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Europe: Repose en paix

Publié par wikistrike.com sur 22 Février 2012, 01:32am

Catégories : #Economie

 


Sauvetage de la Grèce: reste plein de trous à creuser


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L’AVEU : MALGRÉ LA SOMME MONSTRUEUSE DE 237 MILLIARDS D’EUROS DU PLAN DE SAUVETAGE DE L’EURO EN GRÈCE, RIEN N’EST RÉGLÉ SUR LE FOND ET TOUS LES EXPERTS RESTENT PESSIMISTES

C’est notamment ce que vient de révéler un rapport confidentiel rédigé par la « troïka » UE-BCE-FMI :

 

"Cela conduirait à infléchir vers le haut la trajectoire de la dette, au risque de la laisser à 160% du PIB en 2020", préviennent-ils.

  

L'accord conclu par les ministres de l'Eurogroupe prévoit de ramener la dette grecque à 120,5% du PIB d'ici 2020 grâce à un nouveau programme de prêts publics de 130 milliards d'euros et à une restructuration de la dette détenue par les créanciers privés. Ceux-ci ont accepté une décote de 53,5% sur leurs obligations grecques dans le cadre d'un échange de titres qui permettra d'effacer plus de 100 milliards de dette d'Athènes.

  

La BCE et les banques centrales nationales de la zone euro participeront également au plan en renonçant à certains bénéfices réalisés sur les titres grecs qu'elles détiennent.

  

A la lecture du rapport, le scénario de base sur lequel tablent les ministres des Finances européens pour parvenir à leur objectif apparaît des plus fragiles.

  

"Les autorités grecques pourraient ne pas être capables de fournir les réformes structurelles et les ajustements politiques au rythme escompté", disent les experts.

  

BESOIN D'AIDE SUPPLÉMENTAIRE

 

Utilisant un jargon technocratique consacré, ils estiment que les "agents économiques" (les salariés) pourraient résister aux réductions de salaires et à davantage de flexibilité, que de "forts bénéficiaires des droits acquis" pourraient continuer à s'opposer à l'ouverture de certaines professions et à la libéralisation du marché ou encore que la bureaucratie pourrait continuer à entraver les réformes.

Le plus grand danger réside cependant dans une possible incapacité de la Grèce à tenir ses objectifs, disent les experts, qui énumèrent une série d'écueils possibles.

Si l'excédent budgétaire primaire (avant déduction du paiement des intérêts de la dette) ne dépasse pas 2,5% du PIB, contre -1% en 2012, la dette ne cessera d'augmenter. 

Source: http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE81K0AB20120221

 


C’est aussi ce que vient de déclarer le gouverneur de la Banque centrale de Norvège :

L'Europe n'est pas encore sortie de l'ornière, selon la Banque de Norvège


OSLO - L'Union européenne n'est vraisemblablement pas encore sortie de l'ornière malgré le plan de sauvetage de 237 milliards d'euros adopté au forceps en faveur de la Grèce, a estimé le gouverneur de la Banque de Norvège mardi.

Il y a des nouvelles positives mais bien sûr, en Europe jusqu'à présent, la dette n'a pas disparu (...) Ils font tourner la dette, ils débattent sur le fardeau que chacun doit porter, a déclaré Oeystein Olsen, directeur de la Norges Bank, lors d'une rencontre avec la presse étrangère à Oslo. 

Nous devrions peut-être être relativement optimistes mais je ne suis pas vraiment certain que nous avons vu la dernière vague de turbulences en Europe, a-t-il dit.

Tout en relevant des signaux positifs ces dernières semaines tels que les perspectives de reprise graduelle aux Etats-Unis et les prêts octroyés par la Banque centrale européenne (BCE) pour améliorer la liquidité financière, M. Olsen a souligné que les problèmes n'ont pas complètement disparu.

Nous lisons des choses sur la gestion de la dette grecque et sur l'endettement en général tous les jours, a-t-il souligné.

