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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

La Lettonie sombre dans la dictature : Ses parlementaires non vaccinés privés de vote, l'UE indifférente

Publié par wikistrike.com sur 18 Novembre 2021, 15:20pm

Catégories : #Politique internationale

TRIBUNE — La nouvelle est tombée ce week-end. Voici ce que vient de faire la Lettonie, une démocratie de l’Union européenne :

 

On ne peut pas imaginer mesure plus « anti-démocratique ». Il n’y a évidemment aucune justification « sanitaire ». C’est de la discrimination politique pure et dure contre les non-vaccinés, sans la moindre raison valable.

Étonnamment, il n’y a eu aucune réaction de l’Union européenne, d’habitude si prompte à tancer les pays qui violent les droits fondamentaux. Alors, peut-être me direz-vous que la Lettonie est une démocratie « récente ». Mais regardez ce qui vient d’être décidé en Autriche :

 

 

Cela veut dire que les non-vaccinés n’auront plus le droit de sortir de chez eux, sauf pour travailler, faire du sport et faire leurs courses alimentaires (ils n’auront pas le droit d’acheter des cadeaux de Noël pour leurs enfants). C’est une privation de liberté inouïe à l’encontre d’une minorité de citoyens.

En Allemagne, on n’en est pas très loin. Car certaines régions allemandes ont déjà mis en place un passe vaccinal : les non-vaccinés n'ont plus du tout accès aux restaurants ni aux salles de sport – un test négatif ne suffit pas.

Et, que dire de ce qui se passe dans les « grandes démocraties historiques », anglo-saxonnes ?

L’Australie est train de se muer en régime covidiste autoritaire :

-    Cet été, l’Australie a édicté une interdiction de quitter le pays (sauf exception individuelle). C’est d’autant plus incroyable que cette mesure visait même les Australiens qui vivaient à l’étranger, et qui étaient alors simplement de passage en Australie.
-    Depuis le 1er novembre, cette interdiction de quitter le pays s’applique exclusivement aux Australiens non-vaccinés : s’ils veulent quitter le pays, ils doivent remplir certains critères et « faire acte de candidature » ;
-    Et comme si cela ne suffisait pas, un État policier s’est mis en place pour faire respecter les mesures « sanitaires » : un homme de 27 ans a été traqué par la police et considéré par les médias comme « l’ennemi public numéro 1 » simplement parce qu’il avait été testé positif… et osé sortir de son hôtel !

Au Canada, on assiste aussi à une discrimination draconienne des non-vaccinés :

-    À la fin de ce mois de novembre, les non-vaccinés ne pourront plus prendre l’avion – un test négatif ne suffira même pas, ils ne pourront plus voyager ;
-    Cela veut dire que les non-vaccinés ne pourront même plus sortir du territoire canadien, puisque cela ne concerne pas seulement les vols intérieurs, mais aussi les vols internationaux !
-    Écoutez l’inquiétude de cette étudiante française de 23 ans ! « En arrivant au Canada, j’avais conscience que je ne pourrais pas faire certaines activités sans être vaccinée. Mais je ne pensais pas qu’on allait m’empêcher de rentrer chez moi. »

Quant aux États-Unis, peut-on encore parler du pays des libertés ?

Le gouvernement fédéral a décidé ouvertement de violer la Constitution, en imposant une obligation vaccinale à tous les travailleurs ! Selon un décret présidentiel, tous les employés des entreprises de plus de 100 personnes seront obligés de se faire vacciner (ou de faire des tests répétés) sous peine de licenciement. Ce décret concerne, tenez-vous bien, environ 100 millions de travailleurs américains !

Bien sûr, comme c’est illégal, plusieurs cours fédérales américaines ont immédiatement suspendu cette mesure... mais pour l’instant, le président Joe Biden n’a pas semblé vouloir reculer ! Et ce n’est pas tout.

