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11 septembre : des membres de l’Administration Bush parlent… Et c’est intriguant

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 13 Août 2011, 09:27am

Catégories : #Politique internationale

11 septembre : des membres de l’Administration Bush parlent… Et c’est intriguant

 

Jusqu’à présent, ceux qui mettaient en doute la version officielle des attentats du 11 septembre étaient considérés et désignés comme des « conspirationnistes ». Ils étaient généralement opposés à l’équipe de néo-cons qui ont dirigé l’Amérique et l’ont amenée à enlever des gens, les détenir dans des prisons secrètes et les torturer. Il est donc particulièrement intéressant de constater que ce sont désormais des membres de l’Administration Bush qui parlent. Et ce qu’ils disent est pour le moins intriguant. Deux articles publiés sur le site Truthout, qui a énormément œuvré pour montrer les dessous peu reluisants de l’époque Bush, laissent entendre que l’Administration disposait d’informations qui auraient normalement dû lui permettre de déjouer les attentats du 11 septembre. Or, rien n’a été fait. Certaines informations ont été enterrées. Mieux, elles ont été volontairement cachées au FBI (qui a autorité pour agir sur le territoire américain, à l’inverse de la CIA) et au président.

Reflets va aborder ces sujets en deux articles. Le premier rapporte les informations de cet article publié par Truthout le 13 juin dernier.

Le 11 septembre, c’est une vieille histoire. Elle n’intéresse visiblement plus grand monde. La preuve, les deux articles de Truthout n’ont visiblement pas fait beaucoup de bruit. C’est dommage. Parce que le 11 septembre a façonné le monde tel que nous le connaissons. Il a poussé les dirigeants des démocraties occidentales à franchir un pas sur un chemin menant en des lieux dont on revient rarement. Ces dirigeants se sont affranchis de règles de bases de la démocratie. Ils se sont « décomplexés ». Ont oublié ce qui fonde le système démocratique. Notamment sur un plan judiciaire : la démocratie n’utilise pas les armes de ses ennemis. Elle ne torture pas, elle n’assassine pas, elle n’enlève pas les gens, elle ne les emprisonne pas hors d’un processus judiciaire, elle offre à ceux qui ne respectent pas ses règles, un procès équitable et contradictoire.

Quelque chose a l’air de changer aux Etats-Unis et il faut s’en réjouir. Un juge de Chicago et un juge de Washington viennent en effet d’autoriser des poursuites contre l’ancien secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld pour des faits de torture. Le pouvoir judiciaire a donc l’air de faire demi tour sur ce chemin périlleux emprunté par les Etats-Unis. Plus vite en tout cas que le pouvoir exécutif qui continue d’emprisonner des gens à Guantanamo, sans procès. Mais surtout, qui n’a pas renoncé à tuer le messager plutôt que de s’interroger sur ses propres dérives.

 

Mais revenons aux révélations de Truthout. Dans son premier article, le journal en ligne américain expose un document obtenu grâce au Freedom of information act (FOIA). Ce document révèle qu’un membre de la cellule chargée, entre autres choses, de surveiller Oussama Ben Laden, l’Asymmetric Threats Division (DO5), créée en 1999, disposait d’informations sur les préparatifs du 11 septembre. Pourtant, cette information aurait été cachée à de hauts responsables américains et au Congrès. Le document obtenu par Truthout est une lettre adressée par un membre de l’Asymmetric Threats Division (surnommé « Iron Man ») au Department of Defense Office of Inspector General.

Iron Man further elaborated on this point by stating that high-level DoD officials held discussions about DO5′s intelligence activities between the summer of 2000 and June 2001 revolving around al-Qaeda’s interest in striking the Pentagon, the World Trade Center (WTC), and other targets.

In other words, the Bush administration was fully aware the terrorist organization had set its sights on those structures prior to 9/11 and, apparently, government officials failed to act on those warnings.

For example, Iron Man states in his letter that in the summer of 2000, DO5 briefed USJFCOM senior intelligence officials and staffers, including the deputy commander in chief, on the « WMD Threat to the U.S. »

Iron Man describes a « sensitive, » « oral briefing » that took place that summer « indicating that the World Trade Centers #1 and #2 were the most likely buildings to be attacked [by al-Qaeda], followed closely by the Pentagon. The briefer indicated that the worst case scenario would be one tower collapsed onto another. »

Furthermore, as he states in his letter, Iron Man was certain that such a scenario was part of a « red cell analysis » discussion that took place prior to the intelligence briefing and included a finding that the buildings « could be struck by a jetliner. » He wrote that there was a suggestion about alerting WTC security and engineering or architectural staff, « but the idea was not further explored because of a command climate discouraging contact with the civilian community. »

(…)

Although the inspector general acted on Iron Man’s complaint and launched an investigation, the findings of the probe, outlined in a report, declassified last year, previously reported by Truthout, was highly flawed and failed to address Iron Man’s charges that intelligence was withheld from Congress.

Indeed, it appears the author of the inspector general’s report confused Congress’ investigation into the 9/11 attacks with the independent National Commission on Terrorist Attacks Upon the United States, otherwise known as the 9/11 Commission, created in late 2002 by legislation passed by Congress. The inspector general’s report insisted it did not find any « evidence that the Joint Forces Intelligence Command misled Congress by withholding operational information in response to the 9/11 Commission. »

But Iron Man’s complaint specifically addressed intelligence withheld from Congress’ inquiries into the 9/11 attacks, not the independent panel’s probe, thereby dismissing an allegation Iron Man had never made.

Les informations obtenues par l’Asymmetric Threats Division avant le 11 septembre 2001 sont variées et précises, selon Iron Man. Elles n’ont visiblement porté aucun fruit :

DO5 drafted « numerous original reports … identifying probable and possible movements and locations of Usama bin Ladin and Mullah Omar, » including likely identification of the house where Khalid Sheikh Mohammed allegedly planned the 9/11 attacks.

From 1999 to 2001, the intelligence unit also « conducted imagery analysis of Jalalabad and Qandahar » and other parts of Afghanistan as they were « pulled into a community-wide initiative on al-Qa’ida. »

The letter further states, « DO5 was able to ‘scoop’ [the National Geospatial Intelligence Agency], » an agency which played a crucial role in identifying the compound in Pakistan where Bin Laden had been hiding.

According to US government officials, it was one of Bin Laden’s most trusted couriers, whom intelligence operatives identified about five years ago, that led the CIA to pinpoint Bin Laden’s Abbottabad compound.

But Iron Man’s 2006 letter states that DO5 worked closely with DIA and was instrumental in identifying « a likely financial courier » for al-Qaeda, one who may have led intelligence officials directly to Bin Laden before 9/11.

Dans un deuxième article, publié le 11 août 2011, Truthout va encore plus loin. Selon le journal, l’un des principaux artisans de la lutte anti-terroriste sous George Bush, Richard Clarke, a déclaré que Le patron de la CIA, George Tenet, a enterré une information essentielle sur deux pirates de l’air du 11 septembre. Selon Richard Clarke, la CIA savait, un an avant les attentats que deux des pirates étaient arrivés aux Etats-Unis et qu’ils étaient très proches de Ben Laden. Mais ceci fera l’objet d’un prochain article…

 

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