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Alignements de lieux sacrés sur la Terre (II)

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 7 Septembre 2011, 14:29pm

Catégories : #Civilisations anciennes

Alignements de lieux sacrés sur la Terre (Partie II)
Le Mexique et les Mayas

Au sud de Mexico, dans la péninsule du Yucatan, on entre dans le domaine des anciens Mayas. Ils y ont tracé de longues routes droites appeléessacbeob(au pluriel;scabéau singulier) ou chemins blancs. Elles sont en partie détruites, mais il en subsiste encore une, longue de 100 km entre Coba et Yaxuna dans le Nord de la péninsule. En 1920, Thomas Gann la décrit ainsi:une chaussée de 10 m de large, surélevée de 0,5 à 2,5 m, construite en blocs de pierres. C'est l'une des routes les plus remarquables jamais construites, aussi droite qu'une flèche et presque plate comme une règle, aussi loin qu'on peut la suivre.

Les sacbeob relient des lieux sacrés et des temples de cités mayas. Selon les mayas, les sacbeob sont associés à d'autres voies invisibles, mythiques, qui passent sous terre ou en l'air.

Le Pérou et les Incas

Les Incas font référence à des lignes sacrées qui ont été étudiées dans les années 1970 par Tony Morrison dans son livrePathways to the Gods. Les Incas les nommentceque , mot quéchua qui signifie au sens premierligne, mais désigne en réalité beaucoup plus que ça. C'est aussi par exemple un pèlerinage.

ligne ancienne du Pérou

Alignements de monuments mégalithiques incas au Pérou. Illustration extraite de"Genesis de la Cultura Andina" parCarlos Milla Villena.
Merci à David Hatcher Childress 

Ces lignes ne sont généralement pas matérialisées, mais elles peuvent avoir été reprises comme limites de terrain. Elles sont toutefois soulignées de constructions sacrées, leswak'as(ouhuaca), qui sont comme des bornes placées sur cette ligne, des stations de vénération. Les huacas sont identifiées par un rocher, un empilement de pierres, une source, une grotte ou une construction humaine (maison, fontaine, canal, palais). Les premiers conquérants espagnols les ont remarquées. Un prêtre, Bernabé Cobo, en a relaté l'existence, mais l'église catholique au 17esiècle a demandé que ces constructions soient détruites. Comme en Europe, elles ont été remplacées en de nombreux lieux par des églises.

Un complexe de 42 ceques rayonne à partir de la capitale incaCuzcoet son Temple du Soleil. Les lignes sont droites, souvent parallèles et passent en ignorant toutes les difficultés de terrain, comme à Chaco Canyon. Elles se terminent souvent sur le sommet d'une montagne sacrée.

Carlos Milla Villenaa mis en évidence un alignement flagrant qui traverse tout le Pérou depuis l'ancienne cité de Tiahuanaco en Bolivie: les monuments mégalithiques de Cuzco; du Machu Picchu; de Vitcos, brève capitale des Incas en exil; Ollantaytampu; et Cajamarca, lieu de capture du roi inca Atahualpa.

Le Pérou et les Nazcas

Au Pérou, à 400 km au sud de Lima dans le désert de Nazca, on a découvert en 1926 un autre vaste complexe de lignes tracées au sol sur plus de 500 km2. Elles apparaissent en clair sur un sol couvert de cailloux gris. Le contraste est obtenu simplement en enlevant les cailloux sur le trajet des lignes. Mais qui l'a fait?

On ne peut se rendre compte des figures que forment ces lignes que sur des photos aériennes. Elles sont longues de plusieurs kilomètres, franchissent les ravins, escaladent les collines sans que leur forme ni leur rectitude en soient affectées. Entre les faisceaux de lignes droites, se trouvent des dessins qui figurent surtout des animaux: singe, condor, chien, araignée, baleine, lézard, serpent, divers oiseaux comme la grue, le pélican, la mouette, le colibri et le perroquet. En plus des animaux, on trouve des spirales et des ellipses.