En ce moment, beaucoup de gouvernements redoublent d’imagination pour discriminer les non-vaccinés. Prochaine étape : faire payer les frais d’hôpital aux non-vaccinés ?

À Singapour, c’est décidé : le gouvernement a annoncé début novembre qu'il ne paiera plus les frais médicaux liés au Covid-19 des non-vaccinés. Ce sera donc aux non-vaccinés de payer leurs propres frais d’hôpital, s’ils ont le Covid. Et, cette mesure est maintenant ouvertement évoquée par la presse française :

 

L’année dernière, alors même que les vaccins n’avaient pas encore été autorisés, le Parti radical de gauche demandait déjà le non-remboursement des frais de santé pour les « anti-vaccins ».

En Suisse, plusieurs élus ont demandé, eux aussi, à faire payer leurs frais médicaux aux non-vaccinés. Donc, n’imaginez pas que cela ne puisse pas arriver, dans nos démocraties occidentales. (Plus d'infos : ici et ici).

Rappelons qu’en France, si l'on n’en est pas encore là, il y a déjà des mesures très choquantes qui sont en vigueur :

-    Depuis le « pass sanitaire », les non-vaccinés qui ont des maladies longue durée (cancéreux, diabétiques, affections de longue durée, etc.) ne peuvent plus se faire soigner, sauf à faire des tests fréquents : c’est une obligation vaccinale de fait ;
-    Même « punition » pour les non-vaccinés qui ont un proche malade ou vulnérable : il leur est interdit de rendre visite à leurs parents en maison de retraite, à leur enfant hospitalisé, à leur épouse victime d’une crise cardiaque… sauf à se soumettre à des tests réguliers, là aussi, qu’ils doivent payer de leur poche.

C’est la première fois qu’il faut payer (un test), pour accéder à l’hôpital en France… et cela semble ne choquer personne !

Quant aux soignants français, ils n’ont même pas la possibilité de se faire tester pour éviter le vaccin. Même s’ils sont en pleine santé, à 25 ans, et qu’ils ont plus de risques de souffrir d’une myocardite vaccinale que du Covid, ils sont obligés d’être vaccinés, sous peine d’être suspendus, puis licenciés.

Comme il y a 130 000 soignants non-vaccinés, cela pose d’énormes problèmes de pénurie de soignants, et donc de fermetures de lits… alors qu’on s’apprête à affronter un hiver difficile !

Mais, au-delà de l’absurdité de fragiliser l’hôpital en ce moment, toutes ces mesures sont extrêmement choquantes pour une raison simple : elles sont absurdes d’un point de vue sanitaire.

Pourquoi c’est extrêmement choquant et inquiétant ?

Ces mesures contre les non-vaccinés sont objectivement irrationnelles. Non seulement elles ne font rien pour éviter l’épidémie, mais elles facilitent la circulation du virus ! Peu de scientifiques osent le contester désormais : le vaccin n’empêche ni les contaminations, ni la transmission du virus.

La preuve :

-    Au Royaume-Uni, au mois d’octobre, chez les plus de 30 ans, il y avait nettement plus d’infections chez les vaccinés que chez les non-vaccinés !
-    Aux États-Unis, l’État du Vermont a battu son record de contaminations journalières depuis février 2020… alors que près de 90 % de sa population adulte est vaccinée !
-    Même phénomène dans la ville de Waterford, en Irlande : 99,7 % des adultes y sont vaccinés, mais c’est la ville qui a récemment connu le taux le plus élevé d’infections en Irlande !
-    Même chose, encore, en Islande, un pays ultra-vacciné, qui connaît une nouvelle vague de cas jamais vue depuis le début de la pandémie !

À Singapour, c’est également manifeste : ce pays a beau pointer du doigt les non-vaccinés, c’est depuis que sa population adulte est vaccinée à près de 90 % qu’elle a connu la plus grosse vague de cas et de décès Covid !

Explosion du nombre de cas et de morts Covid à Singapour depuis début septembre, malgré un taux de vaccination exceptionnel et des mesures de restrictions.

