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Zone euro: apocalypse now ?

Publié par wikistrike.com sur 2 Décembre 2011, 11:31am

Catégories : #Economie

Zone euro : apocalypse now ?

 

L'hypothèse d'un éclatement de la zone euro gagne du terrain sur les marchés financiers. Les pays membres qui possèdent encore un triple A pourraient voir leur note dégradée. Si la BCE n'intervient pas, la déflation est proche...

 

rtr2treh.jpgLes spéculations foisonnent sur l’éclatement de la zone euro et la réintroduction des monnaies nationales. Les discussions autour de la création d’un sous-groupe de la zone euro, incluant l’Allemagne et la France, renforcent les craintes d’éclatement. La proposition germano-française n’est pas nouvelle. Elle est connue sous l’appellation de la zone de « l’euro + », en opposition de « l’euro - » qui regrouperait les pays périphériques.Un tel plan risque fort de mener certains membres de la zone vers la sortie de l’euro.

La convergence de l’euro a pris plusieurs années à se mettre en œuvre pour créer une monnaie d’une façon ordonnée. Le scénario d’éclatement risque d’être précipité et désordonné, compte tenu des échecs consécutifs des sommets de l’UE qui n’arrivent pas à freiner la spirale de dégradation du contexte économique de la zone euro. L'agence Moody’s s’apprêterait d'ailleurs à abaisser la notation de tous les membres de la zone, dans un climat déjà fortement perturbé par les mauvaises nouvelles sur le front du marché obligataire (hausse des taux d’intérêts en France, inversion de la courbe italienne, échec d’une adjudication  en Allemagne, etc.). 

Moody’s justifierait cet abaissement par la faible solvabilité de certains États, et par l’enchevêtrement des économies des États membres qui entraîne la contagion des institutions financières de la zone euro. Une telle action pourrait signer l’arrêt de mort de la zone euro, voir même de l'Union européenne.

Dans le cas où l’abaissement de la notation des États encore AAA de la zone intervenait, nous risquerions fort :

  • De connaitre une accélération de l’envolée des taux d’intérêts [1] de tous les États membres (taux d’intérêts dont la tendance est très négative) ;
  • D’enterrer tous les mécanismes de « solidarité » imaginés à ce jour (comme le FESF) [2].Cette perspective nécessiterait de nouveaux plans de rigueur et des réductions drastiques dans les dépenses publiques, ainsi qu'un relèvement des taux d’imposition. La situation française est d’autant plus préoccupante, puisque dans le cas où l’accès au marché obligataire était fermé à la France, le pays ne pourrait pas faire face à ses dépenses courantes [3].

La solvabilité des institutions financières pourrait être mise à mal par la sortie de certains États, puisqu'il est fort à parier que ceux-ci dévalueront [4] automatiquement leur « nouvelle monnaie », afin de combattre la spirale déflationniste dans laquelle ils se trouvent. Les États ne pourront pas venir en aide à leur système financier (à l’inverse de ce qui a été réalisé en 2008). Ils pousseront le système à devenir « zombie » (à l’image de certaines institutions financières japonaises), ou à faire défaut d’une façon plus ou moins organisée. L’épargne des ménages risquerait de subir une réduction, au même titre que les dettes vis-à-vis des institutions externes. La crainte des épargnants pourrait elle-même accélérer la dégradation des institutions financières, puisqu’il suffirait d’un mouvement de panique pour que se mette en œuvre un « Run on the Bank » [5].

Le chômage risquerait de s’accroître fortement, compte tenu de la baisse de la consommation consécutive à l’appauvrissement que connait actuellement la grande majorité des ménages européens (à travers la baisse des marchés financiers). Le scénario de déflation pourrait pousser certaines des industries de la zone euro à se délocaliser plus fortement dans d’autres pays, pour bénéficier de conditions d’imposition plus favorables, et de bénéficier d’une meilleure dynamique de croissance (BRICS , Brésil, Russie, Inde et Chine).