Les historiens estiment que ces dessins ont été réalisés entre 400 et 650 de notre ère par la civilisation Nazca qui s'est développée entre 300 et 800, avant les Incas. Ces figures ont été étudiées par l'allemandeMaria Reiche(1903 - 1998) qui y consacra la majeure partie de sa vie. Elle faisait l'hypothèse que les géoglyphes avaient une fonction astronomique, dans le but de prévoir les dates importantes de l'année solaire en vue d'une planification agricole.

Les lignes de Nazca vue de satellite Lignes de Sajama en Bolivie

Les lignes de Nazca au Pérou
Photo satellite Google earth

Les lignes de Sajama en Bolivie
Photo satellite de Google Earth, retraitée par A. Boudet

La Bolivie et les lignes de Sajama

Comme à Nazca, on trouve sur les hauts-plateaux de Bolivie un réseau de milliers de lignes droites qui s'entrecroisent. Elles sont situées à environ 20 km à l'est de la frontière avec le Chili, en-dessous du plus haut pic de la Bolivie, le volcan éteint Nevado Sajama. Les lignes de Sajama ont été étudiées et mises en valeur par une équipe de l'université de Pennsylvanie (Cartographic Modeling Lab ) aux USA. Le terrain couvert (environ 22'525 km2) est 15 fois plus étendu que celui de Nazca.

Au sol, les lignes sont à peine contrastées par le grattage de la terre qui laisse apparaitre un sol plus clair. Leur largeur est de 1 à 2 m, et leur longueur peut dépasser 20 km, donc plus que celles de Nazca. Comme les précédentes, elles sont absolument rectilignes, indifférentes aux accidents de terrain qu'elles traversent.

Sur leur trajet, sont installés des sanctuaires de diverses sortes, comme en Grande-Bretagne (rocher, cairn, source, grotte, tumulus, sommet de colline, borne, arbre sacré, lieu de cérémonie). Elles rayonnent souvent à partir d'un centre commun, quelquefois situé dans un endroit d'accès difficile. Selon la tradition locale, ces sanctuaires sont habités par des esprits et les réseaux sont associés à une race antérieure de dieux, les Viracochas.

Les archéologues perplexes pensent que ces lignes étaient faites à l'origine pour les pèlerinages, et il est probable que les gens y déambulaient comme le font par exemple actuellement des moines bouddhistes autour de leur stoupa.

Ailleurs en Amérique du Sud

D'autres lignes sont visibles en Amérique du Sud, sur les images des satellites. AuCosta Rica, les relevés de la NASA montrent des pistes au travers de la forêt tropicale montagneuse dans la régionArenal. Elles ont les mêmes caractéristiques de linéarité sans souci des accidents de terrain.

Des lignes isolées ou en groupe ont été repérées dans d'autres régions des Andes, par exemple dans le désert Atacama dans le sud duChili.

La Colombie et les Kogis aujourd'hui

Dans le nord de la Colombie, vit une tribu d'indiens,les Kogis . Autrefois installés dans les vallées sous le nom deTayronas, ils ont fui la conquête espagnole en 1501 et se sont réfugiés dans les hautes vallées de la Sierra de Santa Marta, dans des territoires qui culminent à 5775 m d'altitude. Ils y sont environ 12'000, et vivent de l'agriculture et de l'élevage. C'est dans les années 1950 qu'ils ont été localisés par l'anthropologue colombienGerardo Reichel-Dolmatoff, qui a su attirer l'attention sur la richesse de leur civilisation.

Coupés physiquement du monde pendant plusieurs siècles, les Kogis ont été préservés des influences modernes. Mais un autre ennemi est survenu sous la forme des instabilités politiques et administratives de la Colombie. Ils sont victimes d'un génocide dû aux conflits entre les paramilitaires et la guérilla, dans lesquels ils font office de bouc émissaire. Ils ont dû survivre aux pilleurs de tombes et à la déforestation intensive et subissent des épandages massifs de pesticides.Éric Julien(avec l'associationTchendukua ) œuvre pour que les Kogis retrouvent les terres de leurs ancêtres.

