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Publié par wikistrike.com

Brigitte Macron avait opté pour "deux boules et un sexe" en place de la flèche de Notre-Dame

Nous apprenons par le tweet de William Galibert, journaliste de RTL, que Roselyne Bachelot — ministre de la Culture sous la présidence d’Emmanuel Macron, de 2020 à 2022 — était présente lors d’une réunion de la Commission nationale de l’architecture et du patrimoine sur la reconstruction de la flèche de Notre-Dame de Paris. La flèche, ainsi que la totalité de la toiture couvrant la nef, le chœur et le transept avaient été détruits lors de l’incendie du 15 avril 2019.


Lors de cette réunion — c’est ce que Roselyne Bachelot écrit dans son livre 682 joursle bal des hypocrites —  il avait été décidé que la flèche devrait être reconstruite à l’identique, conformément à la convention de Venise, qui prévoit que les édifices historiques doivent être restaurés de manière à préserver leur intégrité architecturale. Cependant, l’Élysée souhaitait que la reconstruction comprenne un « geste architectural », c’est-à-dire un élément original ou innovant. Roselyne Bachelot a été accusée de ne pas suivre cette directive, mais dit ne pas regretter pas cette « insubordination ».

Chose beaucoup plus étonnante, pour ne pas dire choquante, lors d’un déjeuner avec Brigitte Macron, cette dernière a présenté un projet de reconstruction avec une sorte de « sexe érigé » entouré de « boules en or » à sa base. Pour dire les choses crûment, la première dame de France voulait une teube à la place de la flèche de Notre-Dame-de-Paris.

 

L’incendie de Notre-Dame-de-Paris a attiré les convoitises de toutes sortes de cabinets d’architectes aux idées plus tordues les uns que les autres (voir article). Pas un de ces projets ne correspond à celui qui, selon Roselyne Bachelot, aurait été préféré par Brigitte Macron. Quel dommage de ne pas avoir donné le nom de l’architecte ! Plus de précisions aurait été bienvenu. Quant à la faiblesse intellectuelle du couple présidentiel — qui pense au niveau du phallus  — et à notre avenir qui part en couille, les signes ne mentent pas… Avec la touche présidentielle, au palais de l’Élysée, on est loin du raffinement de l’ancienne propriétaire, la Pompadour. La nouvelle déco témoigne de l’effondrement culturel au plus haut niveau de l’État.

Le Média en 4-4-2.

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