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Sommet de la zone euro : Que s'est-il passé ? Et où allons nous ?

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 22 Juillet 2011, 17:06pm

Catégories : #Economie

Sommet de la Zone euro ! 158 milliards d'euros à la Grèce 

 

1551451 3 cebe l-accord-prevoit-l-octroi-de-prets-a-la-grecNicolas Sarkozy a présenté depuis Bruxelles les modalités techniques du second plan d'aide versé à la Grèce...

En clôture du sommet européen exceptionnel à Bruxelles, Nicolas Sarkozy a présenté ce jeudi soir les mesures choisies pour bâtir un second plan d'aide à la Grèce. Un nouvelle enveloppe sera versée et des mesures techniques seront prise pour alléger le montant de la dette grecque, grâce à un effort de l'Union européenne mais aussi du secteur privé.

Une deuxième enveloppe européenne

L'Europe devrait adresser 109 milliards d'euros de nouveaux prêts à la Grèce. Mais cette nouvelle enveloppe sera attribuée à des conditions plus avantageuses.

Le fond européen de stabilité financière (FESF) va désormais demander un taux de 3,5%, contre 5% auparavant. Les conditions du premier prêt, versé en mai 2010, seront également revue. «Cela représente 30 milliards d’économie pour la Grèce sur les dix prochaines années», a précisé Nicolas Sarkozy. Le FESF sera également doté de nouvelles prérogatives, avec notamment la capacité nouvelle d'acheter de la dette publique sur les marchés.

Le secteur privé également

Sur la participation du secteur privé, enjeux principal de ce sommet, «nous sommes arrivés à un compromis», a indiqué le président de la République. Le secteur devrait verser environ 49,6 milliards d'euros d'ici à 2014. Sur ce dernier montant, 12 milliards d'euros consisteront en un rachat de dette sur le marché avec décote ou allongement d'échéance.

Par ailleurs, 37 milliards d'euros viendront d'une contribution volontaire des banques créancières, sous la forme d'une «baisse des taux d’intérêt pour les futurs emprunts», a détaillé le chef de l'Etat. Les taux demandés seront de 4,5% sur trente ans, contre jusqu'à 10% aujourd'hui. Cette dernière mesure doit permettre de réduire de 12% du PIB la dette grecque, soit environ 135 milliards d'euros sur trente ans. Nicolas Sarkozy n'a toutefois pas indiqué si une telle proposition pourrait être considérée comme un défaut partiel de crédit, répétant plusieurs fois que ce mot «ne fait pas partie de (s)on vocabulaire».

 

Mesures structurelles

 

«Ce que nous faisons aujourd'hui pour la Grèce, nous ne le ferons pas pour un autre pays européens», a-t-il ensuite martelé, évoquant la participation du secteur privé.En revanche, le FESF fera la même concession pour le Portugal et l'Irlande, c'est à dire qu'il baissera également les taux d'intérêts sur les prêts qu'il leur a concédés. Il a enfin annoncé que de futures propositions seront faites à la fin du mois d'août pour améliorer la gouvernance économique européenne, notamment la création d'une agence de notation européenne.

 

20minutes

 

Les principales dispositions de l'accord 

 

 

D'un côté, il fallait sauver la Grèce. De l'autre, éviter tout risque de contagion de la crise de la dette à d'autres pays européens comme l'Italie ou l'Espagne, dont les taux d'emprunts n'ont cessé de creuser l'écart avec l'Allemagne. C'est pourquoi les mesures adoptées hier sont destinées à la fois à la Grèce mais aussi à la défense de l'euro.

Des prêts plus attractifs

Les Etats européens prennent enfin conscience qu'ils ont demandé des efforts trop rapides, trop radicaux, qui peuvent tuer la croissance des pays malades et donc obérer leur capacité de remboursement. Aussi ont-ils décidé de doubler la maturité des prêts accordés aux pays sous assistance financière tout en abaissant au maximum le taux d'intérêt. Pour la Grèce, les anciens prêts du FESF comme les nouveaux passeront ainsi à 15 ans à un taux compris entre 3,5 % et 4 %. L'Irlande et le Portugal bénéficieront du même traitement. La France et l'Allemagne ne réclament plus à l'Irlande de baisser son attractif taux d'impôt sur les sociétés, en échange de cette baisse du taux d'intérêt, mais elles lui réclament de se montrer coopérative avec le projet européen d'harmoniser au minimum le calcul de l'assiette de l'impôt sur les sociétés.

Les créanciers privés sollicités

Cette fois-ci, les créanciers privés, qui possèdent environ 150 milliards d'euros d'obligations grecques, devront participer à l'allégement de la dette du pays. L'Institut de la finance internationale (IIF), qui représente quelque 400 investisseurs privés, a proposé de participer sous diverses manières, soit en refinançant la Grèce avec des titres de maturité plus longue, soit en se contentant de maintenir leur engagement en reprenant des titres de même maturité soit en vendant des obligations grecques avec une décote.