La pauvreté a de forte chance de continuer sa dynamique négative actuelle. Les vols « par nécessité » sont sur la pente ascendante. De plus en plus de personnes s’adressent à des associations (Banque alimentaire, Resto du cœur…) pour assurer leur alimentation. Ces populations « défavorisées » incluent dorénavant aussi bien des étudiants que des retraités ou des actifs pauvres.

Pour faire face au risque insurrectionnel que crée ce scénario, certains pays pourraient être tentés par une réintroduction momentanée des barrières douanières vis-à-vis des autres partenaires européens, et par conséquent de la mise en œuvre d'un protectionnisme pour relocaliser les industries et l’activité économique.

Ce scénario est d’autant plus inquiétant que sur le front des autres économies importantes, les nouvelles ne sont pas bonnes. La performance de S&P500  (indice boursier basé sur 500 grandes sociétés cotées sur les bourses américaines) est aussi mauvaise que celle de thanksgiving en 1932 ! Il est vrai que la déflation des actifs ne s’est pas traduite dans les chiffres du Black Friday (équivalent des achats de fin d‘année). Mais cette déconnexion peut s’expliquer par :

  • L’écart de la perception de la crise (les populations les plus défavorisées sont plus touchées) ;
  • L’attrait des promotions et soldes du Black Friday pour accélérer des consommations [6]. La situation économique américaine est aussi très dégradée, et ne pourra pas assurer la dynamique de croissance.

La Chine commence à ressentir les contre-coups de la crise économique, et commence à faire face à des agitations sociales liées à une inflation trop importante (qui risque de créer les conditions d’une stagflation ). Les institutions financières chinoises font face à un risque de dégradation de leur solvabilité liée à l’éclatement de la bulle immobilière. Et aucun système financier n’est suffisamment solide pour faire face à ce type de scénario.

Alors que la perspective de l’éclatement de la zone euro s’approche, que l’abaissement de la notation des pays (encore) notés AAA est à l’horizon de quelques semaines ou mois dans un contexte général fortement dégradé, il semble urgent que la BCE (Banque centrale européenne) réagisse pour éviter le scénario de la déflation. Dans ses mémoires, Alan Greenspan  évoquait  le spectre de la crise de 1929 pour anticiper le pire, et pour agir d’une manière préemptive. La BCE devrait s’en inspirer.

 



[1] Pour ne citer que quelques exemples, le taux d’intérêts Français à 10 ans ne cesse d’augmenter, augmentant les perspectives de déficits pour 2012 (d’ores et déjà dégradées par une prévision de croissance plus faible que celle sur laquelle a été construit le budget et le plan de rigueur actuel).

[2] Les conditions actuelles de financement du FESF sont d’ores et déjà très dégradées. L’efficacité du FESF pour réduire la dégradation des conditions de financement des Etats membres de la Zone Euro se réduit fortement. En effet, la hausse importante du spread de financement du FESF se traduit par un moindre effet de levier et conséquemment par une tension sur les moyens financiers à disposition du fonds pour contregarantir les émissions nouvelles des Etats de l’Euro-.

[3] La France dispose d’un déficit primaire ; ces dépenses (hors charges d’intérêts) ne sont pas couvertes par des prélèvements fiscaux.

[4] La dévaluation fonctionne d’une façon similaire à la répudiation de la dette (ou la restructuration), elle offre aux Etats la possibilité de faire face à des échéances financières à court termes tout en conduisant des coupes budgétaires importantes.

[5] Mécanisme de retrait massif des liquidités auprès des institutions financières qui se traduit par une dégradation importante des ratios de liquidités et par l’accélération de la faillite des institutions financières.

