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Lune : anomalies dans l'orbite ! - La Lune plus jeune qu'on ne le pensait

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 18 Août 2011, 08:32am

Catégories : #Astronomie - Espace

Les scientifiques s’interrogent sur le changement d’orbite de la Lune  

 

terre_lune.jpg

 

 Archiv: Réflecteur d‘Apollo 11 sur la Lune | Copyright: NASA

 

Bari/ Italie – Des mesures actuelles faites au moyen de rayons laser de l’éloignement de la Lune grâce au procédé « Lunar Laser Ranging » (LLR ont mis en évidence une excentricité, certes minime mais anormale de l’orbite lunaire. Malgré d’intenses efforts faits pour expliquer cette anomalie à l’aide de modèles physiques standard, un scientifique du Ministère italien de l’Education, des Universités et de la Recherche (M.I.U.R.) admet dans une récente étude, que le changement d’orbite ne trouve apparemment pas d’explication à l’heure actuelle.


Les mesures LLR sont effectuées depuis 38,7 ans au moyen de réflecteurs sur la surface de la Lune (voir illustration), qui sont visés par des impulsions laser depuis des stations de mesure terrestres. C’est en 2001 et en 2003, que les scientifiques ont remarqué une anomalie de ce genre.L’augmentation de l’excentricité de l’orbite lunaire, écrit Lorenzo Lorio dans son article, publié préalablement sur „arxiv.org“, ne peut s’expliquer en utilisant les modèles qui ont cours actuellement en physique terrestre et lunaire se basant sur les paradigmes newtoniens et einsteiniens qui sont les modèles standard. Tandis que certains de ces modèles ne permettent pas la moindre modification à long terme de l’excentricité, les résultats des calculs d’autres modèles ne correspondent pas aux données effectivement mesurées.

A « grenzwissenschaft-aktuell.de », Lorio a expliqué, qu’il s’agit d’une valeur infinitésimale d’à peine 3 millimètres par an, et qu’une telle modification de l’excentricité ne constituait, même à long terme, aucune menace pour la Terre. « Cependant il s’agit d’une anomalie mesurée de portée scientifique. Justement, parce que cette anomalie, une fois comprise, pourrait ouvrir une fenêtre vers de nouvelles découvertes physiques ou vers une meilleure compréhension de la physique conventionnelle. »

Seule l’hypothèse d’un corps sidéral encore non découvert au-delà de l’orbite de Pluton, comme certains astronomes et chercheurs l’admettent entre temps sous la forme da la soi-disant « planète X » (Nemesis/Tyche/Nibiru), pourrait certes être un début d’explication à cette anomalie, mais les paramètres indispensables d’un tel corps sidéral hypothétique seraient « absolument irréalistes » pour avoir une influence sur l’orbite lunaire, selon Lorio et contrediraient en retour même les scénarios théoriques positifs de l’existence d’un tel corps.
 

A l’heure actuelle, il n’y aurait selon Lorio, aucune explication satisfaisante pour le comportement anormal de l’excentricité de la Lune.


L’article “On the anomal oussecular increase of the eccentricity of the orbit of the Moon" de Lorenzo Lorio peut être lu ICI (en anglais)


Traduit de l’allemand par Marie-Louise

 

 

Source : 2012 un nouveau Paradigme 


Source

 

 

La Lune bien plus jeune qu'on ne le pensait

 

 

Selon l'analyse de roches lunaires rapportée dans la revue Nature, la Lune pourrait être beaucoup plus jeune que ce que les scientifiques avaient estimé jusqu'ici. La cristallisation de sa croûte se serait produite il y a à peu près 4,36 milliards d'années, soit 200 millions d'années plus tard que ce qui avait été évalué.

 

Les scientifiques ont beau étudié la Lune depuis des centaines d'années, le satellite naturel de la Terre n'en reste pas moins des plus mystérieux. Et c'est justement une découverte plutôt révolutionnaire que viennent de faire une équipe internationale de chercheurs dont les travaux sont publiés jeudi dans la revue Nature. En analysant des roches lunaires, ceux-ci se sont aperçus que la Lune pourrait être plus jeune de 200 millions d'années que ce qu'on avait estimé jusqu'ici.

 

Ainsi, la cristallisation de sa croûte daterait en fait d'environ 4,36 milliards d'années si l'on en croit les datations d'isotopes de plomb et de néodyme trouvés dans l'échantillon d'anorthosite, plus vieille roche de la croûte lunaire. Comme l'explique les principales théories, la formation de la Lune est issue d'une collision entre un objet de la taille d'une petite planète et la Terre, qui aurait prélevé un peu de matière à notre planète. Des roches en fusion qui se seraient ensuite agglomérées pour former la Lune, explique l'AFP. D'abord océan de magma, la surface se serait ensuite progressivement refroidie pour donner celle observée aujourd'hui.

 

"L'âge extraordinairement jeune de cet échantillon lunaire signifie soit que la Lune s'est solidifiée significativement plus tard qu'estimé jusque là, ou que nous devons revoir complètement notre compréhension de l'histoire géologique de la Lune", résume Richard Carlson de l'Institution Carnegie pour la science de Washington, co-auteur de l'étude cité par l'AFP. Autrement dit, cette découverte révèle soit que l'âge du satellite tel qu'on le connait, a été grandement surestimé, soit que les anorthosites étudiés ne proviennent pas de l'océan de magma mais d'un autre processus géologique de type non-magmatique.

 

La croûte terrestre formée juste après l'impact ?

 

Néanmoins, si la nouvelle datation de l'échantillon lunaire est exacte, cela signifie également que les plus anciennes croûtes terrestre et lunaire se seraient formées approximativement en même temps, peu après l'impact géant. En effet, le nouvel âge de la Lune correspond à celui des plus vieux minéraux terrestres connus à ce jour, des zircons trouvés dans l'Ouest de l'Australie.

 

 

Maxisciences

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