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Publié par wikistrike.com

Par MARC LE STAHLER

Depuis des décennies, les écologistes des villes, surnommés les écolos bobos, nous harcèlent avec les gaz à effet de serre, les « GES », qu’ils accusent d’être la cause essentielle du réchauffement global du l’atmosphère terrestre.

 

 Ces GES, disent-ils, sont produits par les usines, donc l’industrie, les voitures et principalement les moteurs diesels, le chauffage urbain et domestique et l’excès d’activités humaines et d’être humains. Donc il faut de toute urgence réduire l’activité industrielle, arrêter complètement les véhicules à moteurs thermiques et les remplacer par des électriques, stopper les naissances, se chauffer moins avec un plafond qu’ils ont arbitrairement fixé à 19°C, sans tenir compte des vieux, des malades et  des handicapés qui, ne pouvant se réchauffer en bougeant, ont besoin de 20 à 24°C.

Notre élite politique suprêmement intelligente a immédiatement résolu le problème par le pull à col roulé et l’on a pu admirer les trois guignols Macron, Borne et Le Maire s’exhibant en pulls à col roulé en pleine période chaude d’octobre et début novembre. Mais après avoir fait bien rigoler les Français ils ont trouvé une autre solution tout aussi géniale, si les vieux, les malades et les handicapés souffrent du froid, il suffirait de les euthanasier, et bon débarras. Ce qui est amusant est que les deux « zélites intellos » qui ont soufflé ce conseil aux politiques sont Alain Minc et Jacques Attali, deux vieux : Attali sera octogénaire en 2023 et Minc le suivra bientôt.

Il y a plusieurs GES, dont la vapeur d’eau est le plus abondant, suivi du méthane ; mais c’est le troisième, le CO2 qu’ils ont retenu comme coupable, sans aucune preuve scientifique. En effet, la température a commencé à monter dès l’an 1900 et elle a augmenté de 1,6 degré entre 1900 et 2000. Elle augmentera encore d’autant, à peu de choses près, entre 2000 et 2100.  C’est peu par rapport aux 5°C  du pic de chaleur  du Moyen Age qui provoqua des sécheresses, mais aussi de meilleures récoltes de céréales et de fruits, donc réduisit les famines. Il y eut un doublement de la population européenne. Or la teneur de l’air en CO2 était nettement plus basse qu’aujourd’hui et il n’y avait ni industries ni voitures, ni avions et les bateaux étaient à voiles. Par contre il y avait du méthane à cause des troupeaux de bovins et les ovins.

Les populations étaient fondamentalement rurales, y compris la noblesse, et les urbains avaient de la famille paysanne. Tout le monde savait que le climat sur la terre est naturellement instable, et il n’y avait pas encore de GIEC ayant pour mission de créer de la peur à chaque variation un peu importante, la peur permettant de taxer et de prendre des mesures privatives de liberté.

Mais surtout, tout le monde savait que ce n’est pas l’atmosphère qui réchauffe le climat, mais le soleil. En Provence, les nuits sont depuis une dizaine de jours entre 0° et -2°C, et les journées entre 20 et 24°C avec un ciel bleu et ensoleillé. Le soleil se lève à 8 h et le pic de chaleur est atteint vers 14 h. Il y a donc une élévation de la température de l’atmosphère de 24° en 6 heures, soit 4° par heure et le CO2 n’y est pour rien, c’est le soleil la seule cause de cette élévation de température. Ce qui  n’explique pas l’élévation très lente mais constante de la température du globe.

TOUT LE SYSTÈME SOLAIRE SE RÉCHAUFFE !

Tout va changer dans la perception du climat avec la découverte récente faite par les astronomes :

Toutes les planètes du système solaire se réchauffent comme la Terre !
Ce qui écarte définitivement le CO2 comme cause majeure du réchauffement.

À moins de prendre le risque de se ridiculiser définitivement, les réchauffistes écolos les plus bornés et têtus vont avoir du mal à trouver des usines sur Vénus et des flots de voitures diesel sur Neptune, ou de la surpopulation sur Mars !

 

Au départ il y un gros dossier en anglais ; il se termine sur le réchauffement global du système solaire et de ses planètes.

Il commence par montrer que la température globale depuis 600 millions d’années n’a cessé de monter et descendre (le trait bleu) alors que la teneur en CO2 de l’atmosphère (le trait noir) a chuté constamment, à part un rebond entre -250 millions et aujourd’hui.
Et l’Humanité n’y est pour rien.

 

Puis, il montre comment, au cours des 12 000 dernières années, l’humanité s’est développée dans l’Holocène, une période géologique interglaciaire, qui succédait à l’époque glaciaire du Pléistocène et qui était marquée par une remontée des températures et du niveau des mers.

