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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Le grand plongeon du CAC40 (dans vos médias aujourd'hui)

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 8 Août 2011, 17:08pm

Catégories : #Economie

L’équation infernale mène au gadin du CAC40

 

Capture-copie-3.PNGLa Bourse de Paris a terminé sur une lourde chute lundi, perdant 4,68%, à l'image de l'ensemble des places financières mondiales, laminée par la perte du triple A des Etats-Unis et malgré les interventions des dirigeants politiques et économiques pour apaiser les marchés.

Le CAC 40 a lâché 153,37 points à 3.125,19 points, dans un volume d'échanges très fourni de 5,939 milliards d'euros, signant sa onzième séance de baisse consécutive, un nouveau record historique.

"Les investisseurs ont de plus en plus l'impression que l'on va au-delà de la crise financière vers un risque systémique et cela auto-entretient le vent de panique qui souffle sur les marchés", résume Renaud Murail.

"Depuis quelques jours, on est dans un scénario de découragement", ajoute-t-il.

Après un début de séance volatil, qui l'a même vu esquisser un rebond (+1%), le marché parisien n'a cessé de dégringoler tout l'après-midi dans le sillage de la forte baisse de Wall Street.

Les marchés financiers ont accusé le coup après la décision de l'agence d'évaluation financière Standard & Poor's (S&P) de reléguer la note des Etats-Unis à AA+ avec une perspective négative.

Ils ont chuté malgré la mobilisation des dirigeants du monde entier, G7 et responsables européens, qui tentent de rassurer au mieux les investisseurs et trouver des parades à la crise, pour l'heure sans succès.

La plupart des valeurs cycliques, les plus dépendantes de la conjoncture, ont plongé à l'image de Renault (-9,27% à 28,40 euros) et Alcatel-Lucent (-9,71% à 2,22 euros).

 

Boursorama

 

 

Trader Noé : la crise est-elle là pour cautionner une réforme monétaire

 

Concernant l’ampleur des dettes des pays de la zone Euro, nous pourrions imaginer prochainement une réforme monétaire.

Le « Bank Run » n’est pas la solution, il ne ferait qu’accélérer la crise et mettrait en danger les banques et le système économique global (assurances vies, retraites, aides sociales diverses, etc…)

Il est impératif que l’Etat trouve la bonne solution, pas celle de lundi matin.

 En supposant que les agences de notation continuent les attaques sur les pays de la zone euro, cela représenterait un danger pour l’euro.

 

Pourquoi ?

 

Les spéculateurs des banques interviendraient massivement sur les CDS et les taux monteraient davantage rendant ainsi un remboursement très difficile voir impossible.

 

En supposant une restructuration de l’Europe, les pays « forts » seraient momentanément privilégiés. En revanche les pays « faibles » connaitraient peut être une dévaluation.

 

Cette dévaluation serait délicate et marquerait un manque de confiance dans la monnaie. Nous pourrions imaginer un mouvement de panique « Chacun voulant préserver ses économies ».

 

N’oubliez pas la garantie bancaire de 70 000 euros par compte. (comptes sociétés confondus).

Dernièrement, le fond de garantie actuel était d’environ 1 500 000 000 euros.
Si vous divisez 1 500 000 000 par 70 000, vous obtenez théoriquement 21 428 comptes.

Le retrait aurait un effet domino entrainant à terme une hyper inflation. Que se passe t-il en Grèce ?

 

Ce n’est pas le prix de la baguette qui monte, c’est la monnaie qui se déprécie.

Voltaire disait: « Une monnaie papier, basée sur la seule confiance dans le gouvernement qui l’imprime, finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c’est à dire zéro ».

Espérons qu’il se trompe.

 

L.I.E.S.I

 

 

Quel impact sur votre porte-monnaie ?

 

Les marchés sont en chute libre depuis deux semaines. Les craintes sur la croissance ressurgissent. Quelles sont les conséquences pour les ménages? 20 Minutes fait le tour de la question...

Baisse des prix à la pompe?

C’est l’une des rares bonnes nouvelles à se mettre sous la dent. Avec les craintes qui pèsent sur une possible récession mondiale, le prix du pétrole poursuit sa baisse. Il est passé sous les 84 dollars. Depuis une semaine, il a chuté de 11%. A terme, les automobilistes devraient profiter d’une accalmie sur les tarifs de l’essence. Fin juin, Total et Leclerc s’étaient d’ailleurs engagés auprès du ministre de l’Industrie, à refléter le repli des cours du pétrole sur les prix à la pompe.

Tassement des prix de l’immobilier

Après une forte poussée ces dernières années, le prix de la pierre devrait s’adoucir sous le coup d’un tassement de l’activité économique. Fin juillet, le Fonds Monétaire International s’alarmait déjà du niveau des prix en France qu’il considérait comme surévalués.

