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Publié par wikistrike.com

Le scandale « Facts and Furious » ou la mafia du fact-checking

par Patrice Gibertie

Idriss Aberkane dénonce le scandale Facts and Furious, une officine de désinformation pro-injections qui travaillerait pour Libé France Info, l’Express…

Le fondateur de Fact and Furious, interdit bancaire, violences conjugales, sans aucune compétence, sans expérience ni qualification journalistique devenu en 1 mois factcheckeur validé par l’AFP, cité par tous ces médias AFP, Reuters, Libé, Le Parisien, France Info, Le Monde.

Si cela est vrai c’est un véritable scandale médiatique que vient de révéler Idriss Aberkane, que je cite dans cet article.

 

 

 

Fact and Furious aurait même reçu dès sa création l’agrément CPPAP (cad d’agence de presse). Du jamais vu ! Qui sont les commanditaires de ces papiers qui influencent l’opinion et font la chasse aux sorcières ?

Idriss Aberkane : Où l’AFP aurait signé un contrat avec un blog existant depuis un mois et créé par un non journaliste, pour debunker des fake news.

Créée en Décembre 2021, la SASU « facts and furious », présentée comme structure de fact-checking indépendante, reçoit le mois suivant un partenariat prestigieux avec l’Agence France Presse pour « lutter contre les infox » à savoir donc les fausses informations. Immédiatement, cette officine se retrouve entourée d’un très vaste réseau, notamment de journalistes, dont son Président-Fondateur ne disposait pas avant de la créer.

On apprend donc grâce à Idriss Aberkane que ceux qui s’attaquent aux pseudo antivax sont en fait des payés par l’AFP et Libe.

Idriss Aberkane reçoit la femme d’Antoine Daoust du site « Fact and Furious »

Elle accuse son mari chez Idriss Aberkane. Selon elle, il lui aurait dit à elle et sa fille de ne PAS se faire vacciner, et il vendrait des faux tests PCR.

 

 

 

« Mallika, que nous interviewons, a voulu lancer l’alerte concernant le fonctionnement de Facts and Furious, comme personne morale, et de son fondateur, comme personne physique, ayant déposé plainte pénale contre lui pour violence aggravée. Silence immédiat des agences qu’elle contacte, en particulier l’Agence France Presse, qui se refuse à donner suite. Mallika alerte alors directement le Palais de l’Elysée, qui lui répond très rapidement et se déclare profondément concerné par son alerte, en contraste étrange avec les fins de non recevoir qu’elle a reçu jusqu’ici.

Ce que nous démontre Mallika, c’est l’existence la plus vraisemblable d’un réseau d’influence, d’une collection d’officines qui se présentent comme indépendantes mais qui en réalité travaillent de la façon la plus coordonnée dans le but de discréditer des cibles identifiées à l’avance. Selon elle, dans ce réseau, « Facts and Furious » n’aura été qu’un pion de plus, manipulé plus que manipulateur. »

• https://planetes360.fr/exclu-scandale-au-pays-des-fact-checkeurs-idriss-aberkane
• https://lemediaen442.fr/idriss-aberkane-recoit-la-femme-dantoine-daoust-du-site-fact-and-furious-et-balance-tout

 

 

 

« Le scandale Facts And Furious a démontré comment le pouvoir crée des officines pour discréditer ses ennemis en réunissant des incompétents voire des voyous pour leur donner le grade public de « fact-checkeurs » et leur commander des articles bidons qui seront cités comme fiables

Au-delà de la personne morale de la société « Facts and Furious » qui était loin d’être nette et qui pourtant a reçu immédiatement les plus hauts soutiens dans la machine médiatique (AFP notamment) c’est un mécanisme général que souligne cette affaire, une méthode …qui consiste à cultiver des officines, les présenter comme indépendantes alors qu’elles travaillent d’une seule voix, les utiliser pour pratiquer le terrorisme intellectuel sur des cibles identifiées à l’avance, et les citer ensuite dans la presse et sur Wikipedia.…

Finalement Facts And Furious aura été au journalisme ce que Surgisphere fut à la production de données scientifiques : un pantin désarticulé qui ne résiste pas à l’enquête la plus élémentaire mais que tous les média proches du pouvoir ont cité comme les Saintes Écritures.

Parmi les nombreux organes médiatiques qui ont cité le scandaleux Fact N Furious sur twitter sans, de toute évidence, mener les diligences appropriées, se trouvent : L’Express de Garcia Victor (toujours dans les bons coups) et Heidi News. Je leur demande des explications.

La prochaine question que doivent poser tous les citoyens : les médias qui se sont compromis en citant l’officine totalement grillée Fact N Furious vont-ils s’excuser et rétracter les articles qu’ils ont dopés déloyalement en la citant ? »

source : Patrice Gibertie

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