Bref, le vaccin ne fait rien pour stopper la circulation du virus. Au mieux, c’est une protection individuelle contre les formes graves – mais en aucun cas un geste « altruiste », qui protégerait les autres.

Au contraire, il y a de bonnes raisons de penser que les passes sanitaires aggravent l’épidémie : les « vaccinés » se croyant protégés, ce sont eux qui participent majoritairement à la circulation du virus, en négligeant les gestes barrières, et en ne s’isolant pas en cas de symptômes.

On vient d’ailleurs d’en avoir un exemple éclatant : des personnes qui se savaient « positives » ont pris l’avion, avec un QR code valide car elles étaient vaccinées : « On a fait des autotests, et il y avait cinq cas positifs, au moins ! Mais l'idée, c'était de dissimuler le résultat des tests pour pouvoir repartir tranquillement chez soi ».

Bref, si la menace Covid était réellement « prise au sérieux », on arrêterait tout de suite la discrimination absurde et contre-productive contre les non-vaccinés et on commencerait par arrêter de décourager les non-vaccinés de se tester en les forçant à payer leurs tests !

C’est tellement contre-productif en période épidémique que même l’Allemagne a fait marche arrière, et réintroduit la gratuité des tests pour les non-vaccinés.

Bref, répétons-le : puisque les vaccinés transmettent autant le virus que les non-vaccinés, rien ne justifie toutes ces discriminations draconiennes.

Alors, que se passe-t-il en Occident ? N’est-ce pas une raison de s’inquiéter pour la suite ?

Les discriminations irrationnelles, arbitraires et violentes sont la marque des totalitarismes

Certains s’offusquent que l’on puisse comparer les non-vaccinés aux Juifs allemands du début des années 1930. Je peux tout à fait le comprendre.

Dessin d'ARA

Mais, je comprends aussi ceux qui pensent qu’on est sur une pente totalitaire dangereuse. En 1933, quand Adolphe Hitler prend les premières mesures anti-juives, personne n’imagine que cela finira par un génocide. Regardez bien les premières mesures contre les Juifs allemands, prises en 1933 :

-    Les médecins et dentistes juifs sont exclus du système d’assurance-maladie ;
-    Les artistes juifs sont exclus du monde culturel, ils sont interdits de spectacle ouvert à tous ;
-    De façon générale, les fonctionnaires juifs peuvent être révoqués à tout moment.

On peut comprendre que certains fassent la comparaison avec :

-    L’interdiction faite aux non-vaccinés de sortir de chez eux, ou de quitter le territoire, sauf exception ;
-    L’interdiction d’exercer faite aux médecins non-vaccinés, la suspension et le licenciement des soignants non-vaccinés ;
-    Et l’interdiction de certaines manifestations sportives aux non-vaccinés : le numéro 1 mondial de tennis, Djokovic, va peut-être devoir renoncer à l’open d’Australie !

Je le répète : ce qui est angoissant, c’est que ces mesures n’ont aucun sens sanitaire. Vous me direz peut-être que les non-vaccinés ont encore le choix de se vacciner… alors que les Juifs n’avaient aucun choix. C’est vrai. Mais il faut aussi réaliser ceci :

-    Dès lors que le vaccin n’est pas « altruiste », rien ne justifie qu’on force qui que ce soit à prendre un traitement médical, dans une démocratie « normale » ;
-    C’est encore plus le cas lorsqu’il s’agit d’un traitement expérimental, sur lequel on n’a aucun recul sérieux sur les effets à moyen terme, notamment sur le risque de cancer ;
-    Et c’est encore plus le cas lorsque ce traitement cause des effets indésirables graves, et qu’il s’agit donc d’une roulette russe géante, avec peut-être 1 risque sur 10 000 d’en mourir, et 1 risque sur 1 000 d’avoir un effet indésirable grave !