Amortir le défaut sélectif

Alors que la Grèce n'a plus accès sur les marchés à du financement à long terme, l'IIF privilégie pour les créanciers bancaires un échange des titres qui viennent à échéance jusqu'à 2020 contre le rachat de nouvelles obligations à trente ans. Ces obligations seront garanties par des titres AAA à zéro coupon. Les chefs d'Etat ont renoncé à leur imposer un modèle de participation unique, convaincu par l'IIF, que plus les méthodes de soutien seront nombreuses, plus les créanciers participeront.

Si cette participation du secteur privé entraîne un défaut sélectif, c'est-à-dire limité dans le temps, il faudra éviter qu'il ne pèse sur le système bancaire grec. Comme la Banque centrale européenne (BCE) ne veut pas accepter de titres grecs classés en défaut, même temporairement, en échange de son apport de liquidités aux banques grecques, l'Europe apportera à la BCE les garanties nécessaires, le temps du défaut. Le pari étant que si la dette est réduite rapidement d'une façon substantielle, les agences devraient juger le pays solvable et lui redonner une note plus douce.

Par ailleurs, le plan prévoit que le FESF puisse aider exceptionnellement les gouvernements à recapitaliser leurs banques. D'ores et déjà, il est prévu que la recapitalisation des banques grecques soit plus forte que celle initialement prévue lors du premier plan d'aide qui était de 10 milliards.

Une nouvelle architecture pour le FESF

Le Fonds européen de stabilité financière va enfin ressembler à l'outil de solidarité dont rêvait la Commission européenne. Il est autorisé à racheter de la dette publique aux investisseurs sur les marchés, ce qui en fait le premier instrument de mutualisation de la dette, et donc représente selon Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, un premier pas vers les euro-obligations. Toutefois, Berlin a mis des freins : ce rachat ne peut avoir lieu que sur la base d'une analyse de la BCE et il faut qu'il soit décidé à l'unanimité des Etats de la zone euro. En tout cas, cette nouvelle compétence répond à une revendication de longue date de la BCE qui actuellement est la seule à pouvoir le faire pour soulager les banques de la zone euro et a prévenu à plusieurs reprises qu'elle n'avait pas les moyens de continuer éternellement sur cette voie.

Par ailleurs, le Fonds européen de stabilité financière est autorisé à intervenir de façon préventive, notamment en prêtant directement à des banques qui seraient en difficulté, y compris à celles des pays qui ne sont pas sous assistance financière.

Cette refonte nécessite toutefois une modification des statuts du FESF et la ratification des Parlements nationaux, et pourrait donc demander plusieurs mois. En revanche, il n'est pas clairement dit si le Mécanisme permanent de stabilité (MES), qui prendra la suite du FESF au 1er juillet 2013, pourra également réaliser ces opérations.

Un plan d'aide ambitieux pour la Grèce

Pour aider le pays, la Commission européenne a instauré une « task force », pour aider la Grèce à mettre en place les réformes votées et ainsi suivre le programme imposé par ses créanciers. Mais celle-ci sera aussi chargée de débloquer au plus vite et de la façon la plus intelligente les « fonds structurels », soit les aides régionales européennes, qui ne sont pas encore consommées. Selon Bruxelles, près de 8 milliards d'euros sont mobilisables très rapidement pour des projets d'infrastructures et aider à la reprise économique du pays.

C'est l'actuel vice-président de la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), ancien directeur de la Commission européenne, Horst Reichenbach, qui présidera cette « task force ». Basé à Bruxelles, il aura une équipe à disposition à Athènes, laquelle sera en lien constant avec le Commissaire aux affaires économiques et financières, Olli Rehn.

Un renforcement de la gouvernance économique

Les Etats européens s'engagent à ramener leur déficit budgétaire sous les 3 % dès 2013, sauf pour ceux qui sont actuellement sous « tutelle » financière. Ils s'engagent à trouver l'accord nécessaire avec le Parlement européen pour adopter les textes législatifs sur le renforcement du pacte de stabilité et de croissance.

Enfin, ils confient au président du Conseil européen, le belge Herman Van Rompuy, en collaboration avec le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, la tâche de proposer cet automne aux chefs d'Etat les moyens de parvenir à une meilleure gestion de crise.

