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Apocalypse sur les bourses ! Et ce n'est pas fini...

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 18 Août 2011, 18:05pm

Catégories : #Economie

Bourses : une journée en enfer

 

 

 

Bourse-crash.jpgDepuis un logiciel de Trading, nous confirmons à WikiStrike que le CAC40 continue de dévisser sérieusement depuis la fermeture. L'or est à 1820 Demain s'annonce noir !

 

 

Le CAC 40 comme les autres places boursières européennes ont connu une nouvelle journée de plongeon. Le CAC se rapproche des 3 000 points à 3 076 points. Il termine sur une claque de 5,48% après avoir connu une chute de 6,50% en séance.

 

Le DAX ferme à -5,82% après avoir connu -7% en séance, pire journée depuis un certain décembre 2008,    La rénion d'hier entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy n'a pas rassuré les marchés, bien au contraire.

 

Le footsie chute de 4,84%  

 

Amsterdam décroche de 4,47%

 

Les bourses nordiques finissent encore plus en berne : Stockolm -6,73%; Heslinki -6,45%; Oslo 5,97%; Copenhague -4,69%  

 

Les valeurs bancaires ont vécu une journée douloureise. Ainsi la Société Générale s'est faite ravagée et chute de12,54%. Le Crédit Agricole lache  7,29%. La BNP, elle, s'éteint de 6,76%. Naixis s'enfonce de 6%

 

Les assurances ne sont pas épargnées par le mini-crack, ainsi AXA perd 7%  

 

Les ravages se poursuivent outre-Atlantiqueoù Wall Street suit le mouvement de panique européen.

 

  Ghisham Doyle pour WikiStrike

 

Vent de panique sur les bourses (source Les Echos)

 

Les Bourses de Londres, de Paris et de Francfort ont d'emblée ouvert dans le rouge et n'ont plus cessé de creuser leurs pertes. La tendance s'est nettement aggravée après l'ouverture négative de Wall Street suite à de mauvais chiffres économiques.

En Europe, le FTSE a chuté de 4,5 %, le CAC 40 de 5,48 % et le Dax de 5,82 %. Au plus bas de la séance, l'indice allemand a perdu jusqu'à 6,95 %. L'indice parisien de référence a quant à lui inscrit un plus bas en séance de 3.048,41 points et en clôture 20 des 40 valeurs de l'indice ont subi une baisse supérieure à 7 %. Le tout néanmoins dans des volumes assez faibles qui expliquent en partie la volatilité extrême des marchés.

A Wall Street, le Dow Jones s'est lui aussi enfoncé dans le rouge. A la clôture des places européennes, le Dow Jones chutait de 3,7 % et le Nasdaq de 4,3 %.

L'indice de la Fed de Philadelphie au plus bas depuis mars 2009

Les prix à la consommation ont progressé plus vite que prévu en juillet, notamment sous l'effet du rebond des prix du pétrole. En glissement, annuel, l'inflation ressort à 3,6 % contre 3,3 % attendu par les économistes. Hors alimentation et énergie, la hausse s'établit à 1,8 % contre 1,7 % attendu.

Par ailleurs, les chiffres hebdomadaires des nouveaux demandeurs d'emploi font ressortir une hausse supérieure aux prévisions.

Le chiffre le plus inquiétant est paru après l'ouverture de Wall Street et a nettement accéléré la chute des marchés. L'indice d'activité manufacturière de la Réserve fédérale de Philadelphie est ressorti en très forte baisse en août et a largement manqué les attentes, atteignant un plus bas depuis mars 2009.

Inquiétudes vives sur la croissance

Ces chiffres, qui exacerbent les craintes quant à la croissance, ont accéléré la baisse des marchés, notamment pour les valeurs cycliques. Elément aggravant, Morgan Stanley avait en outre revu à la baisse ses prévisions de croissance mondiale.« Nos prévisions révisées montrent que les Etats-Unis et la zone euro sont dangeureusement proches de la récession, définie comme deux trimestres consécutifs de contraction de la richesse », souligne la banque.