«Nous avons atteint un pic», assure Philippe Crevel, secrétaire général du Cercle des Epargnants. Et certains signes ne trompent pas. Les délais de vente s’allongent. Les panneaux «A vendre» et «A louer» font leur réapparition sur le bord des fenêtres. «Jusqu’ici, les ventes se faisaient si rapidement qu’ils avaient disparu du paysage», illustre Philippe Crevel. A cela, ajoutons le resserrement des conditions de crédit par les banques liées aux contraintes réglementaires. Dans ce contexte, selon le dernier baromètre de MeilleursAgents.com, le volume des transactions pourrait chuter à Paris jusqu’à 40% comme en 2008-2009.

Epargne

Malgré le gadin des indices boursiers depuis deux semaines, Philippe Crevel se veux rassurant: «L’impact sur le revenu des ménages est faible». En effet, l’essentiel de l’épargne des Français est placé dans des produits sans risque. Les actionnaires individuels ne sont plus que 5 millions contre 7 avant la crise de 2008. «Exceptées les classes supérieures, les Français sont faiblement investis en actions», décrypte Philippe Crevel.

Vu les turbulences actuelles, il conseille de conserver son livret A qui bénéficie d’une rémunération garantie de 2,25% et d’investir aussi dans des assurances-vie.

Avis à ceux qui ont le cœur bien accroché, la Bourse est un terrain de jeu intéressant. Sur un horizon d’investissement de deux ans, il y a de bonnes opportunités à saisir dans des secteurs comme l’agroalimentaire et le BTP.

Dans tous les cas, notre expert déconseille de se délester de toutes ses actions, malgré le plongeon des indices. «Tant qu’on n’ a pas vendu, on n’a pas perdu. Faite le dos rond en attendant des jours meilleurs», conseille-t-il.

En revanche, il déconseille d’acheter de l’or dont les cours ne cessent de fracasser des records. Plus de 1.700 dollars l’once ce lundi. «Si vous en avez acheté, il y a quelques années, vous pouvez vous en séparer avec à la clé une belle plus-value. Sinon, les prix actuels me semblent trop élevés pour s’en procurer. Le risque de chute est élevé», avance l’économiste.

Hausse des impôts

En cette période d’austérité budgétaire, sur fond de crise de la dette en Europe, la hausse d’impôt est inéluctable. Le gouvernement a beau jurer ses grands dieux qu’il n’en est rien, en s’apprêtant à réduire les niches fiscales d’au moins 3 milliards d’euros, il augmente de facto les impôts. «Ce sont des hausses souterraines», résume Philippe Crevel. A côté, certaines voix de la majorité, comme le député Gilles carrez, réclame un impôt de 1 à 2% sur les revenus supérieurs à un million d’euros. Mais le plus dur reste à venir.

D’ici l’échéance présidentielle de 2012, l’exécutif n’osera jamais augmenter la CSG ou la TVA. Après le scrutin, il ne fait guère de doute pour Philippe Crevel, que la nouvelle majorité devra s’y résoudre. Une éventualité qui s’apparente à un vrai numéro d’équilibriste. «Comment rembourser la montagne de dettes sans plomber la croissance? C’est tout le dilemme des Etats», souligne Philippe Crevel.

Triste Chômage

Les menaces qui pèsent sur la croissance mondiale ne sont pas une bonne nouvelle pour le chômage. Avant la pause estivale, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a réaffirmé son objectif que le taux de chômage passe sous la barre des 9% d’ici à la fin de l’année. Irréaliste, jugent plusieurs économistes.

Mathieu Bruckmüller  - 20minutes

 

L’OCDE alerte sur des nouveaux signes de ralentissement économique mondial

Les principales économies mondiales montrent de nouveaux signes de ralentissement, a averti lundi 8 août l'organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), au moment où ressurgissent les inquiétudes d'une nouvelle récession après celle de 2008-2009.

En juin par rapport à mai, "des signaux plus forts d'inversion des cycles de croissance ont fait leur apparition aux Etats-Unis, au Japon et en Russie", relève l'OCDE dans un communiqué. Le climat de dégradation est général dans les principales économies mondiales, souligne l'organisation.

"Les [indicateurs] CLI pour le Canada, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Royaume-Uni, le Brésil, la Chine et l'Inde continuent à pointer vers des ralentissements de l'activité économique", commente-t-elle. L'organisation économique des pays développés base ses observations sur son indicateur composite avancé (CLI), conçu pour anticiper les retournements économiques. Les inversions de tendance de l'indice précèdent généralement les inversions de l'activité économique d'environ six mois, selon l'OCDE.

PHASE DE "RALENTISSEMENT" EN CHINE ET DANS LA ZONE EURO

Pour les 34 pays membres de l'OCDE, ainsi que pour les économies du G7, l'indice s'est dégradé en juin pour le troisième mois de suite, selon les chiffres de l'OCDE. Toujours sur la base de cet indice, la zone euro et la Chine se trouvaient en juin dans une phase de "ralentissement", tandis que les Etats-Unis affichaient un "possible pic" de tendance.