Héritiers directs des Mayas, ils s'attachent à garder vivantes leurs valeurs traditionnelles et leurs pratiques chamaniques. Ils entretiennent la vie grâce à leurs rapports avec leur mère-Terre et par leurs cérémonies. Lesmamas, chamans spécialement entrainés pendant leur enfance à entrer en communication avec les mondes spirituels (l'Aluna), veillent au bien-être de leur peuple.

Ils disent que leur montagne est malade et cela leur indique que le monde va mal, car les gens de l'extérieur sont turbulents et insensés. Ils les nomment leurs petits frères, et se considèrent comme leurs frères ainés. En 1990, ils ont décidé d'envoyer unmessageaux petits frères portant sur l'écologie, l'éducation et la paix.

Les cités Kogis construites selon la culture Tairona sont reliées entre elles par desvoies pavées et des pistes. Les Kogis disent que certaines de ces voies, rectilignes, sont lestraces physiques de voies spirituelles du monde de l'Aluna. Beaucoup d'autres existantes dans l'alunan'ont pas de correspondance physique. Une pierre spéciale placée dans leur village, gravée de lignes droites entrecroisées, est la carte de ces voies invisibles.

Pour les kogis ce sont des voies sacrées qui ne vont nulle part, sur lesquellesils marchentdans un sens puis dans l'autre pour honorer le sacré. Ils en reçoivent les bienfaits vibratoires etparticipent de cette façon à l'équilibre énergétique de la Terre.

L'Australie et ses Aborigènes

Uluru

Le mont sacré Uluru ou Ayers Rock
Merci à Pictures Depot 

En Australie, les aborigènes ont un rapport direct avec la Terre, semblable à celui des Kogis et de bien d'autres peuples de la Terre qui ont conservé le sens de l'équilibre spirituel. Dans l'invisible, ils perçoivent des voies qu'ils nommentturingas.

Les formes des collines, des rivières et des rochers sont modelées par ces lignes. Elles ont été conçues par les élémentaux ou les dieux duTemps du Rêve, un monde invisible à nos yeux, pour donner forme à la Terre. Leur centre sacré est le roc d'Uluru , aussi connu sous le nom d'Ayers Rock, situé au centre de l'Australie. Il s'élève à 348 mètres au-dessus de la plaine.

Les aborigènes disent que ces turingas sont revitalisés à certains moments par desénergiesqui coulent en eux et fertilisent la campagne. Ils les utilisent comme voies de communication de messages télépathiques sur de grandes distances.

La Chine et les veines du Dragon

Feng Shui

Merci à Perceptions 

Depuis longtemps, les Chinois ont connaissance d'un système de lignes de courants d'énergie qui circulent dans et sur la terre, qu'ils nomment les veines du Dragon.

Ces courants les ont guidés pour façonner le paysage selon un art qu'ils nomment leFeng Shui. Des collines et des montagnes ont été remodelées, aplanies. Lorsqu'ils doivent implanter un bâtiment ou un arbre, ils choisissent l'emplacement en conformité avec ces lignes et les éléments du paysage existants. Par exemple, les maisons ne doivent pas êtres construites en ligne droite dans le paysage.

Flux d'énergie

En suivant les perceptions et connaissances ancestrales des Chinois, des aborigènes australiens, des Kogis, et de bien d'autres, il apparait comme une évidence que les alignements de sites sacrés et les réseaux de lignes sont à l'origine devéritables conduits d'énergie.

Les courants sontinvisiblesdans l'état ordinaire de conscience, mais on peut les percevoir dans des états de conscience élargie. Nombreux sont les occidentaux qui ont cette perception, en dépit de leur entourage qui les ridiculise et rejette leur témoignage. Avec un peu d'entrainement par exemple, les courants d'énergie peuvent facilement être ressentis à proximité des menhirs et des cercles de pierre.

Dans son livreNeedles of Stone(1978),Tom Gravesindique queles énergies sont bien réelles, car lorsque vous vous tenez à côté ou contre la pierre, vous pouvez être repoussé, avoir la sensation d'être saoul, et même dans certains cercles de pierres, recevoir un choc électrique. Des personnes ressentent des effets bénéfiques à certains endroits, des sensations de malaise à d'autres. Certaines ont même la capacité de voir ces flux circuler d'un menhir à l'autre et monter en spirale au-dessus des menhirs.