La banque américaine a ramené de 4,2 % à 3,9 % sa prévision de croissance globale pour 2011 et de 4,5 % à 3,8 % pour 2012. En cause, une réponse politique insuffisante à la crise de la dette souveraine dans la zone euro, un effritement de la confiance et la perspective de politiques fiscales plus dures. Par ailleurs, les émergents ne seraient pas épargnés par le ralentissement.

D'ailleurs, Deutsche Bank prévoit de son côté un ralentissement sensible de la croissance chinoise en raison du resserrement monétaire. La croissance du PIB chinois, à 10,3 % en 2010, devrait ainsi tomber à 8,9 % en 2011 et 8,3 % en 2012. La banque anticipe du coup un ralentissement des importations en provenance d'Allemagne, du Japon et des Etats-Unis. Dans un scénario plus pessimiste, Deutsche Bank voit même la croissance chinoise subir un vrai coup de frein à 8 % en 2011 et moins de 6 % en 2012.

Toutes les valeurs sensibles à la croissance sont touchées, notamment celles liées aux matières premières. En première ligne également les financières.

Parmi elles, les valeurs bancaires sont particulièrement chahutées après un article du « Wall Street Journal » faisant état des inquiétudes de la Réserve fédérale américaine sur le refinancement des filiales américaines des banques européennes. Selon le quotidien américain, la Fed s'inquiéterait de la capacité des filiales aux Etats-Unis de banques européennes à maintenir un niveau adéquat de liquidités, au cas où leurs maisons mères seraient contraintes de rapatrier brutalement des capitaux.

Les financières dans la tourmente

A Paris, Société Générale a perdu 12,34% et Dexia 13,96 % alors qu'à Londres Barclays a chuté de 11,47 % et à Francfort Deutsche Bank a dévissé de 7,02 %. L'indice DJ Stoxx Bank a fini sur 6,2 % de pertes.

Les investisseurs ont à nouveau privilégié les valeurs refuges. L'or a battu un nouveau record à 1.825,99 dollars l'once et le franc suisse s'est apprécié face aux principales autres devises. Les taux des emprunts d'Etat ont également profité du mouvement, avec une détente de 10 points de base sur le 10 ans américain, à à peine 2,061 %. Le 10 ans allemand s'est détendu de 12 points de base à 2,081 %.

Dans ce contexte, les investisseurs, qui étaient déjà restés sur leur faim suite aux mesures annoncées à l'issue de la rencontre entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy en début de semaine, restent insensibles à l'agence de notation Standard and Poor's qui, par la voix de sa présidente pour l'Europe francophone Carole Sirou, a répété, aujourd'hui, être « confiante » dans la capacité de la France à conserver sa note optimale AAA.

« La note de la France est « AAA » stable, c'est la cas depuis 1975 », a ajouté Mme Sirou, interrogée sur RTL. « Nous sommes confiants sur cette note », a-t-elle ajouté, quelques jours après que son agence a privé les Etats-Unis de cette note maximale, qui permet de se refinancer à bon compte sur les marché. Elle s'est refusée à commenter les « rumeurs » sur les menaces qui pèseraient sur la note française, comme celle d'une dégradation imminente qui s'est emparée des marchés mercredi dernier, faisant chuter la Bourse. Ces rumeurs ont poussé les deux autres grandes agences mondiales de notation, Moody's Investors Service et Fitch Ratings, à redire qu'elles maintenaient le « AAA » et la perspective stable de la note française.

Nouveau repli à Tokyo

Ce matin, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini sur un nouveau recul, de 1,25%, toujours à cause de craintes relatives au ralentissement de l'activité économique en Europe comme aux Etats-Unis et de la cherté subséquente du yen. L'indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a encore perdu 113,50 points par rapport à son cours de clôture de mercredi, pour tomber sous la barre des 9.000 points, à 8.943,76 points.

« La volatilité est certainement moindre sur les marchés actions une séance hésitante à Wall Street hier (mercredi, ndlr) et le fait que beaucoup de questions se posent encore sur l'économie mondiale ont poussé à la prudence les opérateurs en Asie », a commenté Cameron Peacock, analyste chez IG Markets. Les investisseurs à Tokyo ont les yeux rivés sur la devise japonaise, laquelle navigue toujours à proximité de son cours le plus élevé d'après-Guerre face au dollar, un niveau insupportable pour les entreprises exportatrices nippones.

 

 

 

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