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Les nouvelles de Jupiter mettent à mal le narratif sur le réchauffement climatique

Publié par wikistrike.com sur 10 Octobre 2022, 07:47am

Catégories : #Astronomie - Espace, #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

Les nouvelles de Jupiter mettent à mal le narratif sur le réchauffement climatique

« Nous avons découvert une énorme vague de chaleur de 700°C dans la haute atmosphère de Jupiter qui s’étend sur 130 000 km (10 Terres de large) ! Il a été projeté des aurores polaires chaudes vers l’équateur à 2700 km/h, après que des vents solaires denses eurent touché Jupiter ». C’est par ces mots que le Dr James O’Donoghue de la Japanese Aerospace Exploration Agency (JAXA) a partagé ses récentes découvertes dans un Twitter.

 

 

 

Cela revient à dire que la Terre n’est pas la seule planète à avoir des difficultés à cause des explosions solaires.

Une vue panoramique des températures atmosphériques supérieures de Jupiter, à 1000 kilomètres au-dessus des sommets des nuages. Jupiter est affiché au-dessus d’une image visible pour le contexte. Dans cet instantané, la région aurorale (près du pôle nord, en jaune/blanc) semble avoir émis une onde de réchauffement massive à l’échelle planétaire vers l’équateur. La caractéristique mesure plus de 130 000 kilomètres de long, ou 10 diamètres terrestres, et est plus chaude de centaines de degrés que l’arrière-plan.Crédit : Hubble / NASA / ESA / A. Simon (NASA GSFC) / J. Schmidt, James O’Donoghue https://scitechdaily.com/spectacular-planetary-scale-heat-wave-discovered-in-jupiters-atmosphere/
Une activité solaire accrue

En fait, le bouleversement existentiel de notre monde s’impose à nous par la météo spatiale. Et ce genre d’assertion n’est pas le fait de pseudo-complotistes, mais il est formulé par Tzu-Wei Fang, une experte en tempêtes solaires occupant la fonction de scientifique spatiale au Space Weather Prediction Center (SWPC) de la NOAA.

S’exprimant le 8 août, Tzu-Wei Fang, scientifique de l’espace au Space Weather Prediction Center (SWPC) de la NOAA, a offert de sombres perspectives pour les prochaines années :

« Tout ce que vous avez vécu au cours des deux dernières années n’a pas d’importance », a déclaré Fang, comme indiqué dans SpaceNews. « Tout ce que vous avez appris au cours des deux dernières années ne s’appliquera pas dans les cinq prochaines années. »

« En effet, l’orbite terrestre basse a été exceptionnellement tumultueuse ces jours-ci, alors que le Soleil approche de son dernier maximum solaire, une période caractérisée par une activité solaire accrue. »

Fang et ses collègues ont averti que les petits satellites sont particulièrement vulnérables aux tempêtes solaires qui s’ensuivent et que les opérateurs de petits satellites ne réagissent pas ou ne s’adaptent pas suffisamment à ce qui se produit régulièrement dans le cycle de vie du Soleil.

Ionospheric and Thermospheric Physics ; Whole Atmospheric Coupling ; Ionospheric Electrodynamics ; Numerical Simulations – Institute of Space Science, National Central University, TaiwanDepartment of Atmospheric Physics, National Central University, Taiwan – Tzu-Wei.Fang@noaa.gov
Qu’est-ce que la météo spatiale ?

Avant d’aller plus avant avec les propos de Fang ou de James O’Donoghue, une petite pause s’impose quant à la définition de la météo spatiale.

« La météo spatiale fait référence aux conditions environnementales de la magnétosphère, de l’ionosphère et de la thermosphère terrestres dues au Soleil et au vent solaire qui peuvent influer sur le fonctionnement et la fiabilité des systèmes et services spatiaux et terrestres ou menacer les biens ou la santé humaine.