Les sensations corporelles peuvent être rendues manifestes par uneapproche radiesthésiquequi n'est rien d'autre qu'une amplification des réactions corporelles (voir en annexe:L'apport de la radiesthésie). En FranceLouis Merle(Radiesthésie et préhistoire, 1933) a fait œuvre de précurseur sur les sites de la région de Capdenac (Aveyron) par cette approche. D'autres radiesthésistes ont découvert que les menhirs sont placés sur des croisements de lignes de forces souterraines, dues à l'eau ou à des failles géologiques.

En Angleterre du temps de Watkins, des membres de sonStraight Track Clubavaient adopté l'idée des flux énergétiques qui relient les menhirs entre eux.Arthur Lawtonécrivait en 1938 queles lignes de ley sont des lignes de circulation de la force cosmique. Les alignements de sites sacrés en sont lamanifestation physique visible. Cette idée a été popularisée en Angleterre parDion Fortunedans son romanThe goat foot god(Le dieu aux pieds de chèvre, 1936). Puis dans les années 70, c'est le président de la Société Américaine de Radiesthésistes,Terry Rossqui s'en fera le porte-parole.

Les flux et le terrain

En Angleterre dans les années 1950,Guy Underwood(livreThe pattern of the past) étudie par radiesthésie la configuration des flux énergétiques dans les sites sacrés. Il en détecte sous les monuments mégalithiques, dans les collines, les ouvrages en terre, les églises. Il découvre queles structures préhistoriques physiques sont la transposition des courants magnétiques souterrains. Par exemple, les menhirs sont implantés sur le passage de courants d'eau souterrains ou sur une faille géologique.

Parallèlement ou par la suite, d'autres personnes ont amplifié ces études, précisé les liens entre les courants d'eau, les failles, et les courants d'énergie et étendu leurs recherches aux monuments religieux. Ils relient les courants à des influences magnétiques et électriques (voir en annexe:Nature physique des flux). Certains remarquent que lebétailest attiré par les cercles de pierre ou les tumulus. Lesoiseauxmigrateurs et les fourmis suivent les lignes de courant dans leurs déplacements.

Parmi ces pionniers zélés, je cite entre autres, en Angleterre,Paul Devereux(Spirit Roads: Exploring Otherworldly Routes in the Old and New Worlds); aux États-Unis, Terry Ross,Sig Lonegren(Spiritual Dowsing); en France et en Suisse,Henry Quiquandon,Georges Prat(Architecture invisible),Stéphane Cardinaux(Géométries sacrées).

Pour certains, les constructions sacrées ne sont pas forcément positionnées sur un flux dès l'origine. Il se peut queleur implantation ait modifié, modelé ou déterminé la localisation et le débit de ces courants, probablement intentionnellement. Une indication en faveur de ceci se trouve à Stonehenge, où des pierres sont tombées hors de leur position d'origine. Le flux a suivi ces pierres.

Menhir de Bidon Georges Prat Les triangles sacrés

Flux énergétiques autour du menhir de Bidon en Ardèche: courants d'eau (en bleu), failles géologiques (en mauve) et flux sacrés (en orange). En jaune, l'entrée énergétique du menhir.

Extrait de: Architecture invisible © G. Prat

Georges Prat

Deux triangles sacrés selon G. Prat:
Chartres, pyramide de Khéops, Arles Chartres, Istamboul, Szczecin

Carte Google Earth adaptée par A. Boudet

Configurations géométriques des flux

Georges Prat, géobiologue et architecte français, raconte qu'un jour en étudiant sur un terrain un courant vibratoire d'un niveau étonnamment élevé, il a constaté que ce courant de 40 cm de largeur se prolongeait dans chaque sens vers deux églises anciennes et les unissait., et cette découverte a été à l'origine de sa recherche des ces flux qui relient les sites sacrés.