Je pense qu'il est trop tôt pour dire qu'il n'y a plus de danger, a-t-il ajouté, tout en qualifiant de pas positif l'accord sur la Grèce signé mardi par les ministres des Finances de la zone euro.

Le plan de sauvetage comprend un volet d'aide publique de 130 milliards d'euros, après un premier programme de soutien en faveur du pays décidé en mai 2010 qui avait déjà atteint 110 milliards d'euros.

L'autre volet porte sur une décote de la dette de la Grèce détenue par ses créanciers privés, banques et fonds d'investissement, qui doivent accepter une perte de 53,5% au final, ce qui correspond à l'effacement de 107 milliards de dette.

Riche en hydrocarbures, la Norvège, qui n'est pas membre de l'UE, a jusqu'à présent été relativement épargnée par la crise même si une partie de son secteur manufacturier est déjà affectée par un ralentissement des exportations vers le Vieux Continent.

Source: http://www.romandie.com/news/n/_L_Europe_n_est_pas_encore_sortie_de_l_orniere_selon_la_Banque_de_Norvege_RP_210220121302.asp

 

 

 

Comme je ne cesse de l’expliquer, seul parmi tous les candidats à l’élection présidentielle, l’euro finira nécessairement par exploser un jour ou l’autre et nous devons sortir au plus vite de ce désastre programmé en quittant l’UE par application de l’article 50 du TUE.

——

La Première ministre du Danemark qui assure actuellement la présidence de l’UE, Mme Helle Thorning-Schmidt, a affirmé hier lundi à la presse qu’elle redoutait la contagion du désastre grec à l’ensemble de l’Europe à l’issu d’un entretien avec Nicolas Sarkozy. Ils ont parfaitement conscience de la gravité de la situation mais N.Sarkozy se contente de déclarer “qu’il faut arrêter de les saupoudrer comme on l’a trop longtemps fait”. Une vraie politique de l’autruche aux conséquences dramatiques à court et moyen terme.

 

Source: liesi

 

Et pour finir en beauté,la dette grecque peut encore exploser

 

par Jan Strupczewski

BRUXELLES (Reuters) - Le plan d'aide à la Grèce peut encore dérailler et la dette grecque exploser pour atteindre des niveaux ingérables d'ici 2020, selon un rapport confidentiel rédigé par la "troïka" des créanciers internationaux du pays.

Cette analyse de neuf pages datée du 15 février et rédigée par des experts de l'Union européenne (UE), du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque centrale européenne (BCE) a servi de document de travail aux ministres des Finances de la zone euro lors des discussions qui ont mené à l'adoption d'un nouveau plan d'aide de 130 milliards d'euros dans la nuit de lundi à mardi.

Le document, auquel Reuters a eu accès lundi soir, met en doute la capacité d'Athènes à remettre ses finances publiques en ordre et prédit qu'il faudra à la Grèce un supplément d'aide si elle doit ramener sa dette à 120% du PIB d'ici 2020.

Dans le cas contraire, la dette grecque pourrait exploser et atteindre de nouveau 160% du PIB d'ici cette date, soit un retour à son niveau actuel, préviennent les experts.

"Il y a une tension fondamentale entre les objectifs du plan (d'aide) de réduire la dette d'un côté et d'améliorer la compétitivité de l'autre, dans la mesure où la dévaluation interne requise pour restaurer la compétitivité de la Grèce conduira inévitablement à un ratio dette/PIB plus élevé à moyen terme", souligne le rapport.

"Compte tenu des risques, le programme grec restera exposé à des dérapages, la question de sa viabilité restant posée", poursuit le document.

RÉFORMES IMPOPULAIRES

Les experts se disent particulièrement préoccupés par le fait qu'un report des réformes économiques structurelles très impopulaires et des privatisations réclamées à la Grèce pourrait aggraver la récession qui frappe le pays depuis cinq

 

Source: Reuters 

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