 

Et enfin, c’est l’explication du réchauffement du système solaire.

LE SOLEIL EST LE MOTEUR DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Soleil est le principal moteur du changement climatique.

On a maintenant des preuves du réchauffement récent sur d’autres planètes !
Si la Terre s’est réchauffée au cours des 100 dernières années, il en est de même pour Jupiter, Neptune, Mars et Pluton.

Jupiter

Jupiter est la plus grande planète du système solaire. Son trait le plus distinctif est la grande tache rouge, une énorme tempête qui fait rage depuis plus de 300 ans. Une nouvelle tempête, appelée Tache rouge Jr, s’est récemment formée à partir de la fusion de trois tempêtes de forme ovale entre 1998 et 2000. Les dernières images du télescope spatial Hubble suggèrent que Jupiter est au milieu d’un changement global qui peut modifier les températures jusqu’à 10 degrés Fahrenheit sur différentes parties du globe. La nouvelle tempête s’est élevée en altitude au-dessus des nuages environnants, ce qui signale une augmentation de la température. Voir Space.com

Neptune

Neptune est la planète la plus éloignée du Soleil (la petite Pluton a été déclassée en planète naine) et tourne autour du Soleil à une distance 30 fois supérieure à celle de la Terre. Les courbes montrent la montée des températures

La figure (a) représente la lumière visible corrigée, de 1950 à 2006 ; (b) montre les anomalies de température de la Terre ; (c) montre l’irradiance solaire totale en pourcentage de variation par année ; (d) montre l’émission ultraviolette du Soleil.
Toutes les données ont été corrigées pour tenir compte des effets des saisons de Neptune, des variations de son orbite, de l’inclinaison apparente de l’axe vu de la Terre, de la distance variable entre Neptune et la Terre et des changements de l’atmosphère près de l’observatoire Lowell.

Il existe également des preuves solides du réchauffement climatique sur Triton, le plus grand satellite de Neptune, qui s’est considérablement réchauffé depuis que la sonde Voyager l’a visitée en 1988. La tendance au réchauffement fait que la surface gelée de Triton se transforme en gaz d’azote, ce qui rend son atmosphère plus dense.

Mars

Une étude récente montre que Mars se réchauffe quatre fois plus vite que la Terre. Mars se réchauffe en raison de l’activité accrue du Soleil, qui augmente les tempêtes de poussière. Selon les auteurs de l’étude, dirigés par Lori Fenton, scientifique planétaire à la NASA, la poussière fait que l’atmosphère absorbe plus de chaleur, ce qui provoque une rétroaction positive. Les températures de l’air à la surface de Mars ont augmenté de 0,65 °C (1,17 F) entre les années 1970 et 1990. Ils notent que la glace résiduelle sur le pôle sud de Mars a reculé de façon constante au cours des quatre dernières années. Les images de Mars prises par le spectromètre thermique de la mission Viking de la NASA à la fin des années 1970 ont été comparées à des images similaires recueillies plus de 20 ans plus tard par le Global Surveyor.

Glaces polaires de Mars (elles fondent, comme celles de l’arctique sur la Terre)

Pluton

Selon les astronomes, la planète Pluton, qui s’éloigne du Soleil, subit également un réchauffement. La pression de l’atmosphère de Pluton a triplé au cours des 14 dernières années, ce qui indique une hausse des températures, alors même que la planète s’éloigne du Soleil.

LE CONSENSUS SCIENTIFIQUE N’A JAMAIS ETÉ UNE CERTITUDE

Il faut s’attendre à ce que les écolos réchauffistes rejoignent la majorité des scientifiques qui soutiennent que cette explication est forcément erronée « puisqu’il y a un consensus sur le réchauffement par l’activité industrielle et sa production de GES ».

Rappelons-leur que depuis les Grecs unanimes pour placer la Terre au centre de l’univers, le nombre des erreurs consensuelles des scientifiques a été considérable. Voir  cet article qui en fait un inventaire: https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4866.

Certaines ont duré des siècles; comme la certitude que l’hystérie était une maladie féminine due au déplacement de l’utérus dans le corps de la femme qui se guérissait par l’ablation du clitoris. Elle ne cessa qu’au dix-neuvième siècle avec les progrès de la médecine. Ou, plus récemment la certitude que le Covid avait été transmis à l’homme par les chauve-souris, puis les écailles des pangolins, qui a duré un an alors que dès mars 2020 de nombreux indices montraient que le Covid-19 était un virus amélioré par les techniques du gain de fonction, et ce dès le premier SRAS.

Et l’on attend toujours que le rôle du CO2 dans le réchauffement de l’atmosphère soit démontré de façon scientifique, pas seulement par un acte de foi des écolos et des scientifiques qui les suivent.

L’Imprécateur

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