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Emeutes en Angleterre : un mort, le couvre-feu et loi mariale

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 9 Août 2011, 20:28pm

Catégories : #Social - Société

Le gouverement prépare le couvre-feu et la loi martiale
 
«Suite à l’échec des policiers pour arrêter les pilleurs et de répondre adéquatement aux émeutes à Londres qui se sont maintenant rependue dans tout l’ensemble du Royaume-Uni, des couvre-feux et des troupes militaires dans les rues sont prévu par les autorités qui se préparent à appliquer la loi martiale pour réprimer massivement les troubles civils.
La BBC a signalé ce matin que les troupes étaient prêtent. La déclaration a été faite par un journaliste à 8h30 et ensuite répété par un représentant de la police métropolitaine qui a dit « toutes les options étaient sur la table».
La ministre Britanique de l’intérieur Theresa May confirme que le gouvernement envisage « un soutien militaire pour la police ».
La suite sur Infowars (anglais)
David Icke.com via l'éveil 2011
WikiStrike encourage les français à rejoindre les anglais

 

 

 

 

 Un mort
L'Angleterre était de nouveau le théâtre d'émeutes, mardi soir, cinq jour après la mort d'un homme de 29 ans tué par la police, jeudi.
  • Les émeutes ont repris à Birmingham et s'étendent à d'autres villes

Les émeutes qui secouent Londres depuis plusieurs jours et qui se sont étendues à plusieurs villes ont repris, mardi en fin d'après-midi, près de Birmingham, deuxième ville du Royaume-Uni, a annoncé la police.

"Nous avons des informations faisant état de désordres à Wolverhampton, une localité près de Birmingham, où des magasins ont été vandalisés, et à West Bromwich", où deux voitures ont été incendiées, selon un communiqué des forces de l'ordre. Des scènes de pillage se déroulent également à Manchester et dans la ville voisine de Salford, selon l'agence Reuters.

A Londres, le dispositif policier déployé semble contribuer à contenir les violences.

  • Dispositif exceptionnel

A l'issue d'une réunion d'urgence, David Cameron a promis de tout mettre en œuvre pour ramener l'ordre dans les rues des grandes villes. Il a annoncé une augmentation des effectifs policiers à Londres, qui passeront de 6 000 à 16 000. Il a également précisé que les vacances parlementaires seraient interrompues jeudi pour une séance exceptionnelle consacrée à ces émeutes.

La Commission de contrôle indépendante (IPCC) qui a ouvert une enquête sur les circonstances de la mort de Mark Duggan, à l'origine des troubles, a estimé, mardi, qu'il n'y avait "pas de preuve à ce stade", au vu des expertises balistiques, que l'homme tué jeudi par la police ait ouvert le feu.

"A ce stade, il n'y a pas de preuve que le pistolet trouvé sur place ait été utilisé lors de cet incident", a indiqué l'IPCC, dans une allusion à une arme retrouvée sur les lieux du drame et n'appartenant pas à la police.

Dans un communiqué publié quelques minutes après celui de l'IPCC, Scotland Yard a lancé un appel au calme, soulignant que la famille de Mark Duggan avait elle-même pris ses distances avec les émeutiers. "Il est important que l'enquête soit menée de manière complète et approfondie", a souligné la police, promettant d'y apporter "tout son concours".

Un peu plus tôt dans la journée, un médecin légiste avait précisé, lors d'une audience devant un tribunal de Londres, que Mark Duggan, père de quatre enfants, était mort d'une seule balle reçue dans la poitrine.article_emeutestottenham.jpg

  • Un mort dans les émeutes

Un homme de 26 ans, blessé par balle dans une voiture, lundi soir, lors des émeutes à Londres, a succombé à ses blessures, a annoncé la police mardi 9 août. Il s'agit du premier mort depuis le début des violences, ce week-end.

Pour la première fois depuis le début des émeutes, les violences se sont en outre étendues à d'autres villes du pays, dans la nuit de lundi à mardi : Birmingham, Liverpool et Bristol sont ainsi touchées, ce qui a poussé le premier ministre à rentrer d'urgence à Londres.

 

  • Arrestations

La police londonienne a arrêté trois personnes soupçonnées de "tentative de meurtre" contre des membres des forces de l'ordre, a annoncé Scotland Yard mardi. Seize cents policiers supplémentaires ont été déployés pour faire face à ces incidents, les pires que la capitale ait connus depuis des années. Scotland Yard a annoncé mardi que plus de six cent cinquante personnes – dont un garçon de 11 ans – avaient été arrêtées depuis le début des violences, samedi, à Londres et Birmingham. Au moins trente-cinq policiers ont été blessés au cours du week-end.

Mesure de sécurité face à la propagation des émeutes, la Fédération anglaise a annoncé l'annulation du match de football amical Angleterre-Pays-Bas. Il devait se tenir mercredi à Londres. Les violences dans plusieurs quartiers ont déjà conduit au report de plusieurs matchs de Coupe de la Ligue.

 

 

  • Lundi soir, les violences avaient gagné du terrain à Londres

Des immeubles étaient en feu à Croydon, Peckham et Lewisham, dans le sud de Londres, tandis que des groupes de pilleurs se répandaient dans les rues de Hackney, dans l'Est, à Clapham, dans le Sud, à Camden, dans le Nord, et Ealing, dans l'Ouest. Au Ledbury, restaurant étoilé au guide Michelin, à Notting Hill, les pilleurs s'en sont pris aux téléphones portables des clients et ont fait main basse sur la caisse ainsi que sur la vaisselle de l'établissement. Des centaines de policiers antiémeutes sont intervenus pour contenir les émeutiers à Hackney, à quelques kilomètres de Stratford, dans l'est de la capitale, où auront lieu les prochains Jeux olympiques.

Le chef de la police, Tim Godwin, avait déclaré à la presse : "Il y a des troubles importants dans un certain nombre de quartiers à travers Londres. Par conséquent, beaucoup de policiers sont déployés, mais je demande aux parents de commencer à contacter leurs enfants pour leur demander où ils se trouvent."

  • … et en province

front-34-short-image-768516.jpgEn province, la police des West Midlands a confirmé l'arrestation de 87 jeunes gens qui brisaient des vitrines de magasins et se livraient au pillage dans le centre de Birmingham. Elle a indiqué qu'un commissariat de la ville était en feu.

 

 
A Liverpool, la police locale a elle aussi dit être confrontée à des scènes de violence, notamment l'incendie de plusieurs voitures. "Aucune violence ne sera tolérée dans les rues de Liverpool, et nous avons pris des mesures rapides et fermes pour y répondre", a affirmé un porte-parole de la police, Andy Ward.
  • Conséquences économiques

Il est trop tôt pour avoir une idée du coût total des trois nuits d'émeutes, mais l'association des assureurs britanniques livre une première estimation : les violences vont coûter "des dizaines de millions de livres" aux assureurs.

 

 Le Monde

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