 

Les échos

 

 

"Des responsables de l'UE s'attendent à un grave problème pour les banques" ou pas de fumée sans feu

 

  Telle est une confidence faite récemment à la rédaction de LIESI. Selon une source de LIESI à Bruxelles et très bien introduite, il y a de la panique dans l’air pour les prochains mois. Cela explique pourquoi l’UE annonce que les banques européennes pourraient à l’avenir se voir sanctionner en cas de trop grande prise de risque et être soumises à des règles plus exigeantes en matière de fonds propres, officiellement, « pour éviter une nouvelle crise financière semblable à celle de 2008 ».

Cette crise de 2008 a coûté la bagatelle de 1000 milliards d’euros aux banques du vieux continent. Sachant que les choses ne vont absolument pas s’arranger, la Commission européenne a annoncé une série de propositions, dont la plus attendue était la transposition en droit européen des règles de « Bâle III ». Cette réglementation, définie en 2010 par un comité de banquiers centraux et de régulateurs, doit être mise en place par toutes les grandes économies industrialisées et émergentes du G20, graduellement à partir de 2013. Mais Bruxelles a décidé d’aller plus loin. La Commission souhaite renforcer le rôle des superviseurs européens du secteur financier, créés début 2011, et leur permettre de sanctionner les établissements prenant de trop grands risques. A titre d’exemple, ils pourraient imposer aux banques de limiter leur distribution de crédit s’il y avait des risques de bulle. Ces autorités, qui ont un rôle de surveillance, pourront également infliger des amendes correspondant à 10% du chiffre d’affaires annuel d’une banque qui ne respecterait pas les nouvelles exigences européennes ou bien suspendre temporairement l’activité de certains membres de leurs conseils d’administration. Objectif: se montrer dissuasif et créer une sorte de « code de la route », selon les termes du commissaire aux Services financiers, Michel Barnier.

La Commission vient en effet de présenter son nouveau projet de directive sur les fonds propres des banques, qui contraignent celles-ci à mettre en réserve des fonds propres représentant 7% du montant des prêts qu’elles accordent à leurs clients. Jusqu’à présent, le taux était de 2%. Pour ce, les établissements devront mettre en réserve une partie de leurs bénéfices ou procéder à des augmentations de capital. Environ 460 milliards d’euros de capital devront être levés sur les marchés financiers d’ici 2019, date à laquelle Bâle III devra être totalement mis en place, a indiqué Michel Barnier.

 

Face à un paysage protéiforme avec plus de 8200 banques sur le continent, la Commission prévoit des « dérogations » et laissera le soin aux superviseurs nationaux, comme l’Autorité de contrôle prudentiel en France, de gérer certaines questions, comme le risque immobilier. Les autorités de régulation nationales pourront également exiger de certains établissements un niveau de fonds propres plus élevé, si elles le jugent nécessaire.

 

Inutile de commenter tout cela. Il va être de plus en plus difficile de trouver du crédit auprès des banques, ce qui est déjà le cas. En outre, les marchés financiers à partir de 2012 et peut-être même avant auront bien de la peine à trouver des gogos souscrivant à leurs augmentations de capital. Les gérants de fonds sont également confrontés à des décollectes massives depuis quelques semaines. On fait silence sur ce point, mais quand les gens reviendront de vacances et comprendront, espérons-le, il y aura une volonté de liquider ce qu’ils ont en banque. La confiance dans ce SYSTEME va s’étioler au fil du temps et c’est ce qui justifie le commentaire de notre ami Trader Noé ci-dessous.

 

L.I.E.S.I

 

 

Ce qui à quoi il faut malheureusement s'attendre selon Trader Noe 

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Coup de génie machiavélique, bientôt "Echec et Mat" pour les banques et les nations.

 

L’or est sur sa rampe de lancement, le compte à rebours à commencé.
Souvenez-vous, récemment nous avions annoncé les seuils à ne pas enfoncer sur les bancaires.

Après la récente correction de 25 %, les bancaires étaient parvenues à toucher ces niveaux d’alerte.

Nous avions parlé de rebond technique et « d’une intervention nécessaire ». C’est ce qui s’est passé aujourd’hui.Afin de parvenir à une monnaie mondiale plusieurs pays devront trébucher en même temps.

 

La Grèce est déjà en faillite ou presque.

   

Maintenant, il faudra abaisser deux autres pays. Nous pouvons supposer que la liquidation se fait par effet dominos et les agences de notation passeront probablement prochainement à l’action.

 

Nous pouvons très bien imaginer des dégradations de l’Espagne et de l’Italie.
Ainsi la Banco Santander sera en difficulté mettant également en danger l’Angleterre (et surtout la famille royale). L’aboutissement du plan de A.Pike est en cours.

La vraie crise arrivera certainement dans quelques mois.

   

Pour l’instant, il s’agit de la pause de la dynamite.

 

Nous arriverons bien à une refonte monétaire. Il suffira de faire sauter les banques et les nations.

 

L.I.E.S.I

 

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