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Stonehenge aurait pu servir d’ancien calendrier solaire

Publié par wikistrike.com sur 5 Mars 2022, 10:06am

Catégories : #Astronomie - Espace, #archéologie - Histoire - Préhistoire - Patrimoine

Image d’entête : Stonehenge vu du nord-est. (Timothy Darvill)

Image d’entête : Stonehenge vu du nord-est. (Timothy Darvill)

Au fil du temps, des archéologues ont avancé un certain nombre de théories pour tenter d’expliquer la raison de la construction de Stonehenge. Aujourd’hui, de nouvelles recherches affirment que les cercles de Stonehenge servaient de calendrier pour suivre l’année solaire de 365,25 jours, calibrée par l’alignement des solstices.

 

Cependant, si c’est bien le cas, il s’agit d’un étrange calendrier avec 12 mois de 30 jours, divisés en semaines de 10 jours. De tels modèles de calendrier ont déjà été observés dans l’ancienne Égypte, ce qui pourrait signifier que le système de datation de Stonehenge trouve ses racines ailleurs.

Stonehenge est le plus célèbre site néolithique du monde, mais aussi l’un des monuments antiques les plus énigmatiques, dont la fonction précise reste un mystère. Ce mystère s’explique en grande partie par le fait que l’écriture n’existait pas en Angleterre avant l’arrivée des Romains, 2 500 ans après l’érection des emblématiques piliers de pierre circulaires. Dans ce vide, diverses théories plus ou moins fondées sur des preuves ont été proposées.

Certains pensent que Stonehenge est un calculateur astronomique, un site religieux ou un important lieu de rassemblement communautaire, comme une sorte d’hôtel de ville. Mais lorsqu’il y a un bon mystère, les communautés marginales et leurs théories farfelues ne sont pas loin derrière.

Dans les années 1960 et 1970, Stonehenge était un lieu de prédilection pour les hippies et la contre-culture New Age. Des millions de personnes affluaient dans la plaine de Salisbury, un site que l’on croyait imprégné de pouvoirs magiques et mystiques. Un gynécologue canadien a même proposé en 2003, dans un essai publié dans une revue médicale, que Stonehenge soit une vulve métaphorique, c’est-à-dire l’ouverture par laquelle la “Terre Mère” a donné naissance à ses plantes et à ses animaux. L’article utilisait des illustrations côte à côte de Stonehenge vu d’en haut et d’organes génitaux féminins. D’autres pensent que, comme les pyramides égyptiennes, Stonehenge n’a pas pu être construit par des humains préhistoriques. Il aurait manifestement été fabriqué par des extraterrestres qui ont utilisé les piliers de pierre comme plate-forme d’atterrissage pour leurs vaisseaux spatiaux…

Mais les enthousiastes de l’origine extraterrestre ont peut-être raison sur un point : Stonehenge avait très probablement un lien étroit avec le cosmos et les étoiles, en particulier avec la boule géante d’hélium et d’hydrogène toute proche, le Soleil.

Dans une nouvelle étude publiée cette semaine (lien plus bas), le professeur Timothy Darvill de l’université de Bournemouth, en Angleterre, jette un regard neuf sur les plus récentes preuves du site archéologique de Salisbury, et conclut que les éléments en pierres de sarsen de Stonehenge représentent un calendrier basé sur une année solaire tropicale ou année tropique de 365,25 jours. Mais ce calendrier n’est qu’un outil. Selon les chercheurs, il avait pour but de faciliter les fêtes et les cérémonies.

 

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