La météorologie spatiale traite de phénomènes impliquant le plasma ambiant, les champs magnétiques, les rayonnements, les flux de particules dans l’espace et de la manière dont ces phénomènes peuvent influer sur les systèmes fabriqués par l’homme. En plus du Soleil, des sources non solaires telles que les rayons cosmiques galactiques peuvent être considérées comme une météorologie spatiale, car elles modifient les conditions de l’environnement spatial près de la Terre1.

Taches solaires et éruptions

Les changements périodiques du champ magnétique du Soleil affectent la fréquence des taches solaires, ce qui augmente à son tour la fréquence des éruptions solaires.

Ces éruptions envoient des ondes de rayonnement électromagnétique à haute énergie dans le système solaire, dont une partie atteint l’atmosphère terrestre2.

« Mais si le cycle solaire de 11 ans est prévisible, le cycle actuel, qui a débuté en décembre 2019, s’avère plus mouvementé que prévu. »

Le cycle solaire actuel devrait culminer vers le milieu de la décennie, lorsque l’activité solaire sera encore plus intense. Certains craignent donc que les petits satellites contenant des composants prêts à l’emploi ne soient grillés par les futures tempêtes solaires, car ces unités n’ont pas été conçues pour résister à ce niveau de péril.

« Bref, le cycle solaire actuel est plus mouvementé et par conséquent l’avenir présente des surprises, car rien ne semble vraiment sous contrôle. Ce qui est normal pour tout être pensant… »

Une spectaculaire vague de chaleur détectée au niveau de Jupiter

Retour à l’information édifiante sur Jupiter. La vague de chaleur a très probablement été déclenchée par une impulsion de plasma de vent solaire impactant le champ magnétique de Jupiter. Cela aurait stimulé le réchauffement auroral et forcé les gaz chauds à se dilater et à se répandre vers l’équateur. Pour plus d’explications, voir svp la vidéo ci-dessous. Pour les traductions, activer le lien YouTube.

 

 

 

Cependant, notre intérêt sur ce site est de tenter de comprendre ce qu’il se passe au-delà du narratif sur le réchauffement climatique, battu en brèche par nombre de scientifiques. L’étude malaisienne (cautionnée par l’Institute of Physics) nous avait d’ailleurs confirmé que la piste des explosions solaires constituait un plus grand danger que les émissions de CO2 par les activités humaines3.

Positionnement de Jupiter par rapport à la Terre et au Soleil

L’unité astronomique (au) est l’unité de mesure correspondant à la distance moyenne qui sépare la Terre du Soleil, soit environ 150 millions de km (exactement 149 597 870,7 km), tandis que la distance Jupiter – Terre serait de 778 300 000 km, soit 5,2 au4.

https://www.numerama.com/tout-savoir-sur-le-systeme-solaire

Et voici la taille des différentes planètes. Jupiter est 11 fois plus grosse que la Terre.

Que conclure pour le réchauffement climatique terrestre qui serait dû à l’activité humaine ?

Jupiter est donc beaucoup plus grosse et bien plus éloignée du Soleil que la Terre. Or, on nous dit qu’elle connait une vague de chaleur impressionnante principalement due aux vents solaires. Au même moment, on nous répète que l’instabilité du climat de la terre, bien plus proche du soleil que Jupiter !) serait due aux émanations de CO2 des terriens. Illogique selon les éléments que nous mettons bout à bout.

Une débauche d’énergie injustifiée qui ne soulève pas de questionnements

Et si la cause de tous les maux n’était que la seule activité des habitants de la Terre, alors :

• Comment explique-t-on les Jeux asiatiques d’hiver qui vont se tenir en Arabie saoudite ? Le ski dans le désert et toute l’année. Sur les pentes du mont Madian, la région montagneuse où « les températures descendent en dessous de zéro degré en hiver et sont généralement inférieures à dix degrés tout au long de l’année », comme le soulignent les promoteurs du projet gigantesque, n’est pas connue pour ses chutes de neiges abondantes. Après des Jeux d’hiver à Pékin, où le froid glaçant et sec permettait aux organisateurs de produire de la neige artificiellement, il semblerait que l’Arabie saoudite est prête à procéder de la même manière. Les promoteurs assurent que les pistes seront ouvertes toute l’année, à plus de 2000 mètres d’altitude. Ils prévoient près de 700 000 visiteurs et 7000 résidents permanents, d’ici à 20305.