[6] La proportion des « cadeaux » dans les ventes du Black Friday est passée de 67%, l’année dernière, à 56% cette année. Cette statistique indique que 44% des ventes sont motivées par les promotions et non par une démarche de surconsommation (liée à la réalisation de cadeaux de fin d’année). Les chiffres de ventes dans le prochain trimestre devraient indiquer dans quelle mesure les ventes du Black Friday constituent un effet calendrier (achats anticipés) ou un effet accroissement de volume.

Atlantico

La zone euro à deux vitesses, c'est pour le 9 décembre

Sarkozy et Merkel envisageraient la création d'un nouveau pacte de stabilité entre certains membres de la zone euro, avec une intégration fiscale plus poussée... et enfin une intervention de la BCE ?

Pour sauver la zone euro, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel auraient décidé de prendre le taureau par les cornes. Selon une information du journal allemand Welt am Sonntag , la chancelière allemande et le président français songeraient à la mise en place d'une "super-zone euro" plus intégré, comprenant entre 9 et 17 membres.

Créé sur le modèle des accords de Schengen (qui ne regroupent que 22 des 27 membres de l'UE), par le biais d'accords bilatéraux, ce nouveau pacte de stabilité permettrait d'accélérer l'intégration fiscale européenne tout en évitant la longue et laborieuse procédure de révision des traités européens. Cette procédure ne requiert la participation que de 9 Etats-membres minimum, mais Paris et Berlin feraient de la participation de Rome un impératif.

L'accord, qui pourrait être annoncé le 9 décembre, prévoirait le durcissement de l'application des règles budgétaires (actuellement, le pacte de stabilité interdit les déficits supérieurs à 3%, un chiffre dépassé par la majorité des membres, y compris la France). Plus important encore, une plus grande intégration fiscale ouvrirait peut-être la voie à un interventionnisme plus poussé de la Banque centrale européenne (BCE), comme le souligne Business Insider .

Réclamé par la majorité des pays européens et pour l'instant refusé par l'Allemagne, le rachat par la BCE des dettes souveraines des Etats n'est désormais plus un tabou, comme l'indique un banquier central cité par le Welt "si les politiques s'accordent, la BCE est prête à foncer et aider". L'article sous-entend que la chancelière Merkel pourrait finalement céder sur ce point, "harcelée par ses partenaires européens" et "mise sous pression par les marchés financiers".

Mais rien n'est gagné, car l'influent banquier central Jens Weidmann, qui siège au conseil de la BCE, demeure fermement opposé à cette solution, qui pourrait entraîner de l'inflation et diminuer la crédibilité de l'institution, censée être indépendante.

Atlantico

 

 

Pour Angela Merkel, l'Europe est sur le point de réaliser une union budgétaire


article_photo_1322816518373-1-HD.jpgC'est ce qu'elle a affirmé ce vendredi dans un discours aux députés du Bundestag...

 

La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé vendredi que l'Europe était sur le point de mettre en place une union budgétaire, dans un discours aux députés du Bundestag.

 

«Nous ne parlons pas seulement d'une union budgétaire, nous sommes sur le point de la réaliser», a-t-elle dit, ajoutant qu'il s'agirait d'une «union budgétaire avec des règles strictes, au moins pour la zone euro».

 

«L'élément central» de cette «union de la stabilité» voulue par l'Allemagne sera «un nouveau plafond d'endettement européen», a dit la chancelière, qui a répété sa ferme intention de convaincre ses partenaires de la nécessité de changer les traités européens pour y ancrer plus de discipline budgétaire.

 

«Il n'y a pas d'alternative à un changement des traités», a-t-elle dit.

Nicolas Sarkozy prône une refondation de l'Europe

 

 

article_photo_1322762201674-7-HD.jpgLe président de la République veut davantage de discipline et une Europe intergouvernementale...

 

Nicolas Sarkozy tenait jeudi soir à Toulon un discours sur l'état de l'Europe et sur la crise de la zone euro. Un discours qui oscille entre celui d'un chef de l'Etat et celui d'un futur candidat à l'élection présidentielle.

