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Discussions avortées sur la dette US

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 24 Juillet 2011, 08:46am

Catégories : #Economie

Il reste 9 jours avant la fin de l'empire américain

 

USA_Flagg.jpgLa menace d’un défaut de paiement américain s’est brusquement aggravée vendredi soir quand les républicains de la Chambre ont claqué la porte des négociations avec Barack Obama, qui a immédiatement convoqué une réunion d’urgence samedi. Le président (républicain) de la Chambre des représentants, John Boehner, a annoncé qu’il mettait fin à ses discussions avec M. Obama, faute d’avoir pu trouver un terrain d’entente avec lui.

 

Au cours d’une conférence de presse convoquée à la hâte, M. Obama, les traits crispés par une colère froide, a annoncé qu’il convoquait les responsables du Congrès pour une énième séance de négociations à 11H00 (17H00 heure de Paris). « Il va falloir qu’ils m’expliquent la façon dont nous allons éviter un défaut », a-t-il lâché.

Malgré l’aggravation brutale de la situation, le président a répété qu’il restait « confiant dans le fait que nous aurons un relèvement du plafond de la dette » avant la date butoir du 2 août évoquée par le Trésor. Déterminé à éviter un défaut de paiement, M. Obama a assuré qu’il était prêt à prendre seul la responsabilité politique de relever le plafond de la dette. Mais il a aussi exigé que ce relèvement soit suffisant pour ne pas avoir à être renouvelé avant 2013, c’est-à-dire après la présidentielle de novembre 2012 à laquelle il est candidat.

 

Un haut responsable de la Maison Blanche s’exprimant sous couvert de l’anonymat, a ensuite souligné le danger que la dette fédérale faisait courir aux Etats-Unis.

« Il existe une perspective très réelle de voir la note (de la dette) des Etats-Unis abaissée (par les agences de notation), non pas à cause de l’échec d’un relèvement du plafond de la dette, mais parce que nous échouerions à prendre des mesures sérieuses pour contrôler notre déficit », a-t-il prévenu.

 

Le président a assuré que le marché qu’il avait proposé aux républicains était « extraordinairement juste ». Il a insisté sur la nécessité d’augmenter les recettes fiscales, alors que ses adversaires républicains ne voulaient entendre parler que de coupes. « Le président est catégorique sur la nécessité d’augmenter les impôts. En tant qu’ancien patron d’une PME, je sais que les augmentations d’impôts détruisent les emplois », a écrit pour sa part M. Boehner dans sa lettre. Mais le chef républicain n’a pas fermé la porte à toute négociation. Il a assuré qu’après avoir mis fin aux pourparlers avec le président, il allait entamer « des discussions avec les leaders du Sénat en vue de trouver une solution ».

 

(Source: AFP) - L.I.E.S.I

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