Et ce gouffre énergétique est supposé répondre aux normes du Développement durable de l’Agenda 2030 ?

• Comment justifie-t-on le lancement d’un satellite contre un météorite en tant qu’exercice de formation hors de toute menace réelle (si l’on croit le communiqué) ? Que représente pareil exercice en matière de pollution si on devait le comparer à la consommation énergétique d’un pays comme la Suisse ? Si l’activité humaine est engagée dans le réchauffement de la Terre, il serait judicieux de communiquer les informations sur l’exercice de la NASA avec sa consommation en unités énergétiques n’est-ce pas ?

« … tester une telle technique. Nommée DART, pour « Double Asteroid Redirection Test » (un acronyme qui signifie aussi « fléchette » en anglais), elle permet à la NASA de s’entraîner au cas où un astéroïde menacerait un jour de frapper la Terre. »https://www.rts.ch/un-vaisseau-de-la-nasa-a-percute-un-asteroide-afin-de-le-devier-une-premiere

• Comment justifie-t-on la consommation énergétique des myriades de satellites envoyés par les uns et les autres dans l’espace ? Comment Elon Musk en envoie-t-il 49 sachant qu’ils ne sont pas capables de faire face aux tempêtes solaires ? 40 ont été détruits par une décharge solaire. Que représente l’exercice en consommation énergétique et en pollution spatiale d’abord, et terrestre ensuite ?

40 satellites de Space X grillés après quelques jours de vie…https://www.aljazeera.com/2022/2/9/spacex-satellites-are-tumbling-out-of-orbit-after-solar-storm

 

 

 

La plupart du récent lot de satellites Starlink lancés le 3 février 2022 sont peut-être rentrés dans l’atmosphère terrestre, ou le feront bientôt, car une récente tempête géomagnétique a empêché les satellites d’atteindre leur orbite prévue, a déclaré SpaceX. En février, plus de 2 000 satellites Starlink ont ​​été lancés, dans le cadre d’une constellation qui fournit un accès Internet par satellite aux régions éloignées et à la majeure partie de la Terre.

En fait, il est possible qu’un ou plusieurs des satellites soient récemment rentrés dans l’atmosphère au-dessus des Caraïbes. Cette vidéo de caméras qui surveillent le ciel de Porto Rico, de la Sociedad de Astronomia del Caribe, montre un événement intéressant qui semble être lié : premièrement, un objet est vu en train de se désintégrer, avec une fragmentation notable, caractéristique des débris spatiaux. Des visuels impressionnants sont vus quelques instants plus tard, car à peine une minute plus tard, un objet plus gros est vu dans un événement de désintégration spectaculaire, et les experts en suivi par satellite conviennent que l’événement est probablement lié aux satellites Starlink lancés le 3 février 2022. Il s’avère qu’un la tempête solaire récente pourrait en être responsable6.

La voile solaire LightSail 2 – L’augmentation de l’activité solaire a également affligé LightSail2, un projet de la Planetary Society qui a été lancé dans l’espace en 2019. Le satellite, avec sa voile solaire de 344 pieds carrés (32 mètres carrés), devrait maintenant brûler dans l’atmosphère à un moment donné cette année en raison d’une activité solaire supplémentaire.https://gizmodo.com/lightsail-2-mission-nears-end

On voit ainsi que les États demandent aux humains de réduire à l’extrême la consommation énergétique alors même que des projets qui brillent par une forme de débauche énergétique sont vantés par les uns et les autres, et que simultanément des forces solaires incontrôlables sont libérées dans l’espace. Pendant ce temps, personne ne juge utile d’en informer le public des dangers potentiels qui le menacent… réellement.

 

 

 

Liliane Held-Khawam

source : Liliane Held-Khawam

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