En suivant les flux d'énergie sur tout un territoire, on peut découvrir la carte de leur réseau.Les flux relient d'autres sites sacrés en ligne droite(églises anciennes, lieux de culte romains, mégalithes), traversent des territoires sans perdre de leur intensité, parfois sur de très longues distances,formant toute une toile d'araignée. Nous retrouvons donc là sur le plan énergétique la confirmation de ce que nous avons découvert plus haut avec les alignements géométriques.

Poursuivant ses recherches, Prat remarque dans cette toile certainstriangles sacrésqui rassemblent trois hauts-lieux de vibration analogue. Ainsi, un de ces triangles est constitué de Chartres, de Khéops en Égypte, et d'Arles; un autre de Chartres, de Khéops, et d'Istamboul en Turquie; un troisième de Chartres, d'Istamboul, et de Szczecin en Pologne.

Le système de flux de la Terre

Faisons un bref état des lieux sur ce que nous venons d'apprendre concernant les alignements de sites sacrés.

Des courants d'énergie circulent à travers la terre et l'irriguent comme une toile d'araignée. Ils semblent de deux sortes. Certains, comme les veines du Dragon, serpentent dans le paysage, souvent liés à des courants d'eau souterrains ou des failles géologiques.

D'autres comme les lignes de leys, les flux sacrés, vont en ligne droite et relient de nombreux sites sacrés (pierres, sources, ouvrages de terre, cromlechs, églises). Beaucoup de sites sont construits à l'intersection de flux majeurs, y compris des lieux de culte chrétiens qui ont remplacé d'anciens sites.

Les flux existent dans l'invisible, mais sont visibles pour les peuples de la Terre, qui leur accordent une importance telle qu'ils ont modifié des plans de construction de bâtiment pour éviter ces routes invisibles. Ils sont également perceptibles par des personnes entrainées, et par radiesthésie.

La somme de travail employée à l'édification de certains passages, qui traversent montagnes et précipices en conservant la rectitude, et le degré de précision de la construction de grands bâtiments, dénotent une intention et une haute technologie et nous posent question. Qui a fait cela? Dans quel but? Nous examinerons ces questions dans latroisième partie.

Auparavant, dans ladeuxième partie, nous allons tenter de comprendre l'organisation globale du réseau de flux magnétique sur le plan planétaire.

ANNEXES
La nature physique des lignes de flux: électricité et magnétisme

L'énergie que l'on ressent sur certains lieux, et que la radiesthésie met en évidence, est intrigante et les scientifiques qui s'y intéressent cherchent à savoir quelle en est la nature physique. Plusieurs équipes (en-dehors des institutions officielles qui l'ignorent) se sont attelées à cette tâche. Les résultats montrent généralement desintensités magnétiques plus élevées que l'entourage, sans que l'on ait pu établir de règle fixe (John B. Carlson,Lodestone Compass: Chinese or Olmec Primacy?1975).

Il est probable que les variations magnétiques ne soient qu'un effet secondaire d'un phénomène plus profond qui reste à préciser, probablement de nature électrique.Magnétismeetélectricitésont intimement liés. Le magnétisme est l'effet environnant de courants électriques profonds. Le champ magnétique terrestre et le champ électrique terrestre sont donc modifiés chaque fois que des courants électriques additionnels sont présents.Les lignes de ley et les lignes du dragon sont formés de courants électriques qui circulent le long de conducteurs électriques naturelsdans la terre. L'eau en mouvement (cascades, pluie, ressac des vagues), les tensions tectoniques, la friction des roches, l'activité des volcans, le vent, sont sources de charges électriques. Dans la terre, les métaux (fer, or, cuivre), les gisements de cristaux minéraux (contenant du quartz - voir articleCristaux et géométrie cristalline) sont également des facteurs de production de courants électriques.

