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La "liste de la honte": 79 marques accusées de bénéficier du travail forcé des Ouïghours

Publié par wikistrike.com sur 1 Décembre 2021, 12:33pm

Catégories : #Economie, #Social - Société

La "liste de la honte": 79 marques accusées de bénéficier du travail forcé des Ouïghours

Les géants de la "fast fashion" commencent à rencontrer des obstacles à leur développement. Les liens de l’industrie avec l’exploitation des populations ouïghours en Chine sont depuis quelques années montrés du doigt, ce qui représente une menace sérieuse pour ces marques. La France, par exemple, vient d'interdire à Zara de s’agrandir à Bordeaux, en raison de cette polémique. Mais quelles autres marques sont dénoncées comme coupables de bénéficier du travail forcé des Ouïghours ? À l'occasion du Black Friday, le député européen Raphaël Glucksmann vient de publier une liste des 79 marques accusées.

Nike, Apple, Fila, BMW, Gap, Zara, Victoria’s Secret ou encore Ralph Lauren, Puma et Lenovo font partie de la liste

Des marques comme Calvin Klein ou Tommy Hilfiger ne figurent plus sur cette “liste de la honte”, ainsi appelée par le député. À l’inverse, des marques comme Nike, Fila, Puma, The North Face, Ralph Lauren, Zara, Victoria’s Secret, mais aussi le groupe SMCP (Maje et Sandro) sont toujours répertoriées. Des campagnes sont menées depuis 2020 contre les multinationales qui s’enrichissent sur le dos “d’un peuple en esclavage”. Certaines ont réagi, d’autres non. “Il faut désormais que la puissance publique agisse” déclare Raphaël Glucksmann sur son compte Instagram

 

Pour un « import ban » au niveau européen

Pour en finir avec le travail forcé, le député demande la mise en place d’un "import ban” au niveau européen. En effet, le 15 septembre, lors du discours sur l'état de l'Union 2021, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a annoncé l'intention de la Commission européenne d'interdire l'importation de produits fabriqués avec le travail forcé sur le marché de l'UE. Dans son discours, la présidente de la Commission a noté qu'il y a « 25 millions de personnes qui sont menacées ou contraintes au travail forcé » et que « faire des affaires dans le monde ne peut jamais se faire au détriment de la dignité et de la liberté des personnes ».

 
 
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