 

Après être revenu sur «la pire crise que l'Europe traverse depuis 75 ans», il a plaidé pour une sortie de crise par «le travail et l'effort» tout en demandant aux Français de ne pas perdre confiance, ce dont justement la crise se nourrit.

 

 

Il a rappelé que le nucléaire était un atout pour la France. «Ce n'est pas en boudant l'énergie nucléaire que la France valorisera au mieux ses atouts.» La France qui devra être moins dépensière pour réduire ses déficits.

 

Il s'est ensuite exprimé en faveur de la convergence européenne, l'isolement étant «mortel pour notre pays».

 

Il a insisté sur le fait que «la disparition de l'euro rendrait notre endettement ingérable. Notre dette serait multipliée par 2. Les Français s'appauvriraient.»

 

Au sujet de l'Allemagne, il a précisé que «l'Allemagne et la France ont décidé d'unir leur destin», de manière irréfutable.

 

La convergence est un axe de sa politique européenne et l'euro tout comme l'Europe ne sont plus «un choix mais une nécessité». La BCE quant à elle, reste indépendante et aura un rôle fondamental à jouer.

 

Plus de solidarité et plus de discipline

 

«La refondation de l'Europe, ce n'est pas la marche vers plus de supranationalité» mais une «Europe plus démocratique et intergouvernementale» où «ce sont les responsables politiques qui décident», a-t-il lancé.

 

Selon le chef de l'Etat, «l'Europe a besoin de plus de solidarité mais plus de solidarité exige plus de discipline».

 

«C'est le premier principe de la refondation de l'Europe car la solidarité ne doit pas être un encouragement au laxisme», a-t-il insisté.

 

Estimant que «l'Europe a besoin de plus de démocratie et de plus de politique, le deuxième principe de sa refondation», Nicolas Sarkozy a estimé que cette «Europe plus démocratique, c'est l'Europe où ce sont les responsables politiques qui décident».

 

Nicolas Sarkozy a souligné que les chefs d'Etats et de gouvernements européens «disposaient de la légitimité démocratique qui leur permettait de décider». Il s'est ainsi prononcé en faveur d'un processus de décision intergouvernemental et de «davantage de décisions prises à la majorité qualifiée» au sein des instances européennes.

 

A cette fin, il recevra Angela Merkel lundi prochain afin de «repenser Schengen», de «réinventer le traité de Maastricht» et ultimement de se lancer dans «un nouveau traité européen».

 

20minutes.fr

 

Les banques de la zone euro restent inquiètes 


Siège de la BCE à Francfort © AFP/Archives  Dominique Faget
Siège de la BCE à Francfort
© AFP/Archives  Dominique Faget

Si les marchés financiers connaissent un regain d'optimisme ces derniers jours face à la crise de la dette, les banques de la zone euro restent elles inquiètes et continuent à effectuer des dépôts record auprès de la BCE, selon un chiffre paru vendredi.

Les dépôts au jour le jour des banques de la zone euro auprès de la Banque centrale européenne ont atteint dans la nuit de jeudi à vendredi leur deuxième record annuel d'affilée, à 313,763 milliards d'euros.

Le précédent record, datant de la veille, était de 304,4 milliards d'euros.

Le record absolu, de 384,3 milliards d'euros, date de juin 2010.

L'annonce mercredi d'une action d'urgence combinée des grandes banques centrales internationales a donc surtout rassuré les Bourses, en bonne forme depuis, mais sans apaiser les inquiétudes des banques commerciales.

En pleine crise de la dette souveraine en zone euro, elles ne se font plus suffisamment confiance pour se prêter mutuellement leurs liquidités en excès, ce qui permet en temps normal de maintenir la circulation de l'argent en zone euro. Elles préfèrent les placer en sécurité auprès de la BCE, à un taux d'intérêt pourtant moins intéressant.

De mercredi à jeudi, ces dépôts étaient rémunérées à 0,50% par la BCE.

