore étudier si ces particules peuvent effectivement être libérées et dans quelle mesure, et si elles peuvent présenter un risque pour la santé.

Le dioxyde de titane est entre autres utilisé pour blanchir les fibres textiles, pour les rendre mattes ou pour les protéger des rayons UV et de la décoloration. Des tests effectués sur un échantillon de masques présents sur le marché belge font apparaître que cette substance est aussi largement utilisée dans la production de masques buccaux. Les quantités varient fortement, allant de quelques microgrammes à 0,15 gramme de dioxyde de titane par masque. Les (nano)particules sont situées tant à la surface qu’au cœur des fibres textiles.

Les particules de dioxyde de titane sont classées parmi les substances éventuellement cancérigènes pour l’homme en cas d’inhalation.

Contrairement aux particules situées à l’intérieur des fibres, les particules à la surface de ces fibres peuvent éventuellement être libérées. Il n’existe encore aucune méthode fiable permettant de mesurer la libération de ces particules ainsi que l’exposition réelle aux particules libérées par les masques. C’est la raison pour laquelle Sciensano a approché mathématiquement la libération de ces particules et le risque éventuel pour la santé de l’utilisateur, sur la base d’un scénario où le masque buccal est porté intensivement. Cette approche entraîne peut-être une surestimation des risques éventuels pour la santé. De plus, nous n’avons actuellement pas d’indication que des particules de dioxyde de titane sont libérées en grandes quantités mais certains masques contiennent tant de dioxyde de titane qu’un risque éventuel n’est pas exclu.

Dans son avis de juillet 2021 sur les nanoparticules présentes dans les masques buccaux, le Conseil supérieur de la santé affirme que le risque éventuel pour la santé lié à l’utilisation de masques buccaux ne l’emporte pas sur l’avantage de leur utilisation pour prévenir une infection COVID-19. Les résultats actuels de l’étude ne font pas apparaître d’éléments aigus venant contredire cet avis.

Entre-temps, Sciensano a fait parvenir le rapport contenant les premiers résultats de l’étude aux autorités compétentes.  

Lors de la phase suivante, l’étude se concentrera, en collaboration avec le VITO et l’UGent, sur le développement d’une méthode permettant de mesurer l’exposition réelle aux particules libérées.

Source: Sciensano

 

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Coronavirus : les masques chirurgicaux et en tissu nous empoisonnent-ils ?

Christelle Pangrazzi, rédactrice en chef du nouveau magazine conso "Kali" décortique la composition des masques et explique pourquoi certains sont dangereux pour la santé.

De nombreux fabricants de masques buccaux destinés au marché belge utilisent du dioxyde de titane pendant la production, ressort-il d'une enquête menée sur un échantillon par Sciensano.

Les masques jetables sont devenus des objets du quotidien depuis l'arrivée du coronavirus. Fabriqués à partir de plastique non-recyclable, certains modèles contiendraient des substances potentiellement dangereuses pour la santé. Abandonnés dans la nature, ils sont aussi un fléau pour les océans. Alors quels masques choisir ?

Tout d'abord, un masque chirurgical est "composé essentiellement de plastique, mais on peut y trouver aussi des nanoparticules" démarre Christelle Pangrazzi, rédactrice en chef du nouveau magazine conso Kali. "La particularité des nanoparticules, c'est que ce sont des particules extrêmement fines. Elles sont tellement petites qu'elles vont passer toutes les barrières physiologiques de votre organisme pour se loger au cœur des cellules. Et par exemple, les nanoparticules de dioxyde de titane qu'on retrouve dans nos masques. En fait, elles sont considérées comme cancérogènes à l'inhalation", poursuit-elle.

"Rien que le 28 octobre dernier, par exemple, l'Institut de Santé Belge a détecté des nanoparticules de dioxyde de titane dans de nombreux masques, à tel point qu'ils ont été retirés du marché de par leur dangerosité", précise Christelle Pangrazzi.

Comment savoir si le masque que j'utilise est potentiellement toxique ?

"C'est très très difficile à déterminer, mais il y a une lumière qui doit s'allumer si vous voyez des allégations telles que 'virucide, bactéricide, cinq fois plus efficace'... Si on vous promet des allégations technologiques, là, il faut fuir", détaille la rédactrice en chef de Kali. Plus encore, "il vaut mieux éviter tous les masques colorés", car ils contiennent "des colorants azoïques qui sont potentiellement dangereux, voire cancérogènes. En fait, quand vous portez votre masque, la peau transpire et donc elle est potentiellement plus perméable à ces substances toxiques."

Quid du masque chirurgical blanc et bleu, le plus banal, celui qu'on distribue dans les entreprises ou encore ceux qui sont vendus en pharmacies et dans les supermarchés ? "C'est impossible de vous dire si tel ou tel masque peut poser éventuellement problème. Rechercher la norme, c'est déjà une sécurité, même si elle ne garantit pas tout", détaille encore Christelle Pangrazzi.

 

Il faut aussi éviter de fumer quand on porte un masque, "parce que les toxiques de la fumée du tabac vont directement se coller à la peau et du coup, pénétrer plus profondément dans l'épiderme à cause de la sueur et de la macération", précise la rédactrice en chef en expliquant : "Cet hermétisme fait que vous risquez aussi inhaler davantage de particules tertiaires du tabac, c'est encore pire que la fumée qui va s'évaporer dans l'air."

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Source: RTL (seul article en France en 2 semaines...)

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