L'annonce de cette dégradation du climat économique international coïncide avec une journée tourmentée sur les Bourses mondiales lundi, à la suite de la décision historique de l'agence de notation Standard & Poor's de retirer aux Etats-Unis la prestigieuse note AAA. Les Bourses asiatiques ont enregistré d'importantes pertes, tandis que les places européennes, après avoir brièvement résisté, sont reparties à la baisse.

 

Le Monde

L’Italie propose la règle d’or

L'Italie n'a plus droit à l'erreur. Il lui reste très peu de temps pour convaincre les marchés qu'elle s'est réellement engagée dans une voie vertueuse pour réduire sa dette et renouer avec la croissance.

Vendredi soir, deux jours après être intervenu au Parlement sans présenter de mesures concrètes et après deux semaines de chute des marchés, Silvio Berlusconi a annoncé une révision drastique des objectifs budgétaires. Il était ­accompagné de son ministre de l'Économie, Giulio Tremonti: tous deux ont affiché une unité de façade après s'être publiquement chamaillés la veille sur le rôle de la BCE dans la crise, ce qui avait fait mauvais effet.

Le nouveau plan de route est contraignant. Le Parlement sera appelé à inscrire immédiatement la «règle d'or», celle qui interdit tout déficit, dans la Constitution. L'équilibre des comptes publics sera anticipé à 2013 au lieu de 2014, échéance trop lointaine aux yeux des marchés. Cela implique de dégager de 7 à 8 milliards de ressources nouvelles sous forme de réductions budgétaires et d'allégements des coûts structurels. Dans ce contexte, le ministre de l'Administration, Renato Brunetta, estime que l'objectif d'un déficit à 1,5% du PIB l'an prochain et 0,2% fin 2013 est réalisable. Le gouvernement envisage aussi un nouveau Code du travail introduisant plus de flexibilité dans la négociation salariale, une réforme fiscale tournée vers la croissance et des coupes claires dans les dépenses de l'État. Reste à traduire ces intentions en décrets en Conseil des ministres, de sorte que le Parlement puisse les approuver au dernier trimestre 2011.

Taux historiquement élevés

La pression a donc payé. Bruxelles et la BCE ont conjugué leurs efforts en fin de semaine pour faire comprendre au gouvernement que le temps des tergiversations était révolu. Les taux ont dépassé les 400 points de base avec les Bunds allemands, un niveau historiquement élevé. L'Italie a pressé la BCE d'acquérir des titres d'État italiens sur le marché secondaire. Francfort a salué dimanche soir les efforts faits par le pays. Le gouvernement allemand estime qu'il appartient d'abord à l'Italie de prouver le ­sérieux de ses réformes.

Une semaine cruciale attend donc la péninsule. Les partenaires sociaux seront informés du contenu des mesures du plan de rigueur budgétaire mercredi. Jeudi, les commissions du budget et des affaires constitutionnelles du Parlement écourteront leurs vacances pour entendre Giulio Tremonti.

 

Les meilleurs élèves dans la zone euro, notés «triple A» à la fois par Moody's,Standard and Poor's et Fitch, sont l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas. A leurs côtés, figurent également le Danemark, la Norvège, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse, ainsi que le Canada et Singapour.

Ces treize pays «triple A» jouissent également d'une perspective stable, c'est-à-dire que leur note ne devrait pas changer dans les six à 24 mois.

 

Le Figaro

La notation des pays à travers le monde, selon S&P

Voir la carte des pays qui gardent leur « triple A »

Exit les Etats-Unis. Depuis l'abaissement par S&P de la note de la dette américaine, seuls treize pays, dont onze européens, font désormais partie du cercle restreint des pays ayant la meilleure note, un «triple A», auprès des trois grandes agences de notation

En revanche, la situation est plus contrastée pour les autres pays membres du G20 ou de l'Union européenne, où seuls l'Australie et les Etats-Unis profitent d'un «triple A» chez au moins une des trois agences.

Ainsi, l'Australie a conservé son «triple A» chez S&P et Moody's mais l'a perdu chez Fitch (AA+), le tout avec une perspective stable. Les Etats-Unis, dégradés à "AA+" et sous perspective négative chez S&P, ont toujours la meilleure note chez ses deux concurrentes, mais elle est sous surveillance chez Moody's et sous perspective stable chez Fitch.

En dessous de BBB- ou de Baa3, les pays sont considérés comme des emprunteurs moins fiables, c'est-à-dire que la dette qu'ils émettent est jugée comme un investissement spéculatif par au moins une des agences de notation. C'est le cas de l'Irlande, du Portugal, de l'Indonésie, de la Turquie ou encore de l'Argentine.
Enfin, la Grèce n'a cessé de voir sa note dégradée par les agences depuis un an, et se situe désormais à un niveau qui "équivaut à un défaut partiel", selon Standard and Poor's ("CC", perspective négative).

Le Parisien

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