 

Boursorama

 

Il n'y a plus que 2 sortes d'humains sur la planète !


     En ces temps particulièrement troublés, bien peu de gens peuvent prétendre "ne pas savoir". L'adulte qui ne va pas sur internet pour disposer des vraies informations les reçoit quand même par son gamin ou par un voisin, plus personne ne peut se cacher! Tout le monde SAIT!

      Alors, lorsque c'est la Russie qui seule freine les fous qui nous dirigent pour lancer la troisième guerre mondiale en s'attaquant à la Syrie avant de s'en prendre à l'Iran et au Vénézuela; lorsque le gouvernement britannique prévient ses ressortissants de se préparer à fuir les pays d'Europe pour échapper aux émeutes qui suivront l'effondrement de l'euro; lorsqu'il apparait évident que sans changement radical dans notre système de gestion de notre société, nos enfants  vivront un drame tout au long de leur existence sur une planète moribonde, L'HUMANITÉ SE SCINDE EN DEUX RACES:


     - LES PASSIFS, qui préfèrent faire l'autruche, "attendre de voir", attendre que d'autres bougent. 


     - LES ACTIFS, ceux qui ont pris conscience de leur véritable humanité, ceux qui acceptent leur responsabilité d'humain dirigeant son destin et préparant l'avenir de leurs descendants.



      Dans la démosophie, je défendais la thèse d'un "homme-humain", responsable pour être libre, qui va remplacer "l'homme-animal", soumis aux évènements, soumis aux dirigeants, soumis par nature.

Eh bien, ON Y EST!


     Bien sûr, une telle mutation planétaire (merci internet) ne se fait pas sans heurts, les consciences éveillées aux réalités se révoltent, le désordre s'installe quand de multiples mouvements naissent et se manifestent seulement pour protester, sans avoir un projet véritable, une revendication universelle.
     Et pourtant, si l'on prête attention, elle existe cette revendication universelle: c'est "On ne veut plus du système actuel; on veut virer les politiciens et leurs patrons banquiers, et disposer des vraies informations ainsi que participer directement à la gestion de notre société".



     Alors, je m'adresse aux actifs des mouvements maintenant rassemblés (Indignés, Réelle Démocratie, Ecosophie, Démosophie, Syndicat de Défende des Citoyens,...) :

     Cette revendication universelle, c'est ce qu'offre le projet démosophique, maintenant constitué en un véritable parti (Le Rassemblement Démosophique) et c'est À VOUS de développer maintenant ce parti. Il est de votre responsabilité et en votre pouvoir que la France soit le premier pays au monde à se libérer de son système de république et de ses politiciens, anciens ou nouveaux! 

     N'attendez pas le nouveau site web: participez à sa réalisation; n'attendez pas qu'on vous invite à une réunion: organisez-la; n'attendez pas qu'on vous donne des tracts à distribuer: faites-les!


     Participez au gouvernement transitoire! Nous ne sommes qu'une centaine dont la moitié est inactive, alors que nous sommes plus de dix mille membres inscrits! Et, comme il est prévu, nous devrons être au moins 700 personnes dans ce gouvernement!


     Participez aux réunions: le 15 décembre à Paris, puis jusqu'au 30 janvier dans toutes les régions de France! Une salle, un appartement, un bar, peu importe, mais que chacun amène deux personnes et ces petites réunions se multiplieront beaucoup plus vite, animées par ceux qui connaissent la démosophie, ce qui est suffisant pour une première information générale et un exposé du concept du "Rassemblement Démosophique".

     Un concept simple: un candidat tiré au hasard parmi tous les membres qui remettra la "Présidence" à ce gouvernement transitoire dès son élection, puis un audit complet et public du pays en même temps que la rédaction d'une nouvelle constitution par le peuple lui-même.

     Tout est dit dans cette vidéo de mon courrier précédent, n'hésitez pas à la diffuser!

 

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