Legéomagnétomètreest un appareil simple qui mesure lacomposante verticale du champ magnétique terrestre(alors que la boussole est sensible à la composante horizontale). La valeur ambiante est ordinairement de 50'000 nanoteslas, et on note desvariations de 1 à 4%dans les flux des failles et des courants d'eau. Dans les lignes de leys, Devereux a mené un programme intituléDragon Projectà partir de 1977 et pendant une dizaine d'années, dans lequel l'équipe a enregistré et mesuré ces énergies par les méthodes et appareillages de la science moderne, en parallèle avec les constatations des radiesthésistes. Les résultats ont été publiés dans l'ouvragePlaces of power(Paul Devereux, 1990). Dans un cromlech, avec un équipement à ultrasons, l'équipe a mis en évidence des pulsations inhabituelles, différentes de ce qu'on mesure à l'extérieur du cercle. Le champ magnétique y était abaissé d'une valeur significative. Dans d'autres cromlechs, elle a remarqué des champs magnétiques élevés sur certaines pierres.

Dans une interview,Stéphane Cardinaux , auteur d'ouvrages sur la géométrie sacrée de hauts-lieux vibratoires, nous informe qu'il participe à une équipe de recherche sur les phénomènes énergétiques. Les résultats (à ma connaissance non publiés) montrent à nouveau des variations du champ magnétique vertical très nettes, qui permettent de localiser les flux de façon très précise.


L'apport de la radiesthésie

La qualité énergétique d'un lieu, en particulier des veines énergétiques qui parcourent la terre, est ressentie par de nombreuses personnes au travers des réactions de leur corps. Toute personne est capable de sentir si une atmosphère est lourde, vivifiante, si elle lui donne une tendance au vertige, etc. Sur un flux d'énergie, une personne sensible ressent des frissons, des courants de froid ou de chaleur, des picotements, etc.

Toutefois, parce que cette sensibilité n'est pas donnée à tous, la plupart des investigateurs s'aident de la radiesthésie. Grâce à elle, avec un entrainement validé par des tests, on peut déterminer la localisation d'un flux, sa largeur, sa profondeur, son intensité vibratoire, et comment tout cela peut varier en fonction du jour, de l'heure, de la saison, ou des positions planétaires.

un sourcier

La radiesthésie a été employée par les Chinois. Les occidentaux, en particulier les Français, l'ont largement utilisée en s'aidant de baguettes, d'abord sous le nom derhabdomancie(pratique de la baguette) pour trouver des sources d’eau ou des trésors enfouis. C’est l’abbé Bouly (1865-1958) qui inventa le termeradiesthésie en 1922, composé du latinradius(rayonnement) et du grecaisthêsis(sensibilité).

Actuellement, on s'en sert surtout pour mettre en évidence des influences énergétiques, et on a remplacé la baguette par le pendule et les antennes en L.

Baguettes en L pour radiesthésiste

Mais attention, il faut savoir interpréter les résultats. Habitués aux instruments scientifiques et à l'idée de mesures de valeurs absolues (représentation d'ailleurs illusoire et discutable), nous devons considérer que la radiesthésie est un amplificateur de nos sensations subjectives. Elle rend compte d'un rapport entre ce que nous mesurons et nous. Au fond, c'est d'ailleurs ce qui est le plus important en pratique, à savoir comment nous sommes touchés, affectés, transformés, plus qu'un savoir absolu. Voici ce qu'en ditSig Lonegren, un radiesthésiste et enseignant réputé, auteur de l'ouvrageSpiritual dowsing:

Professeur Tournesol

D'abord, il y a le manque total de répétabilité, qui est si essentiel dans la science. Ensuite, il y a cette question obsédante que chaque radiesthésiste affronte quand il se met à tester les énergies terrestres et les sites sacrés: "Pourquoi n'ai-je pas trouvé au même endroit que mon professeur?"... La réponse est peut-être dans la façon dont chacun emploie la radiesthésie. Si on l'utilise pour chercher des objets physiques comme trouver un trésor, c'est un outil physique, alors que si vous l'utilisez dans un espace sacré, c'est un outil spirituel qui vous accompagne sur votre chemin spirituel. Si vous vous considérez comme un pèlerin sur un chemin spirituel de toute une vie, la radiesthésie peut vous aider dans votre voyage, sans souci de la voie particulière que vous avez choisie... Ce que nous trouvons dépend de notre conscience spirituelle.