Et tout cela est encore plus choquant, si on considère que :

-    Des traitements précoces existent, plus efficaces que les vaccins, sans le moindre effet indésirable grave ;
-    et la gravité de l’épidémie ne justifie de toutes façons aucune restriction aux libertés : ce n’est pas la peste noire !

Bref, si la discrimination des non-vaccinés fait penser aux « heures sombres de notre histoire », c’est parce qu’elle est irrationnelle, arbitraire et violente ! Et ce qui rajoute à l’angoisse, c’est que ces mesures sont acceptées par la majorité de la population, sans le moindre esprit critique ! C’est la même chose, d’ailleurs, avec les masques pour les enfants. Tous les scientifiques sérieux savent que cela ne sert à rien… sinon à préparer le terrain à la vaccination des 5-11 ans (elle-même absurde et dangereuse) : la fin du masque sera alors la « récompense » !

Vous comprenez l’angoisse de certains : si la propagande médiatique suffit à imposer des mesures aussi irrationnelles, sans que la population réagisse, jusqu’où cela ira-t-il ?

Ajoutez à cela la propagande et la censure, et vous comprenez le problème

Car oui, il faut bien parler de propagande et de censure des opinions « dissidentes », quand :

-    Les médias « officiels » vont tous dans le même sens, et n’acceptent pas de discours contraire à la doxa (exemple : le Pr Perronne, qui s’est signalé par sa lucidité, est interdit d’antenne de fait !) ;
-    Les médecins qui osent s’exprimer sont systématiquement poursuivis par l’Ordre des médecins (y compris le Pr Raoult, pourtant le meilleur infectiologue du pays !), et même les avocats comme Maître Di Vizio sont poursuivis par leur Ordre ;
-    Et les géants Google, YouTube, Facebook, font la police sur les réseaux sociaux, en censurant systématiquement toutes les opinions dissidentes (la dernière en date : YouTube a supprimé l’audition de Peter Doshi, éditeur senior au British Medical Journal : cette vidéo est encore disponible ici, regardez-là tant qu’il est encore temps).

Le niveau de censure et de mensonge public est tout simplement effarant. Pour n’en prendre qu’un seul, le ministre de la Santé Olivier Véran a osé déclarer qu’il n’y avait « aucun décès » lié aux vaccins anti-covid ! C’est une absurdité statistique, quand on sait que plus de 1 000 morts suspectes ont été déclarés à la pharmacovigilance, rien qu’en France, et qu’il y a toutes les raisons de penser que la réalité est bien pire encore.

C’est aussi un mensonge éhonté face aux cas de ces jeunes, morts suite à la vaccination, sans qu’aucune autre explication raisonnable ne puisse être avancée :

-    Comme Maxime Beltra, 22 ans, en pleine santé jusqu’à son vaccin Pfizer : il est mort 9 heures après;
-    Comme Sonia B, 17 ans, morte d’une embolie pulmonaire 11 jours après son injection Pfizer ;
-    Ou encore Mélanie, 16 ans, morte elle aussi quelques jours après son vaccin Pfizer.

Ces cas sont dramatiques, mais ils ne sont que l’arbre qui cache la forêt de morts et d’effets indésirables graves liés à ces vaccins (lisez ceci si vous en doutez encore). Voici pourquoi il y a des raisons d’être inquiet.

Ceux qui regardent la science en face voient bien que l’on vit dans un monde de fous. Et ce « monde de fous » a des conséquences dans la vie réelle, avec des discriminations de plus en plus violentes contre ceux qui ont les yeux ouverts.

Peut-être que la folie covidiste s’arrêtera bientôt, que nous ne sommes pas sur une pente dangereuse, et que la comparaison avec les Juifs allemands n’aura plus aucun sens.
C’est mon vœu le plus cher. Mais ce n’est pas une raison pour refuser d’imaginer le pire. Car ce qui se passe sous nos yeux est déjà gravissime.

Xavier Bazin est journaliste scientifique, auteur de "Big Pharma démasqué".

 
 
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