Charles Richet, prix Nobel en 1913:Nous devons accepter la radiesthésie comme un fait. Il est inutile de faire des expériences pour prouver son existence. Elle existe. Ce qu'il faut maintenant, c'est en développer les possibilités.


Vérité scientifique et croyances limitatives

Les archéologues et les historiens sont perplexes sur les motivations qui ont conduit des peuples à édifier les gigantesques monuments mégalithiques. Ils ont seulement pensé à desraisons de vénération religieuse et de programmation agricole. Mais les efforts déployés sur une telle durée et les techniques supposées employées sont plutôt démesurés par rapport à ces buts supposés, à moins de les prendre pour des gens puérils et naïfs. Les raisons de la perplexité des archéologues proviennent du fait qu'ils restent fixés dans uncadre de pensée (un paradigme) limité par des croyances à propos de ces peuples et de notre histoire.

Ainsi, deux erreurs obligées sont incluses dans ce cadre, découlant de la croyance que les peuples mégalithiques se sont comportés humainement comme nous, mais avec les outils rudimentaires qu'on suppose à leur disposition. Quand nous voulons honorer quelqu'un, nous lui élevons habituellement une statue, ou nous baptisons un lieu de son nom. Nous pensons donc qu'ils ont voulu élever des monuments à la gloire d'un dieu, et nous imaginons le travail laborieux fait par des ouvriers qui trainent des énormes pierres tant bien que mal.

La première croyance erronée est l'idée, posée comme allant de soi, qu'ils ne pouvaient pas disposer de technologie supérieure à la nôtre. Or pourtant, nous pouvons constater que la précision de l'ajustement des pierres gigantesques est inégalée de nos jours. Poser notre supériorité technique comme base, refuser la leur même seulement à titre de possibilité, c'est se fermer à tout un faisceau de la connaissance. C'est contraire à l'attitude scientifique neutre, c'est donner la priorité à un sentiment, à une humeur:non, ils ne pouvaient pas être supérieurs à nous.Et pourquoi pas?

Nous pensons avec prétention que nous sommes supérieurs et que nous connaissons forcément plus qu'eux. Ceux qui avancent le contraire sont ridiculisés, comme l'ont été tous les novateurs qui allaient à l'encontre des théories bien établies et conventionnelles. Rappelons à titre d'exemple que celui qui a proposé l'existence des météores venant de l'espace s'est vu insulté de moqueries.Comment des cailloux peuvent-ils tomber de l'espace?

La vraie attitude scientifique reste humble. Nous connaissons très peu de choses, seulement ce que nos appareils actuels veulent bien nous montrer. Mais nous croyons que nous sommes les meilleurs. On a d'ailleurs inventé une théorie pour le justifier, le darwinisme révisé.

Le darwinisme révisé est la deuxième croyance erronée: l'évolution consisterait à acquérir des avantages par rapport aux autres peuples, afin de survivre et de vivre mieux en se nourrissant mieux et en conquérant des territoires par la lutte. Ceux qui trouvent des solutions plus favorables prennent le dessus et survivent au dépend des autres. Il s'ensuivrait logiquement que la civilisation actuelle détiendrait l'ensemble des meilleures solutions. Autrement dit nous serions la civilisation techniquement la plus avancée ayant jamais existé.

Or premièrement, avancer que les sociétés étaient systématiquement en compétition pour la survie par le passé est très limitatif et n'est qu'une projection de ce que nous sommes, le masculin dévoyé arrogant et combatif (voirFemmes et hommes). Certes, la lutte a existé intensément, mais ça n'a pas été le seul mode de développement. Le féminin coopératif et respectueux a eu ses époques - le féminin dévoyé aussi (voirSexualité alchimiqueetAccouchement et chamanisme). Des peuples de la Terre comme les Kogis ou les Aborigènes australiens nous l'enseignent actuellement. Mais surtout, la connaissance ne s'est pas constituée principalement selon un empirisme hasardeux. Il suffit d'observer et de discuter avec les peuples qui ont conservé leur rapport avec la Terre et avec leurs ancêtres, pour apprendre que de nouvelles idées,de nouvelles connaissances leurs viennent en rêves, ou par des cérémonies avec modifications de conscience(voir aussiLa puissance de l'imaginaire). Les indiens d'Amazonie par exemple, disent que les plantes leur parlent, leur transmettent des chants spéciaux, et que grâce à cette communication, ils ont trouvé des associations de plantes médicalement efficaces alors que la probabilité de les trouver par empirisme est quasi-nulle. Même des scientifiques contemporains ont résolu certaines questions au moyen de rêves.


Accéder aux autres parties:


2. Réseaux planétaires flechedr.gif

  • 2. Réseaux énergétiques planétaires et polyèdres. La Terre est parcourue par un ensemble de flux énergétiques organisés en plusieurs grilles superposées et connectées, qui couvrent la terre de leur maillage aux caractéristiques précises. La structure des grilles est sous-tendue par des formes géométriques simples, les polyèdres réguliers ou solides de Platon. Dès les années 1930, plusieurs investigateurs et géobiologues ont contribué de façon souvent indépendante à découvrir ces réseaux. Ils se sont appuyés sur un faisceau d'indices tels que les anomalies magnétiques et géophysiques, la radiesthésie et les apparitions d'OVNIs. Les nœuds de ces réseaux présentent des énergies telluriques et cosmiques particulières qui en ont fait des centres de rayonnement religieux, philosophique et artistique des civilisations anciennes.
  • 3. La nouvelle grille énergétique et l'évolution de la conscience humaine(à venir)

En savoir plus

Sites sur Internet

La documentation française sur ce sujet est peu abondante. On en trouve beaucoup plus en anglais

Livres
  • Géographie sacrée du monde grec. Jean Richer, Guy Trédaniel, Éditions de La Maisnie, 1983
  • La géographie sidérale. Guy-René Doumayrou, EditionsArma Artis
  • Le Mystère du grand Sphinx. Robert Bauval et Graham Hancock, ed du Rocher, 1999
  • L'équipe de larevue Kadath(Ivan Verheyden, Patrick Ferryn, Jacques Gossart, Jean-Claude Mahieu) oeuvre avec profondeur depuis les années 1970 à l’étude des mystères en archéologie. Son intention est de chercher à déchiffrer l’empreinte que laissèrent les premiers civilisateurs, dieux et ancêtres présents dans tous les mythes et toutes les traditions afin de remonter à l'origine des civilisations.
  • Carnac, une porte vers l'Inconnu. Pierre Méreaux et Kadath, Ed. Robert Laffont, 1981
  • L'architecture invisible. Georges Prat, Arkhana Vox 2003.L'Architecture cosmique, Arkhana Vox, 1998

En anglais

  • Needles of stone . Tom Graves, ed. Gothic Image, 1986. Disponible en ligne avec des ajouts
  • Spiritual Dowsing . Sig Lonegren, ed. Gothic Image 1986-1996. Disponible en ligne
  • Spirit Roads Exploring Otherworldly Routes in the Old and New Worlds. Paul Devereux, ed. Collins & Brown, 2003. "Provides authentic, deeply-researched geographical information on features such as Irish fairy paths, British corpse roads, Dutch death roads, Aborigine "songlines", and Pre-Columbian shamans' routes in the Americas."
  • Sacred Earth . Martin Gray, ed Sterling Publishing. Nombreuses et magnifiques photos de l'auteur.
  • The sun and the serpent . Paul Broadhurst et Hamish Miller. Découverte de la ligne St-Michael dans le sud de l'Angleterre. "Details their quest for a rediscovery of the forces of Nature that create the 'spirit of place'. In former times, the Earth was understood to be a living being whose powers were considered sacred." La ligne Apollon - St-Michael à travers l'Europe est racontée dans un autre ouvrage des mêmes auteurs,The Dance of the Dragon

Texte conforme à la nouvelle orthographe française  (1990)

 

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Alignements de lieux sacrés sur la Terre (I)

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